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Construction Intérieur Chapes et planchers
Un début de plancher

Après l’électricité, on a donc commencé le plancher.

Pour le plancher j’ai un impératif fixé par le charpentier : je dois mettre les planches à 30° pour faire du contreventement, ce qui complique un peu les choses et qui pour changer va nous prendre un peu plus de temps...

J’ai pas mal réfléchis à la composition du plancher. Le plancher doit faire au moins 27 mm d’épaisseur car nous voulions - pour l’esthétique - avoir des solives assez écartées. Après plusieurs demande d’offres, j’ai constaté que du chêne massif de 27 mm est hors de prix (entre 120.- et 160.-) le m2. De plus vu que je dois le mettre à 30° nous avions des doutes sur l’esthétique de la chose. Il y a aussi un autre problème, une fois le plancher posé, si c’est du plancher de valeur, on doit bien le protéger, vu qu’on a encore pas mal de travaux à faire...
Après plusieurs discussions, on a pris la décision de mettre un plancher « statique » en sapin catégorie C [1] que j’ai eu pour 21.- le m2. Suite de quoi nous poserons dessus une couche résiliante [2] et un plancher en bois massif pour la finition.

Un autre impératif que ma femme a fixé est que le plancher ne grince pas. J’ai acheté un livre sur l’isolation phonique écologique afin détudier les possibilités d’isoler phoniquement. Il y a justement un paragraphe qui traite du grincement et il dit en gros qu’il faut mettre une bande résiliante sur la solive (la fameuse bande que j’atandais vendredi) et mettre de l’huile de parafine (qu’on trouve en droguerie) sur la crêtre (du rainé-crêté) de la lame.

Bon ben à l’attaque, on coupe, on huile, on pose, on coupe, on huile, on pose, on coupe, on huile, on pose... Et on marche dessus et ça grince déjà ! Aaaarrgh !! Mission loupée. Apparemment le façonnage du rainé-crêté a un peu de jeu sur certaine lames et du fait qu’il y a plus de 80 cm entre les solives, la planche plie et frote sur l’autre => ça grince. L’huile ne sert à rien ici. Je la met quand même pour la forme. Peut-être est-ce dû à la qualité du bois ? Enfin je ne sais pas.
Bon je relativise car il va encore venir la couche phonique résiliante et le plancher définitif qui lui sera de sûr de bonne qualité (enfin je l’espère...).

Voilà, en un peu moins d’une après-midi on a fait environ 1/3 de la surface du rez supérieur. Au début on a eu pas mal de complications et de découpes. Les dernières lammes on été rapides à poser.

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Vue de dessous
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A 30°
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On verra mercredi prochain ce qu’on fait...

Parallèlement, ma femme et une de ses copines on commencé à poncer les encadrements de fenêtre.

Un grand merci à Carole !

Notes

[1Les catégories sont la qualité du plancher. A = Excellent, pas ou très peu de noeuds, B = Bon, avec quelques noeuds, C = Le reste et donc des noeuds...

[2Couche phonique servant à absorber les bruits d’impacts.

La plancher continue

Aujourd’hui, pas grand chose à dire, hormis ça avance...

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Sinon, on a eu la chance d’avoir l’aide de Aël, qu’il en soit chaleureusement remercié ici !

Bonne fête la Suisse !

Oauis on fête la Suisse aujourd’hui ! Et tout le monde a congé ou presque...

Après une semaine de vacances bien méritée, on a pris une décision : on va couler les chappes en béton de chanvre le samedi 11 août, mercredi 15 et jeudi 16 août. D’ailleurs si vous souhaitez apprendre à poser du béton de chanvre en chappe, c’est l’occasion de participer !
Ce qui nous a fait prendre cette décision est que nous allons louer le malaxeur de l’entreprise Pittet Artisans. Le même qu’il on utilisé pour faire l’enduit en terre sur nos façades. Donc ils le laissent simplement sur place un fois l’enduit fini.

Mais, mais ! Avant tout ça il faut poser tout ce qui sera noyé dans le béton de chanvre ! A savoir : l’évacuation des eaux usées (tout à l’égout), Les tuyaux d’eau sous pression et les tubes électriques. Un sacré bouleau à faire avant le samedi 11 août !

Bon pour ce qui est d’aujourd’hui, nous avons fini le plancher du rez supérieur.

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Le plancher du rez supérieur fini

Nous avons aussi commencé à faire les différents travaux pour pouvoir couler la chape en béton de chanvre :
- On a mis les plaques de liège (8 cm) pour isoler le point faible qui se trouve entre la fondation et la paille. En effet à cet endroit le froid passe facilement.

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Plaques de liège
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- On a fait une petite dalle pour porter un pilier qui lui-même portera une solive qu’on coupera prochainement (trémie d’escalier oblige...).

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Coffrage pour la petite dalle du pilier

Un grand merci à Nicole qui est venu nous aider encore une fois aujourd’hui !

Quelques finitions avant la chape

Petite journée. Nous avons marqué le mètre fini [1] Pour ce faire, j’ai fait l’acquisition d’un petit niveau laser et c’est vraiment bien utile.

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Mètre fini

On a reçu la livraison du chanvre. Avant que le camion arrive, ayant maintenant un peu d’expérience et sachant que c’est un camion à hayon, on a préparé une « voie » pour déposer les palettes et surtout pour que le livreur puisse rouler avec son trans-palette dessus.

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Le palettes sur notre support
25 m3 de chanvre !!

Suite de quoi j’ai peaufiné mon électricité et nous avons fait un peu de nettoyage.

Notes

[1Le mètre fini est une ligne représentant le niveau 1 mètre en dessus du sol fini (ex : 1 mètre en dessus de votre carrelage).

Nettoyage du hérisson ventilé

Une de ces bonne journée bien déprimante ! En gros, on a passé la journée à essayer de nettoyer en profondeur les galets du hérisson ventilé.

Pour le faire on a finalement utilisé un aspirateur de chantier « normal », car la souffleuse/aspirateur n’est pas assez puissante...

Après 6 heures à croupis, on a réussi à nettoyer qu’une pièce. Dos cassé, crevé, déprimé, j’ai abandonné. Bou hou houuuu ! Bon il n’y aura que moi qui sait qu’il y a de la paille dans mes galets ;-).

Donc pour le bon conseil (je crois que je l’ai déjà dis, mais je le redis), soit mettez vos galets juste avant de faire la chape (ça ne m’aurais pas pris plus de temps, même à la brouette et ça aurait été bien plus gratifiant !) ou protégez les efficacement dès que possible !

Cloison et peaufinage

Durant mes travaux d’électricité, j’ai constaté que le dernier boîtier que je devais mettre n’avait point de support. En effet il manquait un bout de cloison ! Ni une ni deux j’ai commandé le bois pour la faire et je l’ai reçu ce matin.

Donc on a commencé par monter la dite cloison puis finir l’électricité.

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La cloison
Voilà que mon futur atelier est bouclé.

Ensuite on a peaufiné les préparatifs pour le chantier participatif du lendemain.

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Un pont pour brouette
La chape est commencée !

Voilà une étape qui était attendue. Voilà aussi une journée qui était géniale, fatigante, constructive et éducative !!

Nous étions 10 « padawan » et notre maître Pascal Pittet.

Donc aujourd’hui le but est de faire la chape en béton de chanvre de 20 cm d’épais. Pour ce faire, nous allons commencer par faire le remplissage sur 16 cm, puis nous allons changer de mélange pour faire la finition de 4 cm à niveau.

Pour commencer la journée, nous avons débarqué le malaxeur et nous l’avons installée à l’endroit qui nous paraissait le plus sensé.

Puis Pascal nous a expliqué comment faire le mélange :

  1. Mettre un ballot de 200l dans le malaxeur
  2. Mouiller jusqu’à ce que la chanvre soit ait une apparence « doré »
  3. Ajouter un sac de chaux hydratée (aérienne)
  4. Mouiller
  5. Ajouter un sac de plâtre d’électricien (FixIt 101)
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Sac de chanvre
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Mouillage
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Sac de chaux et de plâtre

Ensuite à grand coup de brouettes, on amène le mélange à l’intérieur. La il faut le tasser, et pour ça il suffit de marcher dessus.

Il faut alors régler le niveau de cette première couche. Pour ce faire, j’ai utilisé mon nouveau niveau à faisceau laser que j’ai réglé sur le mètre fini. Puis j’ai préparé des « bâtons à niveler » en prenant un bout de latte de 1 m 20 et en faisant une marque à 1.07 m [1] et à 1.03 m [2]. Ces marques servent voir le niveau avec le laser. Quand le laser est sur le trait, on est à niveau ! Pour mettre la matière à niveau, on utilise des râteaux.

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Remplissage

Une fois fait, on fait les « réglées ». Pour ce faire on change le mélange. On ajoute au mélange initial un sac de chaux, 120l de sable à chape (sable avec 20% de gravier de 8) et on mouille plus.
Ensuite, avec ce mélange, on fait deux lignes d’environ 4 cm d’épais. On y pose deux planchettes (env, 20 x 15) à chaque bout, qu’on tape avec notre bâton pour l’enfoncer jusqu’au niveau final (trait à 1.03) précis. Puis on prend une « règle à tirer » et on met la réglée à niveau en s’appuyant délicatement sur les deux bouts de bois.

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Règlées
Lignes en béton de chanvre à niveau

Une fois les réglée faites (2 ou 3 selon la surface), on remplis autour des réglées et on met la surface à niveau avec une règle en s’appuyant sur les réglées.

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Finition à la règle
Et dans les règles...
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Et voilà, on a pu faire une pièce et les couloir. Mercredi on continue.

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Au final
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Un grand merci à Nicole, Isabelle, Pascal, Flavio, Stephan, Stephan (c’est pas une erreur, il y en avait 2...), Christophe, Didier, Caryl, Michel et notre cuistot Laurent !!

Notes

[1Niveau de la première couche = mètre fini + 3 cm de finition (plancher, catelles ou autres) + 4 cm de la dernière couche de la chape.

[2Niveau de la première couche = mètre fini + 3 cm de finition (plancher, catelles ou autres). Soit sur la chape finie.

On continue la chape

Aujourd’hui on a continué à faire la chape du rez inférieur. On a fini la première couche (16 cm), mais tout juste. En effet on a pu faire une dernière machine avec le dernier sac de plâtre qu’il nous restait et on a eu un misérable petit sceau de matière de trop... Ouf ouf ! Du coup, j’ai directement réservé de la chaux et du plâtre pour demain.

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A la buanderie on a une spécialité. En effet on aura une grille d’évacuation au milieu de la pièce (le gros tube noir) et pour que l’eau arrive jusqu’à la grille, il va falloir mettre de la pente (je veux min. 3%). Pour le faire, j’ai rajouté des marques à mes « bâtons à niveler ». Après un bref calcul, on a définis qu’il devait y avoir 5 cm entre le haut et le bas. Donc j’ai mis les marques à 2.5 cm et 5 cm afin de pouvoir vérifier le niveau en bas, au milieu et en haut de ma pente. Et ça a bien marché.

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La buanderie et ses pentes

La chaux ne sèche pas vite, ça on le savait déjà, mais vraiment pas vite. L’un d’entre nous en a fait l’expérience en marchant dessus. On réparera ça demain...

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La marque du fautif ;-)

Donc demain, on commence par aller chercher le plâtre et la chaux, puis on fait la couche de finition.

Un grand merci à Adriano et Caryl qui nous ont bien rendu service.

Ça y est ! La chape est finie !

Le rez inférieur est quasi à niveau ! Il manque juste la couche de finition (plancher, dallage, etc...). Bon, il faut maintenant laisser le temps à la chaux de bien sécher. Et elle prend le temps ! Je ne vais pas la blâmer car prendre le temps de faire les choses fait partie intégrante du projet...

La couche finale de la buanderie a été assez pénible à faire à cause des pentes qui mènent à la future grille d’évacuation. Mais bon, une fois de plus, il suffit de prendre le temps...

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Le nouvel accès à la cave...
En dessous, la chape de la buanderie qui est en pente pour que l’eau coule jusqu’à la grille (tuyau noir).

Pour la petite combine. Pour grandement aider à tirer le béton à la règle sur le réglées, on a mis un feuillard métallique fin et souple (moins de 1 mm) sur la réglée. Ceci empêche la règle de s’enfoncer dans la réglée et améliore la glisse.

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A la règle !
Nivelage à la règle. On remarquera les supports en métal qui sont bien pratiques !
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Il ne reste que ce petit coin

Ensuite on a barricadé les entrées pour ne pas avoir la bonne surprise qu’un passant qui passe nous laisse un souvenir non désiré...

Un grand merci à Eric, Caryl et Laurent notre cuistot qui avait envie de nous refaire une p’tite bouffe.

Coup de gueule

Aujourd’hui un coup de gueule à celui qui croit être plus léger que l’air ! En effet je suis allé sur le chantier et j’ai constaté des traces de pas dans ma chape toute fraîche !

Il y en a un/une qui manque pas d’air. Cette personne a réussi à outrepasser le panneau « chantier non autorisé », que la porte était clairement barrée, qu’on a construit un pont pour ne pas marcher sur la chape et que, quand on marche sur quelque chose de mou, on peut quand même se poser la question et ne pas faire le tour de l’étage en laissant ses petites traces...

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Le nouvel accès à la cave...
En dessous, la chape de la buanderie qui est en pente pour que l’eau coule jusqu’à la grille (tuyau noir).

Enfin pas très maligne cette personne ! Runtudju !!

Ce que je prends pour moi, c’est que je n’ai pas mis de panneau « béton frais ». Et donc pour le conseil du jour, quand vous faites ce type de travaux, barricadez l’accès et affichez clairement qu’il y a du « béton frais » !

Encore le plancher, mais du 1er

On attaque le plancher du 1er étage. C’est le deuxième plancher, mais aussi le dernier...

J’ai décidé de mettre en « stand by » la chape sur les voûtes pour plusieurs raisons : nous n’avons pour le moment pas de malaxeur et nous ne sommes pas au clair sur certains détails (en particulier dans la salle de bains).

Une des choses qui nous a pris beaucoup de temps est d’enlever le plancher provisoire et déplacer nos affaires qui se trouvaient dessus...

J’ai évalué qu’en une journée, on a fait environ 15 m2 (y.c. l’enlèvement du plancher provisoire).

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Voilà, après une journée de travail
Gentiment mais sûrement

On continue le plancher. Du coup on a maintenant suffisamment de place pour déplacer notre établi et les affaires qu’on veut garder en haut sur le plancher. On y est aussi plus en sécurité !

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Plancher pour changer

Je fais des vers sans en avoir l’air...

Bonne petite journée avec ma femme que je remercie ! On a pu fermer la partie au nord de la trémie de l’escalier. Objectif de la journée atteint !

Je pense que la semaine prochaine on va finir et je me réjouis de voir ce 1er étage dans sa configuration finale...

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Au fond, le nord de la trémie
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Ca commence à faire une bonne surface !
Le stock diminue

Planche après planche, le plancher avance.

Mais il y a encore beaucoup de chenis (chutes de découpe, palettes et diverses planches) qui reste sur le plancher provisoire. Je passe donc une partie de la journée à déblayer tout ça.

Bon je suis content, tout est déblayé, et maintenant on voit l’ouverture donnant sur notre futur salle à manger (du 1er au rez-inférieur) !

Plus je pose le plancher, plus je vois mon stock qui diminue, et ça m’inquiète car j’ai le sentiment que je ne vais pas en avoir assez... On verra demain.

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C’est recouvert jusquà la trémie de l’escalier
Ça se confirme, rupture de stock !

Bon ben j’ai pu avancer et paf, il me manque du bois : 4m2 !!! Aaaargh !
Un petit téléphone à la scierie et par bonheur, il en ont en stock (catégorie B, un peu plus cher, mais bon pour la quantité...). Ni une ni deux, un petit voyage à la scierie et me voilà de retour avec mes 10 planches (j’en ai pris plus pour être sûr ;-) ).

Mais avec tout ça j’ai compris mon erreur : en effet lors de la commande du plancher, j’ai calculé (enfin sketchup) la surface à recouvrir et j’y ai ajouté 10% pour les chutes. Cependant, comme je pose mon plancher à 30°, il y a beaucoup plus de chutes...

Donc pour le petit conseil du jours, si vous posez du plancher de travers, je dirais qu’il faut compter 15%, voire 20% de plus que la surface à recouvrir dans votre commande.

De temps en temps, il y a des planches qui on travaillé et qui font un peu la banane et qui donc ne veules pas s’emboîter dans leurs copines. On peut assez simplement leur suggérer de se mettre à leur place avec un bras de levier. Le plus simple c’est par l’image...

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Bras de levier
Ne pas oublier la protection...

Sinon, il est fini mon plancher ! Et je suis content.

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Et voilà le travail !
On distingue derrière l’ouverture pour la galerie.
Dernières mise en place avant coulage

Voilà, c’est le dernier moment pour être sûr que tout y est, car dès demain, on recouvre les voûtes de béton de chanvre !

Bon alors si je reprends ma liste, je dois :
- Tirer une gaine pour le réseau et la téléphonie à la salle à manger => ça c’est fait !
- Prévoir un boîtier de dérivation pour les luminaires au rez-inférieur => ça c’est fait !
- Tirer un tube d’eau sous pression et une évacuation pour le poêle de masse => ça c’est fait !

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Ajout de l’évacuation pour le PDM
AU milieu de l’image, le tube qui revient a été greffé...

- Des tubes pour pour le circuit d’échange => ça c’est pas fait. Ça attendra et on passera par ailleurs que sur les voûtes.

Je me suis aussi assuré que tout ces tubes et gaines soient bien fixés. En effet, s’il bougent, dans le béton de chanvre, à la longue ça va se tasser autour du tuyau jusqu’à faire une bonne différence en surface... Donc pour le bon conseil, si béton de chanvre alors bien tout fixer !!

Vu qu’on est au rez-supérieur (1 étage plus haut), il faut que l’on puisse monter le béton de chanvre pour le couler ! Qu’à cela ne tienne, on a construit un pont !

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Pont pour monter les brouettes

Voilà, on est prêts, demain sera une grosse journée !!

Coulage de la première couche

Voilà, on coule !

Bon ben pas grand chose à dire. Pour la technique c’est la même que celle qu’on a fait pour le rez-inférieur à un détail près : au lieu de mettre de la chaux aérienne (qui durcit au contact de l’air), on a mis de la chaux hydraulique (qui durcit au contact de l’eau). Ça devrait durcir plus rapidement ! D’ailleurs la chape du rez-inférieur n’est toujours pas sèche !! Si ça se trouve, elle le sera après celle-ci...

On a presque tout fini, il nous reste juste la salle de bain. On essaiera de finir demain en plus de la dernière couche.

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Et voilà, on attend la dernière couche
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La salle de bain au milieu qui est encore en chantier

Un grand merci à Lukas pour sa précieuse aide !!

La deuxième couche

Voilà on attaque la couche de finition. On est un peu fatigué de la grosse journée d’hier, mais on y fous !

On fait les réglées et on tire à la règle.

Une journée stressante pour moi car on a la machine jusqu’à mercredi et la semaine prochaine je ne peux pas travailler comme prévu. On dois donc finir aujourd’hui si je veux respecter ma règle « jamais le dimanche » !

Ben on a pas fini... Reste encore une fois de plus la salle de bain.

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A la réglée !
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Ça c’est fait !

Un grand merci à Nicole, Isabelle, Didier et Flavio pour leur précieuse aide.

L’exception qui confirme la règle !

La rèle : Jamais le dimanche !
L’exception : vous l’aurez compris, on est dimanche !
La confirmation : j’aime pas travailler le dimanche (surtout qu’il ne faisait pas beau).

Restait environ 4 m2. On les a fait (une machine) puis il a fallu tout nettoyer à fond pour rendre le matériel.

Bon ben maintenant c’est fini ! Le voûtes ne sont visible que par dessous maintenant et c’est très bien comme ça ! Je suis content.
Heuuu fini ou presque, car la partie de la douche n’est pas coulée, pour cause qu’on avait pas encore reçu le siphon qui doit être noyé dans la masse... On fera ça plus tard.

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On a tout barricadé
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Fini !

Je dirais que tout le gros oeuvre horizontal est fini, il faut maintenant faire le vertical (cloisons et enduire la paille à l’intérieur).
Mais avant tout ça, on doit fignoler deux ou trois points pour la venue des fenêtres qui sont actuellement en fabrication et deux ou trois autres choses pour l’enduit de finition.
Suite de quoi on va faire les panneaux solaire pour boucler définitivement le toit et pouvoir enlever les échafaudages.

Pour la petite histoire, cette fois-ci ce n’est pas quelqu’un qui a marché dans le béton frais, mais un chat :-) !

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Runtudju
Cette fois-ci c’est un chat qui est venu visiter ;-)
L’écoulement de la douche est installé

Aujourd’hui on a fini d’installer le siphon et donc l’écoulement de la douche. On a mis les différentes pièces et on a coulé le béton de chanvre qui manquait. On a bien fait attention à mettre suffisamment de pente autours de l’écoulement pour être sûr que l’eau s’écoule...

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Le fond de la douche

Pour faire le béton de chanvre, on a dû trouver une technique, car nous n’avions plus le malaxeur pour faire le mélange. Nous avons donc pris un gros bac et un malaxeur à main. Après plusieurs expériences, j’ai trouvé ce qui me convenais le mieux :

  • faire des petites quantités, pour que le malaxeur puisse bien mélanger.
  • commencer par faire une espèce de barbotine en mélangeant l’eau, puis la chaux et le plâtre.
  • ensuite incorporer petit à petit le chanvre.
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Malaxeur à main

On a profité pour directement reboucher une tranchée qui avait été faite pour la pose d’une porte au rez-inférieur.

Les cloisons sont toutes contreventées.

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Cloison contreventée

Des piliers on été poncés pour qu’ils soient « acceptablement » propre pour être peints.

On a aussi fait un escalier provisoire pour monter au 1er. Et ça c’est très cool. C’est fou come des escaliers, même provisoires lient les étages (vous me direz que c’est leur rôle...) et donnent tout de suite une ambiance plus casanière.

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Escalier qui va au 1er

Un grand merci à Aël et Yvan pour leur aide !

Pilier pour la dalle en bois

Les escaliers devraient venir en janvier. On va faire des escaliers maçonés voûtés qui seront doc faits comme les voûtes (photos sur le site des artisans). Il faut donc que tous les éléments porteurs soient en place.

Dans ces éléments, je dois faire une petite dalle qui fera office de palier pour l’escalier qui va du rez-inférieur au rez-supérieur. De plus elle fera la plateforme d’entrée dans la maison. J’ai décidé de faire cette dalle en bois.

Pour la construire, je vais prendre des planches d’une section de 25 mm x 145 mm et les clouer en quinconce avec des clous de 8 (pour que le clou traverse au moins 3 planches). Cette petite dalle sera posée sur deux traverses et un pilier.

Aujourd’hui, je m’attaque donc à faire la structure porteuse de la dalle (pilier et traverses).

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La structure porteuse
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Structure porteuse vue d’en bas
Tape, tape !

Voilà suite à la structure porteuse je peux attaquer la dite dalle.

Je commence donc par fixer la première planche sur l’arasée en béton avec des chevilles à frapper.

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Puis une par une je cloue mes planches pour composer ma dalle. Je n’avais pas beaucoup de temps aujourd’hui, je n’ai pu faire que 25 cm de dalle.

Je cloue les planches à la main, car ma dalle n’est pas bien grande, c’est fun de clouer et ça me fait le sport de fêtes(!), mais si vous décidez de faire une plus grande dalle, je vous conseille vivement la cloueuse pneumatique ! Pensez aussi qu’à partir d’une certaine taille il faut des joints de dilatation...

Tabernacle !

Pour finir la dalle en bois, on commence la journée par clouer, mais à deux. Ça va quand même plus vite... Puis une fois la dalle en bois finie on a remonté les escaliers provisoire et remis des barrières.

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La petite dalle finie
On voit bien les planches clouées ensembles.

Ensuite on a continué à poser les paillons.

Un grand merci à mon ami François qui vient du Canada et qui a pris un moment pour venir m’aider.

De l’acoustique en plaques

Aujourd’hui j’ai reçu mes panneaux « Pan-Terre Acoustix » qui serviront à faire une isolation phonique (pour le bruits d’impacts et aérien) au niveau du plancher (entre étages).
J’ai trouvé ces panneaux dans le livre L’isolation phonique écologique (ISBN : 978-2-36098-047-5) que je vous conseille.

Nous allons donc mettre ces panneaux sur notre plancher « primaire » puis nous mettrons le plancher (flottant) définitif dessus. Ceci a pour but de minimiser les bruits d’impact (quand on marche ou on laisse tomber quelque chose) entre les étages (surtout le rez-supérieur et rez-inférieur). En même temps, on ne fait pas une « fixette » là-dessus car en cas de bruit, les seuls personnes « embêtés » seront nous-même...

Autrement, le mur en pierre avance, mais on a des doutes quant au fait qu’il nous plaise vraiment. On va donc y réfléchir et on verra ce qu’il adviendra. Je vous tiendrai au courrant ;-).

Au niveau électrique, j’ai aussi installé quelques boitiers de dérivation au 1er. J’ai donc presque fini de mettre les tubes au 1er, il me reste que quelques endroits qui sont pour le moment inaccessibles.

L’ouverture rapetisse

Après maintes discussions houleuses, on s’est mis d’accord ma femme et moi, et on a décider de réduire un peu notre ouverture entre le rez-supérieur et le 1er.

Ce matin, à la première heure, le charpentier est passé mettre une nouvelle solive.

Une fois fait, j’ai directement mis le plancher en sapin.

Une bonne chose de faite.

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Dessous.
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La rallonge de dessus.

Au niveau de l’auto-construction, je crois que nous arrivons à saturation avec ma femme, mais peut-être que je ferai un article prochainement pour m’étaler dessus.
Bref, du coup on a décidé de donner plus de travaux aux artisans et nous avons contacté des peintres, menuisiers, charpentiers et Paul va nous faire les extérieurs.

Isolation acoustique

Ce soir (!) je me suis mis à poser mes panneaux Acoustics car les menuisier doit venir tout prochainement poser le plancher. C’est donc un prérequis !

Pas grand chose de compliqué. Il suffit de bien démarrer sur une belle ligne bien droite puis tout suis.

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Pose des panneaux Acoustix.

La complication est tout de même dans les bords, surtout dans une maison où les murs ne sont pas très droits. De plus comme nous avons voulu mettre un maximum d’arrondis il y a plein de petits détails et donc plein de petites découpes...

A ce sujet j’ai appris ce jour là à « crapauder », C’est à dire à reporter une ligne non droite sur un plan afin de le découper au plus juste. Donc pour mon cas, faire en sorte que les panneaux des bords aient la même ligne que les murs contre lesquels il vont s’appuyer.

Pour expliquer comment faire un dessin vaut mieux que deux tu l’aura.

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Principe du crapaud.

Pour la découpe, j’ai mixé entre la scie circulaire pour les lignes droites et la scie sauteuse pour les courbes.

Paradigme

C’est un mot que je viens d’apprendre dans tout son sens. En effet je suis en train de découvrir l’ampleur de ce qu’il veut dire. Je vous laisse aller lire la définition pour ceux qui ne la connaîtrait pas ou pas bien.

J’ai commandé un plancher en chêne massif en France. Nous avons décidé de donner le travail de pose à un menuisier.

En Suisse nous utilisons du plancher ripoliné, trié, de choix quoi. Et le plancher que j’ai reçu n’est absolument pas dans le paradigme Suisse...

J’ai donc sauté sur mon clavier et j’ai envoyé un mail sec à mon fournisseur Français, dont voici un extrait :

Mon menuisier est venu hier pour le poser et au fur et à mesure que nous défaisions les paquets, nous avons constaté qu’il était inutilisable !!

Nous avons constaté que :

  1. Beaucoup de lames était mal raboté et avaient des marques de machines.
  2. Le profils des bouts ne sont pas les mêmes que les longitudinaux.
  3. On a trouvé des coups de scie profonds.
  4. Gros nœuds traversant.
  5. Les joints sont rarement à fleur.
  6. Il y a des champs mal faits.
  7. Aux jointures, on a des écarts (lames pas droites).
  8. Enormément de galeries de vers.
  9. Passablement d’aubier.
  10. De grosse taches noirâtre.

Suite de quoi, il m’a répondu que tout ce que je décrivait était justement ce qu’il vendait... Et qu’il me conseillait de le poser et que je verrais.

Effectivement en relisant le contrat, il est spécifié que c’est de la « qualité campagne ». J’ai donc regardé sur Internet ce qu’est la qualité campagne et je suis tombé sur un site qui donnait un tableau des qualités. Pour résumer, la qualité campagne admet : Tous nœuds, fendus rebouchés ou rebouchables, défauts et anomalies, fentes de cœur, gerces, cœur rouge, ronces, piqûre noire, légères traces de bois non duraminisé, ainsi que de légères imperfections d’usinage.
Soit à peu près tout ce qu’on lui reprochait...

On était à deux doigts de brûler le plancher et d’en commander un autre quand on a décidé de le poser tel quel.
Eh bien on ne le regrette pas car au final il est splendide !!!

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Pose du plancher en cours.

Avant d’huiler le plancher, j’ai bouché les nœuds. Pour ce faire, j’ai trouvé une combine dont je suis très content : J’ai fait de la sciure fine de chêne avec des déchets du plancher, puis j’ai mélangé cette sciure avec ma colle à bois super écolo à la caséine (qui elle même est en poudre). Puis j’ai mouillé le tout, et là la magie de la chimie (enfin je suppose) a opéré. Le tout est devenu un mastic brun foncé, de la même couleur que les nœuds !! Cerise sur le gâteau, il est resté un peu coulant et a donc coulé légèrement dans le nœud, ce qui atténue le « trop parfait du paradigme Suisse » et une fois sec il se ponce très bien !

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Mélange sciure de chêne et colle à la caséine.
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Et voilà la réaction.
Sans doute le tanin du chêne qui réagit à l’eau !
Passerelle en verre

Nous souhaitions réduire notre ouverture du rez supérieur au 1er. Toutefois nous ne souhaitions pas perdre la lumière et la vue de notre arche depuis le bas. De plus nous souhaitons profiter du panneau de contreventement en bois pour faire une bibliothèque.

La solution s’est présenté à nous par elle-même. Il faut faire une passerelle en verre ! C’est fun, solide, lumineux et ça réduit l’ouverture.

Après quelques recherches, j’ai conceptualisé la dite passerelle qui se posera sur mes solives.

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La passerelle en conception.

Je vais donc faire fabriquer des poutres métalliques, puis un vitrier viendra me poser les verres adéquat.
Après avoir synchronisé tout ce petit monde (je vous passe tous les détails de discussions...), la fabrication est lancée.

C’est pas sans mal que j’ai reçu le matériel. Tout d’abord, les poutres ont été fabriquées chez un petit artisan du village. Celui-ci les a envoyé à peindre (thermo-laquage) dans une société spécialisée. Quand les poutre sont revenues, ils s’étaient trompés de couleur. Hop retour à l’expéditeur.

Bon maintenant j’ai mes poutres, je me réjouis de les poser ! Et hop je les mets en place, et là je constate que le haut des rails dépasse de presque 1cm le niveau de mon plancher ?! Aaaaargh !!! L’artisan s’est trompé, il n’a pas compté l’épaisseur du métal quand il a plié les supports...
Après discussion avec lui, on convient d’un accord. Il me réduit le prix et moi je vais défoncer les solives pour réduire en conséquence la hauteur de mes poutres...

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Du concept au concret...

Et voilà le travail. Manque plus que les verres...

Pour la sécurité, j’ai fait faire des barrières qui seront du type « pont de bateau ». Elles seront fixées sur la passerelle et vers l’escalier (autour de l’ouverture quoi).

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Barrières type pont de bateau.

J’ai aussi posé mes tuiles sur mon petit toit intérieur. Et quand j’ai fini j’ai constaté un gros défaut. La pente du toit fait qu’on ne voit pas les tuiles et donc cet élément de déco devient inutile...

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Point de vue dans la ligne de la pente.

Il faudra que je rectifie ça en augmentant la pente de mon petit toit !

Joint de bateau

Comme je l’ai déjà dit, dans les spécialités, nous avons choisi de faire le fond de la salle de bain avec un plancher en bois (robinier) type pont de bateau.

Il est temps maintenant de le finir et donc de faire les joints. Pour la technique, j’ai déjà expliqué comment les faire dans un précédent article.

Je coule donc les joints et attend quelques jours que ça sèche bien.

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Joints coulés bruts (non poncés).

Une fois bien sec, j’ai poncé avec la ponceuse à bande pour le gros, la ponceuse à vibration pour les bords et finitions et une petite ponceuse en triangle pour les coins. Un gros boulot car les joints ne partent pas si vite. Je dirais même que la ponceuse à bande était nécessaire, sinon j’y aurais laissé une journée et mes nerfs !
N’hésitez pas à mettre assez de matière car la pâte est assez « coulante » et après ponçage, à certains endroits, il y a des manques..,

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Fond de la douche fini.
Poncé et huilé.
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Le reste de la salle de bain.
Poncé et huilé aussi...

Une fois poncé, j’ai directement huilé, car l’expérience montre qu’il ne faut pas laisser du bois tout beau tout poncé comme ça. Surtout du bois hyper réactif comme le robinier ou le chêne.
Mais là j’ai fait une erreur : en pensant sur-protéger mon bois, j’ai mis beaucoup trop d’huile. Du coup il a mis énormément de temps à sécher, des mois (je suis même pas sûr qu’elle est entièrement sèche maintenant en 2015) ! Je conseille donc de mettre plusieurs couches, mais fines. Peut-être l’appliquer ou l’essuyer après application au chiffon ?!

Speedy Gonzales !

Une journée dont la productivité a été exemplaire !

Nous approchons de la date du déménagement. Il est temps de semer l’herbe afin d’avoir un endroit pour faire du foot avec mon fils ;-).

Une fois de plus j’ai pu compter sur des participatifs ! Et une ribambelle !

Bon maintenant occupons nous de notre gazon. Je me suis renseigné comment faire et là je constate qu’il y a plein de théories. Je dois donc en choisir une.

Après mûre réflexion Je vais faire comme suit :

  1. Retourner la terre au motoculteur.
  2. Enlever les cailloux (en tout cas un maximum).
  3. Semer.
  4. Ratisser légèrement pour enfouir les graines.
  5. Attendre que l’herbe pousse.
  6. Puis passer le rouleau pour tasser.

Vous aurez remarqué que je passe le rouleau après que l’herbe pousse ! En effet c’est une théorie (comme une autre...) qui dit que si l’on passe le rouleau une fois qu’on a semé, la terre fait comme un croûte que les graine on plus de peine à passer, et ça augment le temps de pousse.
Bah c’est un choix à faire, mais l’un dans l’autre, je ne suis pas sûr que ça change grand chose.

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Motoculteur
Tourner la terre pour faire monter les cailloux.
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Ratisser
Pour enlever le gros.
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De cailloux, des cailloux et des cailloux...

Pendant qu’une fine équipe de jardiniers me faisaient la pelouse, une autre fine équipe posait les tatamis dans les chambres des enfants.
A ce propos, il ont mis les tatamis bien serrés les uns aux autres et après expérience, je pense que ce n’est pas la meilleure idée. En effet dans les chambres la surface n’est pas très plane, il y a des « bosses » au niveau des jointures.

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Dans une chambre, il y a le canal technique [1] qui passe.

Ne pouvant rien visser dans le murs, et n’ayant qu’une poutre qui passe par là, j’ai trouvé une seule solution pour cacher ces tuyaux disgracieux : j’ai fait usiner des cadres en métal que je peux visser sur la poutre et sur lesquels je pourrai visser mes planches.

Eh bien l’équipe des tatamis - ayant fini sont travail - s’est occupé de me les mettre en place.

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Cadre à visser
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Mais aussi (et encore) une autre fine équipe a commencé à tirer les câbles de communication dans les tubes prévus à cet effet.

Mon électricien m’a laissé une grosse bobine de câble ethernet de catégorie 6. Il m’a conseillé de tirer deux câbles [2] ethernet et un câble coaxial pour la vidéo. Ce qui fait un gros paquet à tirer... Effectivement, mes tireurs de câbles ont souffert.

Un grand merci à René-Pierre, Didier, Flavio, Laurent, Pio, Sabine, Yves, Lyvia, Morghi et Florian !

Notes

[1C’est là que passe les tuyaux pour le circuit solaire (de l’accumulateur aux absorbeurs), un futur écoulement d’eau et des conduites d’eau sous pression pour le 1er

[2Deux câbles ethernet car sur ces câbles on peut faire passer d’autres données que l’informatique. Par exemple, je fais passer mon téléphone fixe.

Excès de zèle

Dans la volonté de vouloir tout bien faire, j’avais prévu des arrivées d’eau et d’électricité là où il y avait de l’électroménager. Ben c’est ça le zèle en excès. Car je me suis bien planté ! Eh oui mes arrivées sont tout bien à la bonne place, mais le problème est que la machine prend cette place et donc mes arrivées sont condamnées !!!

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Le belles arrivées bien à leur place...

Après une petite discussion avec mon installateur sanitaire, on va prendre l’eau sur les arrivées de l’évier et l’écoulement ira aussi à l’évier (comme ça se fait souvent d’ailleurs). Et qui plus est, j’ai fait la même bêtise à la buanderie...

Pour l’électricité, j’ai fait une petite saignée jusque sous le meuble de cuisine, puis j’ai tiré un tube et de fils. J’ai alors vissé une multi-prises sous le meuble (voir la photo ci-dessus) et j’ai rebouché tout ça avec du « plâtre d’électricien » (FIXIT 101).

Bref je me suis mal documenté sur ce coup là. Bah à tout problème sa solution !

Maintenant des nouvelles de mon gazon. Il pousse bien, merci. Après un peu plus de deux semaines on voit les brins qui poussent.

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Le gazon pointe le bout de son nez.

Dans un autre registre, j’ai mandaté le maçon du village pour poser les dalles de la buanderie. Mais avant il doit rectifier notre travail et faire une petite chape mais bien plate... Je vous laisse ici son adresse car il bosse très bien : Christian Lana Maçonnerie & carrelage.

Et pour finir, on a isolé et posé un lambris - de récup s’il vous plait - sous le toit du sas en gardant le même style que les parois.

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Lambris de récup.
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