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Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour la maison

17 cm de haut, ça va, c’est un petit pas. Mais elle est jolie et elle amène une bonne touche de finition à la maison !

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Un beau seuil de porte.

Oui aujourd’hui on a commencé à préparer l’extérieur en vue de finir le coin est de la maison. En effet, Paul va bientôt venir pour mettre la groise [1] devant le mur de soutènement. Il faut donc que l’on fasse quelques travaux qui doivent être faits avant. Dans ces travaux, il faut finir le seuil de la porte est. Pour ce faire on va prendre de la pierre d’Hauterive, laquelle on trouve à profusion sur mon terrain, et on va la coller avec un peu de ciment (une fois n’est pas coutume, la photo est en-dessus...).

Suite de quoi, j’ai décidé de bien séparer la groise des galets de drainage et donc nous allons faire une espèce de bordure (toujours en pierre d’Hauterive) qui séparera les galets de la groise.

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Bordure de séparation.
Plutôt pas mal hein !

Je suis très content de tout ça, c’est rudement joli et ça sent le fini à plein nez !

On a aussi fini les étagères à la cave. C’est cool et ça fait plein de place pour faire des rangements propres ! Mais ce n’est pas fini, quand certains matériaux qui sont encore entreposés là seront utilisés, je pourrai encore en mettre. En fait, les étagères feront le tour de la pièce.

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Ayant encore un petit peu de temps je me met à préparer le mur « technique » (celui où se trouvent toutes les sorties d’eau, l’évacuation et l’évier) de la buanderie pour pouvoir mettre les paillons dessus.
En effet samedi je remet ça et on refait une journée d’application des enduits en terre.

A l’époque, j’avais fait sortir l’évacuation des machines dans la pièce. Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour voir que c’était une bêtise et que l’évacuation sera bien mieux dans le mur ! Bon, qu’à cela ne tienne, j’ouvre autour du tuyau et c’est l’heure, je finirai demain...

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Le tuyau dégagé.
Notes

[1Espèce de terre, qui sert à finir le sol. On en voit beaucoup sur les chemins de campagne.

Sous les pavés...

... ben nous on a mis du béton... Ouaip, j’ai trouvé tellement joli la bordure en pierre d’Hauterive que j’ai décidé de faire une autre séparation, mais plus orientée pavés. C’est à dire que pour faire cette séparation, on va plutôt prendre des pierres qui sont carrées. Bon il faut avouer qu’on les a souvent aider à devenir carrées à grand coup de massette...

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Toutes les bordures.
On attend plus que la groise !

Cette nuit j’ai pris conscience que j’avais oublié deux éléments pour l’électricité : un interrupteur pour la cave et une lampe pour la buanderie !
En ce qui concerne l’interrupteur, j’ai eu une idée. J’explique : quand on arrive les mains chargées à la cave pour y ranger quelque chose, on est bien embarrassé pour presser le bouton de la lumière. Alors bon combien de fois il m’est arrivé chez moi d’essayer d’allumer la lumière avec le pied en faisant un exercice de style, jambe en l’air et un tat d’affaires dans les bras ?! Haaaa, c’est là que surgit l’idée : Je vais mettre un interrupteur en bas, au niveau des pieds :-). Si si, je vous assure !
Bon les détracteurs me diront mas pourquoi tu ne met pas un détecteur ? Ben comme dit la pub Orangina, « PARCE QUEEEEEE » !

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Un interrupteur à pied !

Je dois aussi essayer de finir de mettre le reste des paillons au rez-inférieur (les tout derniers !) pour le chantier participatif de samedi. Mais avant ça je dois finir d’installer l’eau sous pression et l’évacuation qui sont dans la cloison de la buanderie. Petit problèmes : je n’ai pas/plus les outils pour sertir les sanipex (tuyaux d’eau sous pression) et pour souder les tuyaux d’évacuation... Un petit téléphone à mon installateur sanitaire et par chance il est dans la région. Ça a été un peu la course car il en avait besoin l’après-midi, mais on y est arrivé !

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Voilà tout est installé !

Bref j’ai réussi à mettre les paillons dans le corridor, mais reste encore la buanderie. Je les mettrai samedi pendant que mes GP (gentils participatifs) mettrons de la terre.

Il était une fois dans l’ouest

Avant que Paul ne débarque sur son cheval mécanique à pelle et que la diligence de cailloux ne se montent, on doit un peu faire la route.

Bon pour ceux qui n’ont pas compris, on doit faire un mur en pierre sèches à l’ouest de la maison et c’est Paul qui le fera. Mais avant qu’il débarque, on doit finir quelques trucs :
- Le drainage.
- Tirer deux tube électriques (un pour notre futur entrée/vestibule et un pour une éventuelle prise pour recharger un véhicule...).
- Mettre le fil de cuivre pour la terre.

Chose faite, Paul peut arriver à toutes vapeurs.

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Drainage et tubes posés.

Aujourd’hui j’ai aussi eu l’agréable visite de Valentine et Marc qui sont venu participer au chantier.

Marc m’a fait un joint de silicone sur le pourtour des fenêtres (entre l’enduit et le cadre) ouest et sud, ce qui évitera des infiltrations non désirées.
Valentine quant à elle m’a poncé le cadre de notre futur fenêtre intérieur (décorative) puis st venu m’aider à tirer mon tube d’eau pour le jardinage de la cave à notre futur jardin potager.

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Sortie du Symalen bétonnée.
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Le tuyau d’arrosage.

Un grand merci à vous deux.

Une minute de silence

Oui notre cabanon n’est plus, il nous a bien rendu services ! Mais on ne le regrettera pas car ça nous fait une place, on pourra jouer au foot là derrière !!

Paul est donc arrivé, et après avoir bien vidé tout ce qui s’y trouvait, cric-crac-crouc, trois coups de pelle et hop la boum pare-terre le cabanon...

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Le cabanon n’est plus.

Sinon Paul s’active autour de la maison. Il fait du nettoyage, rassemble les différents éléments (dont la terre végétale) et commence à remblayer au nord (à l’emplacement du défunt cabanon).

Ça fait drôlement du bien de voir tout ça se décanter.

Le soleil de la maison

On attaque les finitions du poêle de masse. Pour le décorer un peu on a décider de faire une petite mosaïque avec les enfants et de l’incruster dans l’enduit de finition.

Reste à peindre le poêle avec un badigeon à la chaux, puis il sera suffisamment prêt pour notre futur emménagement...

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Le PDM et sa mosaïque.

Paul de son côté a commencé le mur en pierres sèches.

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Un bout de mur.
La partie qui sera la plus haute.
Des escaliers, mais dehors

Nous sommes convaincus que la race humaine est fondamentalement flemmarde. Du moins nous, nous le sommes...

Nous avons donc prévu un petit raccourcis de la voiture jusqu’à notre porte d’entrée sous la forme d’escaliers.

Initialement, nous avions prévu de faire des escaliers en pierre, mais le temps, l’énergie et les finances allant à la diminution, nous avons opté pour l’achat et la pose de marches préfabriquées en béton. Nous les recouvrirons ensuite avec un autre matériau plus chaleureux.

Au niveau de l’agencement, nous avions prévu de les faire descendre tout droits et de faire un carré d’accès en bas. Mais la question s’est posée : et si nous arrivons avec nos sacs de commissions, il faut de la place pour les monter et l’accès en bas est un peu serré.
C’est alors que l’évidence m’est venue ! Il faut simplement les faire balancer (tourner) en bas...

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La place de parc.
Le chemin d’accès se trouve le long du mur en haut.
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L’escalier et son balancement.
Tablette pour la vasque

A la salle de bain, on va mettre une vasque en guise de lavabo. Ça fait déjà un bon moment qu’elle attend d’est mise en place. Mais avant ça, il faut construire la tablette sur laquelle elle va poser.

Je l’ai construite avec le même bois que le plancher de la salle de bain, c’est à dire avec du robinier usiné en plancher type « pont de bateau ». Ce genre de plancher a un profil qui laisse une rainure sur le plat du plancher qu’il faut remplir avec un joint. Pour ce faire, j’ai été chez le marchand d’accastillage et je lui ai acheté du joint pour pont de bateau.

Pour poser ce joint, il faut tout d’abord mettre une couche d’accroche qui est une espèce de colle bien pétrochimique et qui pue bien ! Elle sèche assez vite (quelques minutes). Puis avec le pistolet, il faut bien bourrer les rainures. Suite de quoi il faut laisser sécher (plusieurs jours) et poncer jusqu’à ce que le joint soit à fleur du bois.

J’ai ensuite huilé le tout à l’huile de lin afin de protéger le bois (ici pour la recette de notre huile).
D’ailleurs à ce propos, l’expérience montre qu’il faut huiler le bois dès que possible, surtout s’il est réactif à l’eau [1] (comme le robinier ou le chêne).

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La vasque à sa place
Reste à la fixer...

En parallèle Paul a fini le chemin d’accès à l’entrée principale. Il a mis une couche de tout-venant. Ça fini l’histoire et on trouve ça plutôt joli.

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Le chemin d’accès
Le chemin est en groise.
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Notes

[1En effet le plancher de la salle de bain est en robinier et quand Yves Bilat est venu faire le premier tadelakt, malgré une bonne protection, il a été touché par l’eau. Il a noirci instantanément ! Heureusement c’est partis facilement au ponçage.

Vestibule extérieur (SAS)

Il est temps de faire notre SAS (vestibule).

Tout d’abord, j’ai demandé à Paul de me couler un radier pour celui-ci. J’ai directement demandé qu’il me fasse les soubassements et un petit mur de soutènement au nord car le niveau du terrain fini ne sera pas le même au nord et au sud du sas.

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Le radier en 3D
J’ai oublié de faire des photos, alors à défaut je vous offre cette belle vue 3D...

Une fois fait, j’ai mandaté mon charpentier pour me faire une structure porteuse et directement mettre une isolation en Pavatex Diffutherm qui est aggloméré de bois. Ma fois c’est un bon compromis vu notre état de fatigue. J’aurais bien voulu le faire moi même mais là ça aurait fait trop pour nous.

Une semaine avant que le charpentier arrive, il vient jeter un œil à la situation et me dit qu’il aura besoin d’un échafaudage au sud. Sécurité oblige !
Argh bon, je réfléchit un peu et sort mes perches et consoles. Et hop hop je monte un échafaudage vite fait bien fait.

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L’échafaudage en attente.
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Et voilà, le charpentier peut faire son travail ! Et hop magie des articles en retard, c’est fait !

On a directement fait venir le ferblantier pour faire l’étanchéité du toit contre la maison et on a tuilé le jour même. Voilà une bonne journée productive !

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Le sas monté et tuilé.
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Vue du toit tuilé à travers le hublot de l’escalier.

Reste à :
- isoler en laine de chanvre à l’intérieur,
- faire la finition des parois,
- faire l’encadrement de fenêtre,
- poser la fenêtre,
- poser une porte,
- isoler au sol et faire un plancher
- faire l’enduit extérieur

Runduju, c’est du boulot tout ça !

SAS en récup...

Aujourd’hui on s’attaque au sas (vestibule).

Comme le budget commence à être sérieusement tendu, on devient créatif et on trouve des combines pour réduire drastiquement les coûts !
Du coup on fait de la récupération, ce qui fait que c’est écolo et en prime nous on trouve ça plutôt joli.

Avant de designer le sas, j’ai trouvé chez mon fournisseur de fenêtre une occasion [1] qui correspondait à me besoins. J’ai donc commencé par faire l’encadrement de celle-ci.

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L’encadrement.

On a fini de tirer les tubes électriques, puis on a isolé les murs et le toit avec de la laine de chanvre. On a ensuite fermé en mettant la finition avec les restes de planches de chantier (celles qu’on avait utilisé pour faire les entretoises de l’ossature des murs en paille). On le a d’abord nettoyées un peu en les ponçant grossièrement, puis on les a simplement clouées en coupant la tête des clous pour qu’on ne les voit pas trop.

Ma fois on trouve que ça un un bel effet. On a l’impression d’être dans un vieux chalet et on aime ça...

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Isolation et finition
Sous la fenêtre on voit encore l’ossature et l’isolation. Au fond on voit la paroi finie.
Notes

[1Parfois il y a des erreurs de construction dans les dimensions par exemple, alors ils mettent en vente la fenêtre à un bon prix.

La place LMDR se dessine !

Il est temps de faire la place d’accueil du « domaine LMDR » (La Moisson D’un Rêve) qui se trouve au sud de la maison.

On a étudié les possibilités qui s’offraient à nous :
- La groise (espèce de tout-venant) : bon marché, naturel, vite posée, mais un peu salissant.
- Les pavés en pierre naturelle : beau, peu salissant, mais cher (très cher).
- Les pavés en béton : peut être beau, peu salissant, relativement bon marché, mais pas naturel...
- Le goudron : roulant, facile à poser, mais moche et surtout polluant.

Après réflexion, et ne voulant évidement pas de goudron, nous avons choisi de mettre de la groise en attendant qu’on se décide, et surtout qu’on ait les finances.

Au sud de la maison se trouvera aussi le jardin potager. Il faut donc que l’on fasse une séparation entre le jardin et la partie carrossable. Une solution simple, rapide, efficace, naturelle, jolie et bon marché se présente à nous : on va utiliser les restes des billons qui ont servis à faire le mur de soutènement à l’est de la maison.

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La place...
Devant la zone qui sera en groise (tats au premier plan) et derrière, le potager.
Fondations pour les terrasses

On doit maintenant préparer l’arrivée des terrasses.

On s’est mis d’accord avec le charpentier pour leurs formes et forcément l’emplacement des piliers. On peut donc maintenant faire les socles qui les soutiendront. Par la force des choses, quelques uns ont déjà été fait avant le mur de soutènement en rondins de bois, toutefois il en reste encore pas mal : douze pour être précis.

Ces terrasses on la particularité d’être désolidarisées de la maison. Eh oui les murs en paille ne vont pas trop aimer... On doit donc la rendre indépendante de la maison. Ainsi elle sera uniquement posée sur des piliers. C’est pourquoi on doit faire autant de socles.

Certains des piliers seront à fleur de la maison. Ceux-ci on va les ancrer avec les semelles filantes, afin de profiter de l’existant. Les piliers viendront se poser directement sur ceux-ci.

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Coffrage contre la maison.
On voit des fers à béton qui sont plantés dans la semelle filante pour l’encrer. On voit aussi ici qu’un tuyau d’aération est mal positionnée :-).

Pour les piliers extérieurs, on a d’abord coulé des fondations hors gel, puis on fera des piliers qui monteront à la bonne hauteur. On a choisi un peu par flemme de ne pas mettre des fers en attente pour les dits piliers. On les encrera par après...

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Fondation de socle d’un pilier extérieur.
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Speedy Gonzales !

Une journée dont la productivité a été exemplaire !

Nous approchons de la date du déménagement. Il est temps de semer l’herbe afin d’avoir un endroit pour faire du foot avec mon fils ;-).

Une fois de plus j’ai pu compter sur des participatifs ! Et une ribambelle !

Bon maintenant occupons nous de notre gazon. Je me suis renseigné comment faire et là je constate qu’il y a plein de théories. Je dois donc en choisir une.

Après mûre réflexion Je vais faire comme suit :

  1. Retourner la terre au motoculteur.
  2. Enlever les cailloux (en tout cas un maximum).
  3. Semer.
  4. Ratisser légèrement pour enfouir les graines.
  5. Attendre que l’herbe pousse.
  6. Puis passer le rouleau pour tasser.

Vous aurez remarqué que je passe le rouleau après que l’herbe pousse ! En effet c’est une théorie (comme une autre...) qui dit que si l’on passe le rouleau une fois qu’on a semé, la terre fait comme un croûte que les graine on plus de peine à passer, et ça augment le temps de pousse.
Bah c’est un choix à faire, mais l’un dans l’autre, je ne suis pas sûr que ça change grand chose.

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Motoculteur
Tourner la terre pour faire monter les cailloux.
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Ratisser
Pour enlever le gros.
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De cailloux, des cailloux et des cailloux...

Pendant qu’une fine équipe de jardiniers me faisaient la pelouse, une autre fine équipe posait les tatamis dans les chambres des enfants.
A ce propos, il ont mis les tatamis bien serrés les uns aux autres et après expérience, je pense que ce n’est pas la meilleure idée. En effet dans les chambres la surface n’est pas très plane, il y a des « bosses » au niveau des jointures.

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Dans une chambre, il y a le canal technique [1] qui passe.

Ne pouvant rien visser dans le murs, et n’ayant qu’une poutre qui passe par là, j’ai trouvé une seule solution pour cacher ces tuyaux disgracieux : j’ai fait usiner des cadres en métal que je peux visser sur la poutre et sur lesquels je pourrai visser mes planches.

Eh bien l’équipe des tatamis - ayant fini sont travail - s’est occupé de me les mettre en place.

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Cadre à visser
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Mais aussi (et encore) une autre fine équipe a commencé à tirer les câbles de communication dans les tubes prévus à cet effet.

Mon électricien m’a laissé une grosse bobine de câble ethernet de catégorie 6. Il m’a conseillé de tirer deux câbles [2] ethernet et un câble coaxial pour la vidéo. Ce qui fait un gros paquet à tirer... Effectivement, mes tireurs de câbles ont souffert.

Un grand merci à René-Pierre, Didier, Flavio, Laurent, Pio, Sabine, Yves, Lyvia, Morghi et Florian !

Notes

[1C’est là que passe les tuyaux pour le circuit solaire (de l’accumulateur aux absorbeurs), un futur écoulement d’eau et des conduites d’eau sous pression pour le 1er

[2Deux câbles ethernet car sur ces câbles on peut faire passer d’autres données que l’informatique. Par exemple, je fais passer mon téléphone fixe.

Excès de zèle

Dans la volonté de vouloir tout bien faire, j’avais prévu des arrivées d’eau et d’électricité là où il y avait de l’électroménager. Ben c’est ça le zèle en excès. Car je me suis bien planté ! Eh oui mes arrivées sont tout bien à la bonne place, mais le problème est que la machine prend cette place et donc mes arrivées sont condamnées !!!

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Le belles arrivées bien à leur place...

Après une petite discussion avec mon installateur sanitaire, on va prendre l’eau sur les arrivées de l’évier et l’écoulement ira aussi à l’évier (comme ça se fait souvent d’ailleurs). Et qui plus est, j’ai fait la même bêtise à la buanderie...

Pour l’électricité, j’ai fait une petite saignée jusque sous le meuble de cuisine, puis j’ai tiré un tube et de fils. J’ai alors vissé une multi-prises sous le meuble (voir la photo ci-dessus) et j’ai rebouché tout ça avec du « plâtre d’électricien » (FIXIT 101).

Bref je me suis mal documenté sur ce coup là. Bah à tout problème sa solution !

Maintenant des nouvelles de mon gazon. Il pousse bien, merci. Après un peu plus de deux semaines on voit les brins qui poussent.

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Le gazon pointe le bout de son nez.

Dans un autre registre, j’ai mandaté le maçon du village pour poser les dalles de la buanderie. Mais avant il doit rectifier notre travail et faire une petite chape mais bien plate... Je vous laisse ici son adresse car il bosse très bien : Christian Lana Maçonnerie & carrelage.

Et pour finir, on a isolé et posé un lambris - de récup s’il vous plait - sous le toit du sas en gardant le même style que les parois.

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Lambris de récup.
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