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Les sondages

En décembre 2009, pour notre premier projet, et juste avant de poser les plans, nous avons fait des sondages afin de voir un peu les entrailles de notre terrain (peut-être un léger vent de panique...).

Voici le résultat :

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Ce que l’on a pu constater, c’est que le sol est propre (excellent remblais), et qu’il est poreux. On ne devrait pas avoir de remontées d’eau, même en cas de gros orages.

On a aussi fait analyser le terrain par un bio géologue et l’emplacement de la maison est parfaitement OK.

La moisson

Eh oui, nous n’avons pas encore commencé les travaux, mais nous avons déjà notre paille. 960 bottes de 36 x 46 x 90 !!

Ça c’est vachement bien car nous ne sommes plus dépendants de la moisson pour la construction de nos murs !

Bref, la moisson a déjà été une aventure.

Tout d’abord, il était prévu que l’agriculteur fasse le bottelage lui-même. Mais deux semaines avant la moisson, il m’appelle et me dit qu’il ne souhaite plus le faire et me propose une entreprise spécialisée pour le faire. Sachant que l’agriculteur a une botteleuse qui est vieille (et selon lui asmathique) et que ça rentre dans mon budget, j’accepte (remarquez que j’avais pas trop le choix...). Au final c’était une bonne chose car en plus de botteler, cette entreprise fait des grosses bottes composées de 14 petites bottes (plus facile à transporter).

Le jour de la moisson, un mardi d’août, j’étais à mon travail (env 50km du champ de paille) et le matin je reçois un téléphone de l’agriculteur qui me dit que dans l’après-midi il allait battre le champs. Heureusement que ma femme a pu s’arranger pour aller prendre quelques photos.

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La moissoneuse batteuse
C’est bien elle qui a battu le triticale pour faire notre paille !

Le lendemain, l’entreprise de bottelage est venue pour botteler. Je m’étais bien préparé avant ! D’après mes renseignements, il fallait compter environ 120kg/m3. J’arrive donc vers le botteleur et lui dit que je veux donc 120kg/m3. Là il me répond tranquillement qu’il ne connait pas la compression et que la machine de la donne pas ! Personne n’avait de balance sous la main, alors on a utilisé le système D... Il a fait une botte et on l’a soupesée. Et là m’est venu une idée : j’avais mon fils avec moi qui justement à ce moment, je le savais, pesait 15kg. On a comparé et on a pu constaté que la botte était un peu plus lourde que lui. Calcul vite fait, j’ai dit OK ! Pour finir la petite histoire, le lendemain, j’ai pesé une botte et elle faisait 18kg et donc pile poile 120kg/m3...

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La botteleuse en pleine action
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La paqueteuse
Cette machine fait une grosse botte de 14 petites bottes.
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Encore la botteleuse
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Et une botte une !

Toutefois, la journée était loin d’être finie ! Avec ma femme, nous avions un gros doute sur la proposition de stockage de la paille. Il nous proposait une vieille ferme au bord du champ, et pour ce faire il fallait défaire les gros paquets et rentrer les bottes une à une !! Juste un très gros bouleau...
Durant les longues heures de bottelage, nous avons repéré la ferme d’à côté (le cousin de notre fournisseur) qui a un grand hangar. Ma femme est allée demander si c’était possible d’entreposer la paille jusqu’à l’année prochaine (avril-mai 2011). Après une petite négociation, ils ont accepté. Gros soulagement pour nous !

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Et on met les paquets à l’abri !

Ce fut une grosse journée pour nous, mais tout a bien fini.

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Le stockage.
Et là y’a pas tout !
Des palettes, des palettes et encore des palettes

Ah, une de mes petites annonces a déjà marché ! Une personne m’a contacté et m’a dit qu’un de ses collègues avait un cinquantaine de palettes à évacuer.

Ni une ni deux, je profite que ce jeudi j’ai prévu de mettre en place le cabanon de chantier et de plus avec Flavio.

Reste « plus qu’à » les transporter...

Je prend ma « Paille Mobile » [1] et on va chercher ces palettes.

Il nous aura fallu 3 voyages pour toutes les ramener. Belle performance, on a réussi à mettre 17 palettes par voyage !

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La Paille Mobile chargée de palettes
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50 palettes en attente !
Notes

[1C’est mon ancienne voiture que j’ai gardée en plaques interchangeables pour faire justement ce genre de transports

On s’installe

Il est grand temps de préparer notre petit nid de travail. Pour le moment notre cabanon de chantier est plein de choses diverses qui datent d’avant l’hiver.

De plus, vu qu’on va passer du temps là-haut, il y a de fortes chances qu’à un moment ou un autre on ait des besoins petits ou gros... Donc, on a décidé de construire des toilettes sèches pour la période du chantier. Ça fera un bon test pour savoir si oui ou non on en met une dans la maison.

Donc, aujourd’hui, démontage des gabarits, rangement, construction de toilettes et transport de palettes.

Avec Flavio [1] nous avons commencé par démonter les gabarits.

Puis nous avons attaqué les toilettes en terrassant un peu pour la base des toilettes et nous avons commencé à construire.

Nous avons mis pour base (sol) des palettes en bois, puis nous avons monté des parois faites avec des planches de récupération ainsi que des liteaux récupérés du démontage des gabarits (eh oui tout se recycle ici ;-)).

Entre deux, nous nous sommes occupés des palettes.

Voilà, nos toilettes sont presque finies. Reste à poser un toit (histoire que les toilettes sèches restent sèches) et construire le trône.

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Notes

[1Flavio sera la personne qui va m’accompagner durant toute la construction. Il est maçon de métier et je pourrai donc profiter de son expérience.

Début des travaux le 16 mai !

Ça y est, on a choisi l’entreprise qui fera les travaux de « génie-civil » [1]. Elle n’est pas libre avant le 16 mai. Ça sera peut-être le 17 mai car il semble que ce n’est pas facile de trouver un moyen de transport de la machine un lundi...

La date est donc réservée.

Rendez-vous le 16 ou 17 mai !

Notes

[1Terrassement, hérisson, fondations et équipements.

Ben non le 23 mai...

Bon alors pour diverses raisons que je n’expliquerai pas ici (ça prendrais trop de temps), le début des travaux est reporté au 23 mai (si tout se passe bien).

Les toilettes de chantier sont finies

Voilà, avec Flavio, on a fini nos toilettes sèches pour le chantier. On a même fait ça bien, en mettant la réserve de sciure à la place de la réserve d’eau des toilettes conventionnelles.

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La sciure

En mettant la sciure dans la réserve, et en préparant la première couche, j’ai découvert la bonne odeur qui se dégageait de la sciure. J’ai vraiment été surpris en bien !

Reste plus qu’à voir à l’usage ce que ça donnera, et si ça nous plait.

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Water Closed
Derniers préparatifs avant le commencement

Je ne sais pas comment c’est dans les autres pays, mais en Suisse, j’ai l’impression que quand on construit, on est sous haute surveillance !

Avec le permis, j’ai reçu un myriade de formulaires à remplir pour tout :

  • Avis d’ouverture du chantier
  • Vérification de l’alignement et d’implentation
  • Avis d’introduction
  • Couverture du bâtiment
  • Diverses demandes d’installation pour les introductions
  • Avis de raccordement
  • Arrêté pour les déchets de chantier
  • Carte d’annonce de l’isolation des dalles pour vérification.
  • Et j’en passe...

Voici donc tout ce que j’ai fait :
- J’ai remplis mon avis d’ouverture du chantier et j’ai fait un plan (merci Google) pour indiquer le chemin que devront emprunter les divers camions d’évacuation ou de livraison.
- J’ai fait une petite lettre pour avertir les voisins des éventuels désagréments.
- J’ai réservé le géomètre pour le 30 mai. Il viendra implanter la maison. Il faut dire qu’aujourd’hui, il est obligatoire qu’un géomètre vienne piqueter l’implantation.

Sinon, c’est confirmé, lundi 23 mai, le terrassier amène sa machine et mardi il commence à creuser. On sera au rendez-vous !

C’est parti !

Le voilà, le tant attendu, l’improbable, l’angoissant, l’excitant, premier « coup de pelle » !

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Donc fini les grandes théories, passons à la pratique...

Vendredi passé, l’entreprise de génie-civil est venu déposer sa machine pour faire le terrassement. Ils sont arrivés avec un immense camion. Je ne pensait même pas qu’un camion comme celui-ci pourrais arriver jusque là. En fait les roues arrière de la remorque sont indépendantes et « télécommandable ». Et donc pendant que le camion reculait, une personne guidait l’arrière. Merci Andreas pour les photos.

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Lundi soir, on a fait le premier coup de pelle officiel. On a même pu essayer le machine ! Merci Paul.

Demain, décapage de la terre végétale, abattage d’un arbre du voisin et nettoyage des alentours.

Pleine masse

Le terme technique pour ces jours est « fouille en pleine masse » ; je le comprends bien, car c’est impressionnant de voir comme la pelle se plante dans la terre pour en extraire la masse.

Le carré de base de la maison est terrassé et le fond de fouille [1] est vérifié. Il faudra encore passer une plaque vibrante au fond pour bien tasser avant de poser les fondations.

Sinon le matériaux est excellent comme attendu. On est dans du remblais datant d’une centaine d’années (voir article sur le terrain) et on a pas trouvé de frigo, cadavres ou autres. Il est en plus très drainant, on se demande même si des drainages sont nécessaires ;-). Au fond, ça devient même quasiment plus que de la caillasse, on pourrait dire qu’il forme un hérisson à lui tout seul...

De plus, la bonne nouvelle, on devrait même pouvoir utiliser la terre pour faire les enduits intérieurs, mais en trichant un peu. Il faudra la doper car elle manque singulièrement d’argile (ça reste du remblais).

Pour le gag, on a eu un peu chaud. On est tombé sur du rocher ! Mais bon pas de panique, le terrassier est tombé dessus quasiment sur le dernier coup de pelle à l’ouest au fond de la fouille. Il n’y a donc aucun impact.

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Base de la maison terrassée
Au fond à gauche se trouve le rocher, mais on ne le voit pas là.

Programme de ces prochains jours :
- Évacuer la terre. Pour le moment on a des gros tas de terre, la personne qui doit faire les voyages avec son camion est un peu surbooké. Je suis assez content car ce qu’on évacue va servir à faire des chemins de forêt.
- Poser les gabarits afin que le géomètre puisse implanter avec précision la maison [2]

Notes

[1Niveau final de la creuse

[2Eh oui encore une de ces restrictions de plus que nous avons en Suisse. En effet le géomètre doit maintenant survoler toute la part d’implantation de la maison, du projet à la réalisation. A savoir : plan d’implantation et implantation. Coût de l’opération CHF 2’000.-. Il doit y avoir un géomètre dans les décisionnaires haut placés...

De la roche quand même

Ouais, c’est bien celle dont j’avais parlé précédemment, mais le terrassier veut dégager un peu plus large pour pouvoir travailler derrière et consolider le talus qui a tendance à s’éfondrer. Il estime à 3 m3 à excaver, pas grave quoi.

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Récupération d’eau de pluie

On a beaucoup retourné le problème, demandé des offres, évalué les besoins, réfléchi jusqu’où on allait dans le concept, etc...

- Notre première réflexion était : jusqu’où va-t-on ? Et on a décidé, dans un premier temps, d’utiliser l’eau de pluie pour l’arrosage, les toilettes, et la machine à laver. Mais de tout prévoir pour en plus l’utiliser pour l’eau potable. On prévoit donc entre 10 et 15 m3.
- Notre deuxième réflexion était : plastique ou béton ? Assez vite on a opté pour le béton, car il a l’avantage de supprimer l’acidité de l’eau ce qui sauvegarde la tuyauterie. Je sais, on veut un minimum de béton ;-), mais, comparé au plastique, pour nous, le choix est vite fait (le béton reste minéral).
- La troisième réflexion : intégrer les différentes idées qu’on a pu trouver au travers de ce qu’on a lu et discuté à gauche à droite ! Et là, il n’y a qu’un moyen, c’est de faire une partie par nous-mêmes (une fois de plus).
- La quatrième réflexion : trouver une solution tolérable financièrement ! Bon là clairement, on a pas trouvé...

Notre entreprise de génie-civil a aussi réfléchi pour nous et nous a proposé de faire une cuve avec des éléments ronds de 2.5 m de diamètre sur 2.5 m de haut, ce qui fait un volume de 12.27 m3, soit 12’000 litres. Si on met tout dans la balance, ben c’est l’option qu’on a choisie.

Pour la petite histoire, nous avons demandé des offres en France et si on avais construit en France, on aurait sûrement travaillé avec la société « Eau de France Rhône-Alpe » qui est très réactive et apparemment compétente (cf : d’autres forums qui en parlait).
Si on comptait les frais de transport, de levage (la pelle mécanique de notre terrassier ne pouvait pas lever la cuve) et de dédouanement, on y gagnait trop peu et en plus écologiquement parlant, c’était pas top (transport).

Bâches

J’ai trouvé des bâches pas trop chères pour protéger la paille du toit avant que l’étanchéité soit posée !
Merci Marco !

Voici l’adresse à laquelle je les ai commandées.

http://www.hauptner.ch/index.php?nav=6,237,441,504&site=detail&art=4141

Banquetages

Aujourd’hui, nous avons eu une séance de coordination avec les différents services qui seront connectés à notre maison, à savoir :

  • Swisscom
  • Video2000
  • Viteos (éléctricité)
  • Le concessionnaire pour l’eau potable
  • Le chef technique de la commune

Cet après-midi, les géomètres sont venus pour implanter la maison sur les banquetages [1]. L’entreprise finissait de les poser quand les géomètres arrivaient...

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Un banquetage

Il y a un banquetage comme celui-ci à chaque angle. Sur chaque latte horizontale, le géomètre a posé un clou qui se trouve sur la ligne extérieure du mur. En tirant des fils de fer de clous en clous, on a l’implantation exacte de la maison.

Croquis d'implantation sur banquetages {JPEG}

Demain, pose des diverses canalisations, qui se trouvent sous la maison. Sous les conseils de l’entrepreneur, on va mettre quelques Symalen (tuyaux en PVC) en réserve pour pouvoir faire passer des services (eau sous pression, électricité) en cas de besoin. Dans le Symalen, on laissera un fil de fer afin de pouvoir tirer les éventuels nouveaux tubes.

Notes

[1Le banquetage sert à positionner avec exactitude la maison avant le début du gros œuvre, mais après le terrassement.

Réception de la cuve

On a reçu les annaux qui serviront à faire la citerne de récupération d’eau de pluie. Il sont en attente.

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Egouts en attente

Hier et aujourd’hui, pose des tuyaux pour les égouts ainsi que les attentes. Je suis heureusement passé sur le chantier car il y avait deux attentes qui étaient mal placées (elles auraient fini dans la semelle en béton armé) et une oubliée...

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Vendredi, on devrait commencer à faire les fouilles et le coffrage pour les socles (fondations) des piliers de l’ossature bois.

Plans, coffrage et terrassement

Ce week-end, j’ai fait les plans de coffrage et d’armature des fondations, ainsi que la liste de commande du ferraillage. Je les ai déposés sur le chantier dimanche soir pour que Paul [1] puisse aller commander les fers lundi matin.

Ci-après, et pour exemple, mon plan de coffrage et d’armature des socles ainsi que la liste des fers.

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Plan de coffrage et d’armature des socles
Ceci pour exemple. Les pros diront que c’est rudimentaire, mais c’est suffisant pour un chantier comme le notre...
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Liste des fers

Seulement, nous avons eu un petit problème, tous les ferrailleurs de la région ont actuellement une semaine de délais. Paul a essayé d’aller voir à la Chaux-de-Fonds s’il peut obtenir un meilleur délais et le mieux qu’il a obtenu est vendredi matin.

Ma première conclusion est qu’il faut tout commander au moins une semaine à l’avance pour être sûr d’avoir le matériel à temps. J’essaierai donc de m’organiser en conséquence à l’avenir.

Sinon, les coffrages des socles [2] avancent bien.

En parallèle, on a enfin des camions pour évacuer la terre. Du coup, Paul pourra terrasser la citerne de récupération d’eau de pluie et l’installer. Dans la lancée, il va finir tout le terrassement. On gardera quand même environ 150 m3 de terre afin de pouvoir remblayer dans la partie haute. Puis à la fin du chantier, il évacuera le surplus.

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Evacuation par camions
Notes

[1PMB - Paul Messerli, notre entreprise de génie-civil, que je vous recommande vivement pour un chantier tel que celui-ci.

[2Les socles seront les fondations de la structure poteaux-poutre.

Préparation pour la citerne

Hier, Paul a fini le terrassement pour la citerne. Il a creusé jusqu’au niveau -3.90 m, soit à 3.60 m en dessous du niveau du futur sol fini afin que l’eau reste à température constante et à l’abri de la lumière pour éviter qu’elle ne tourne.

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Emplacement de la citerne

Aujourd’hui, il a fini de tout terrasser, mais il n’a pas pu poser la citerne à sa place définitive car il a des crochets pour soulever les anneaux qui étaient grippés. Ce sera donc pour mardi.

Donc, le programme de mardi est : pose de la citerne et ferraillage des socles.

Armature des socles

On a reçu les fers d’armature des socles et des semelles filantes et donc, mercredi, il a monté les armatures et les a installées dans les coffrages.

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Socle coffré et ferraillé
Citerne posée et en partie enterrée

Mardi, Paul a mis en place la citerne de récupération d’eau de pluie. 12 m3 qui n’attendent plus que d’être remplis... Mais avant ça, il faudra évidemment mettre en place tout le système de filtrage, pompage, trop plein et autres.

Il a empilé les différents éléments et les a collés avec un peu de ciment.

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L’élément du fond
Posé sur un fond de gravier pour faciliter le réglage.
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50 cm de plus
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50 cm un peu plus loin...
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Pour finir le couvercle
Coulage des socles

Aujourd’hui, je me suis bougé car je suis allé donner un coup de main pour le coulage des socles et c’était bien agréable et instructif.

Donc, tous les socles sont coulés et n’attendent plus que l’ossature bois. C’est du béton, mais mine de rien c’était du travail de précision ! Il fallait que les piliers soient pile poil dans la cible et à la bonne hauteur (si je ne veux pas que ma maison penche ;-) ).

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En plein dans le mille

Pour ce faire, une fois le fond coulé, nous avons découpé dans des tuyaux PVC de diamètre 20 afin de faire un coffrage rond. Ensuite, nous les avons placés sur les fers en attente, nous avons coulé le béton à l’intérieur du tuyau et pour finir, nous avons fait les réglages fins.

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Le tube PVC coulé et réglé
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L’ensemble de socles

Prochaine étape : les semelles filantes, mais ce sera lundi car Paul a une urgence vendredi.

Coffrage des semelles filantes

Ah ça fait du bien de revoir un terrain un peu plus « clean ». Mardi Paul a re-re-égalisé le fond de fouille sous la maison.
La grosse pelle mécanique est aussi partie. On la regrettera, surtout notre fils...

Le coffrage de la semelle filante est commencé.

C’est assez marrant comme technique de coffrage. La semelle va faire 25 cm de hauteur. Paul a décidé de le faire avec des plateaux, tenus par des pieux (voir la photo ci-dessous). Ce qui est bien, c’est que je vais récupérer les plateaux pour mes échafaudages.

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Début du coffrage des semelles

Demain, Paul devrait finir le coffrage puis mettre les armatures et couler vendredi. On verra...

Coffrage des semelles fini

Tout d’abord, dû à une « heureux événement », il y aura ici un net ralentissement au niveau de la maintenance du site ces prochains temps. Désolé pour mes fidèles lecteurs, mais c’est une histoire de priorité...

Pour ce qui est du sujet du présent site, à savoir la maison, le coffrage des semelles est enfin fini. Il va maintenant falloir armer tout ça puis couler le béton.

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Le coffrage fini

Pour la petite histoire, je l’avais bien dit que les attentes n’étaient pas à leurs places. Malgré une correction, celles-ci n’y étaient toujours pas...

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Pris sur le vif...

Ma foi, on improvise et on « joue du coude »...

Les semelles sont coulées

Il a fait chaud, très chaud ces jours. De plus notre terrain jouit d’une sorte de « micro-climat » car il est comme dans un écrin. Du coup, pas un pet d’air et on a l’impression que les talus de terre rayonnent la chaleur accumulée...

Pauvre Paul et son équipe, ils ont transpiré pour couler la semelle, mais c’est fait.

Voilà que les choses se matérialisent !

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Les semelles matérialisées

Ci-dessous, on voit les attentes pour poser les tuyaux de drainage pour la ventilation du hérisson.

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Attentes pour les drains

Maintenant, Paul et son équipe vont pouvoir commencer les murs de la cave ainsi que mettre en place le hérisson ventilé.

Pose du hérisson ventilé

Paul a commencé de mettre en place le hérisson ventilé. Sur la photo ci-dessous, on voit bien les tuyaux de drainage qui ventilent ainsi que les galets qui feront de la masse ainsi que de la ventilation aussi.

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On passe dans la troisième dimension

Ça y est, le mur enterré de la cave est commencé. Et jours après jours, il monte, il monte !

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Lundi
Début du mur.
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Mardi
Début du mur intérieur qui portera une partie de l’ossature.
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Jeudi
Le mur intérieur est presque fini. On voit aussi bien les nervures.

En dehors du mur, je suis en pleine négociation avec les « échafaudagistes » (ça doit pas se dire comme ça, mais vous comprendrez quand même). En effet, l’entreprise qui monte l’ossature bois a besoin qu’un pont de couvreur soit mis avant leur venue pour des raisons de sécurité.
On voulait directement le faire avec des perches et consoles, mais c’était trop compliqué sans l’ossature et on avait plus le temps.
Mon « budget échafaudages » va en prendre un coup, mais j’ai réussi à avoir un bon prix.
Samedi, toute une équipe va donc venir monter cet échafaudage que je garderai tout de même 2 mois. J’en profiterai pour faire ma toiture.

Le mur est presque fini

Ce vendredi Paul et son équipe ont bien avancé. On peut maintenant voir la porte de la cave ainsi que la fenêtre qui sera derrière un saut de loup.

La maçonnerie du mur intérieur - qui portera une partie de l’ossature bois - est finie. Il reste à faire les renforts pour les poteaux, ainsi que l’arasée au bon niveau.

Pour la petite histoire, jeudi j’étais sur place pour aider un peu et me dégourdir, et dans ce cadre, j’ai aidé à poser le linteau de la porte de la cave. C’est là que j’ai eu une lumière : le linteau est trop bas ! Du côté cave, ça aurait joué, mais du côté habitation, on aura une chape de 20 cm, ce qui m’aurait mis le linteau à 1.90 m. « Cognages » de tête assurés...
On l’a donc remonté de 20 cm. Ouf ouf !!

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Vue du mur intérieur
Ce mur portera une partie de l’ossature bois. On voit aussi les créneaux pour les renforts sous poteaux.

Les murs enterrés sont eux presque finis. Il reste juste une partie à l’est qui devrait être finie lundi.

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Vue est
C’est cette partie qui doit être finie. On voit bien aussi la préparation de Paul pour les échafaudages.
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Vue nord ouest
On voit aussi le deuxième niveau (un peu plus bas) qui fera l’entrée.
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Vue ouest

Pour lundi, il faudra donc finir l’arasée du mur intérieur car l’ossature bois arrive mercredi !! Puis il faudra finir le mur enterré et son arasée.

En ce qui concerne les échafaudages, j’ai fait mon choix et samedi matin, il y aura une équipe qui viendra les monter. Paul a préparé une tranchée tassée pour l’assise des échafaudages.

Le mur est fini !

Ça y est, c’est une bonne étape de faite, le mur est fini. Il reste tout de même l’arasée sur la partie enterrée à faire, mais comme jeudi 14, l’ossature bois va être posée, on met ça en attente pour quelques jours.

L’arasée sur le mur intérieur, avec des renforts sous les piliers (car c’est un mur porteur) est faite.

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Coffrage de l’arasée
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Mur intérieur porteur
On distingue bien l’arasée en gris, ainsi que les renforts sous les poteaux de l’ossature.

Le charpentier a été sur place pour vérifier si les positions et les niveaux sont corrects. Je dois dire que j’angoisse un peu... Mais je n’ai reçu aucun appel, et donc comme dit l’adage « pas de nouvelles, bonne nouvelles » !

Poteaux-poutres, c’est parti !

Waoouuu ! Alors là ça décoiffe !

Tout d’abord, pour les divers termes de charpente, voici un petit lien.

Je suis arrivé sur le chantier vers 9h et il y avait déjà 3 des 4 structures d’angle qui étaient montées !

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9h
On voit là au fond une des 4 structures d’angle.

A peine plus tard, la 4e structure volait à sa place.

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9h50
La dernière structure d’angle.
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9h51
Approche finale.

Juste derrière, les solives du rez supérieur se font répartir.

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10h28
Répartition des solives du rez supérieur.

Le temps d’aller manger, et en début d’après-midi, la répartition des solives du 1er est faite.

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14h42
Les solives du 1er sont posées.
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14:42 aussi
Idem mais vue de dessus.

Un peu plus tard, les pannes se font poser. ça commence sérieusement à ressembler à une maison.

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15h28
Pose d’une des pannes sablière.
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16h45
Pose de la panne faitière.
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16h47
Panne faitière au final.

Voilà, pour finir la journée, quelques chevrons ont été posés. Ça commence sérieusement à ressembler à une maison. On voit bien les volumes maintenant et on est très content.

Je dois féliciter l’entreprise Aiassa à Valangin pour ce travail, j’ai trouvé que c’était une belle équipe compétente et harmonieuse.

Poteaux-poutres, 2e jour

Aujourd’hui, le charpentier a posé tous les chevrons. Mais il en reste quelques uns qui doivent être ajustés et réglés. Il a aussi fait quelques réglages et consolidé l’ossature.

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Ce week-end, je vais devoir bâcher le toit car la météo pour dimanche n’est pas très sympathique et s’il pleut sur l’ossature, ça peut faire des marques indésirables... De toute façon je bâche car samedi 23, on rapatrie la paille sur le chantier (d’ailleurs s’il y a des intéressés pour donner un coup de main on est preneur).

Il reste à mettre les « sous-chevrons » qui feront l’épaisseur pour mettre la paille.

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Détail des chevrons
Ici on voit bien les chevrons et leurs sous-chevrons qui donneront une épaisseur de 38 cm.

Pour les curieux, ci-après, une vue 3D de l’ossature finie.

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Vue globale 3D
Bâchage

Ben c’était bien plus long que prévu !

Il a fallu « crapahuter » sur le toit à près de 10m de hauteur. On avait quand même la trouille.

On a commencé par mettre des planches en travers des chevrons pour nous mettre un peu plus en sécurité. Puis, on a déplié les bâches dans le champ d’à côté pour les replier de manière à pouvoir les dérouler sur le faîte, puis dérouler sur la surface du toit.

De plus, pour ne pas nous arranger, il y avait un bon vent...

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A couvert !

A refaire, je prendrais peut-être des bâches plus petites, car elles étaient lourdes !

Une fois fini, le beau-fils du voisin, qui est charpentier, nous a dit qu’on aurait dû commencer par fixer la bâche en bas des chevrons, puis la remonter et la fixer sur le long des chevrons avec des lattes à tuile. On serait allé plus vite et on pourrait plus facilement débâcher une partie pour travailler.

Un grand merci à Lany et Caryl (j’espère que vous aurez bien dormis ;-) ), mes neveux, qui m’ont donné un sérieux coup de main !

Clous, palettes et plancher provisoir

Aujourd’hui, nous avons préparé l’arrivée de la paille. En effet, pour entreposer nos 960 bottes, il a fallu faire un plancher provisoire, et c’est là qu’interviennent mes palettes ! On a aussi pu récupérer un peu des plateaux de coffrage des semelles.

Pour nous aider un peu, j’ai installé une poulie à l’intérieur, dans la trémie du futur escalier. Ça nous a été d’une grande aide. De plus, on pourra l’utiliser pour monter les bottes de paille dans les étages.

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Poulie à couvert
Cette poulie est à l’intérieur de la maison et traverse tous les étages.

On voit aussi mieux les surfaces et volumes, et c’est rudement chouette !

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Rez supérieur
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1er étage

Merci à Flavio, Caryl et Lany pour leur aide.

Larmiers

Aujourd’hui, on a commencé à faire le toit. On a débuté par les larmiers.

Les larmiers que nous posons se trouvent au bout des chevrons et vont principalement servir à la pose du chéneau, de la dernière rangée de tuiles, mais aussi à faire une jolie finition du toit.

En même temps, on a aussi essayé de corriger les chevrons. C’est à dire qu’on a contrôlé l’écartement entre chaque chevrons et on a aussi essayé de redresser les chevrons qui ont déjà un peu travaillé.

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Larmier
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Un peu de design

Grille d’aération derrière les larmiers. On a mis une grille d’aération qui a pour but de laisser tomber les éventuelles gouttes d’eau qui seraient passées sous les tuiles, et au pire de sécher. Sinon, il y a un risque que l’eau stagne et fasse pourrir le bois. Merci José pour ces explications.

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Grille d’aération
Lambris des avants toits

On fait l’autre larmier (côté est). Puis on a commencé à faire le lambris des avant-toits. On avait deux solutions :
- abouter les lambourdes. Dans ce cas, il faudra mettre un pare-pluie par dessus afin d’éviter que de l’eau coule.
- les mettre à clin (les faire se recouvrir), et donc pas de pare-pluie.

Après un petit essai, on a vite vu qu’à clin c’était bien plus beau !

On a donc opté pour les mettre à clin et mettre un pare-pluie ;-). En effet, on veut assurer un minimum d’eau sur nos murs...

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On fait exprès de laisser dépasser les lambourdes sur les extérieurs du toit. On les coupera au cordeau à tracer et à la scie circulaire avant de mettre les planches de rives afin qu’elles soient belles droites.

Lambris suite

Voilà, on a fini le lambris est et ouest, reste les bandes nord et sud.

Mon fournisseur de bois est passé pour discuter de la commande de la suite et a jeté un petit coup d’œil à mon lambris. Il m’a vite dit que j’avais tout faux et il faut que je vous partage ces infos pour les éventuels intéressés...

Quand on met du lambris à clin, il faut :

  • Mettre le cœur en haut pour que le bois travail contre en bas.
  • Planter le clou juste derrière le recouvrement afin qu’il pince la planche du dessous, et non qu’il traverse les deux planches. S’il traverse les deux planches, le bois risque de se fissurer en travaillant, et ce genre de bois travaille !
  • Le recouvrement doit être de minimum 10% de la largeur de la planche. Dans mon cas la planche fait 20 cm, donc je dois avoir au minimum 2 cm de recouvrement (ça va j’en ai mis 4 cm, mais je perd du bois...).
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Bon je ne vais pas tout démonter, ça devrait quand même aller.

Nom de botte !

« Cre-vé ! » Je crois qu’on peut tous dire ça.

Ce fut une magnifique journée dans une excellente ambiance. Nos 960 bottes pour environ 18 tonnes de paille sont arrivées à bon port.

Évidemment, il y a eu des imprévus... Le transporteur de la paille a sous-estimé les temps du trajet. Je me suis rendu à l’endroit où était stockée la paille à 6h30 pour immortaliser le premier embarquement. Mais le char est arrivé à 7h30. J’ai pu prendre juste une photo puis j’ai dû filer pour accueillir les participants du chantier et leur annoncer le retard.
Donc, à 8h30 la paille était sensée arriver. Ben non ! Elle est arrivée à 10h.
Sous la pression de ma femme, le transporteur a commandé 2 chars de plus, ce qui était une bonne chose.

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Arrivée du premier char
210 bottes pour notre plaisir !
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Prêt au déchargement
Le char est placé au plus près de la maison afin de gagner quelques précieux mètres.
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Déchargement
Le haut du char était quand même à près de 4 m.

Nous étions 16 personnes à travailler, et nous les avons rentrées à la chaîne. Il nous fallait compter environ une heure pour débarquer 200 bottes. Nous avons commencé par le plus dur, le 1er étage (env. 400 bottes). Puis le rez supérieur. Et pour finir, en étant très fatigués, le rez inférieur.

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A la chaine
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Précieux mètres
Que ne faut-il pas faire pour gagner ces fameux mètres.
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Evoilà, c’est fait !
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Atelier au 1er
On est un peu serrés maintenant pour travailler.
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La maison est pleine
Ici le rez supérieur plein à craquer.

Un petit conseil : si vous ne voulez pas avoir les bras et/ou les jambes couverts de micro griffures, je vous conseille vivement de mettre des pantalons longs (type jeans) et un pull à longues manches, même s’il fait chaud.

Encore un tout grand merci à Isabelle, Valérie, Marie, Aline, Laurence, Christelle, Valé, David, Didier, Gilles, Michel, Patrick, Raphaël, Rocco, Sylvain, Yvan, Yves, Léo, Robin, Manon, Antonin, Jessica, Loïc et Elise (j’espère n’avoir oublié personne) pour leurs muscles, leurs agapes, leur soutien ou leur présence.

A clin !

Voilà, on continue le lambris. Aujourd’hui, on avait pour but de terminer tout le lambris. Mais mauvaise surprise, Paul a pris de nos planches pour faire le coffrage des renforts de nervures du mur en terre cuite enterré... Bon, donnant donnant, je lui ai piqué des plateaux pour faire mon plancher provisoire.

Du coup, on a juste pas pu finir le lambris. On récupèrera les planches au décoffrage samedi, on les nettoiera et on finira ce lambris.

Sinon, j’ai bien écouté les conseils de mon fournisseur de bois, et on a tout bien fait ça dans les règles de l’art... La preuve !

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Les clous
Les clous ne traversent qu’une planche, et font que la planche du dessus pince celle du dessous.
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Les coeurs
Tous les coeurs sont en haut.
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Dessous
Il est pas beau notre lambris à clin ?!
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Dessus

On a aussi fait nos premiers essais pour la paille dans le toit et je suis très content car la botte rentre « pile-poil » entre les chevrons comme prévu, sans forcer et sans trop de marge. On a des bottes à 46 cm de large et on a mis 48 cm de vide entre les chevrons.

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Ce qu’on a constaté, c’est qu’en bas il y a un tout petit espace qui reste entre la panne sablière et la botte. Il faudra donc bourrer un peu de paille en vrac pour assurer l’unicité de l’isolation et éviter un petit pont de froid.

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Détail 3D d’une botte dans le toit
On voit bien ici les difficultés dû à la charpente.
Arasée sur mur de la cave

Cette semaine, Paul a coffré et coulé l’arasée sur le mur en terre cuite.

Au final, c’est un peu une petite dalle sur laquelle viendra se poser les murs en paille.

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Coffrage
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Armature
Préparation à la pose des bottes

Aujourd’hui, nous avons fait des tests pour se préparer à la pose des bottes dans le toit.

Nous savons qu’il y a des angles entre les pannes et les chevrons et dans nos précédents tests nous avons constaté que sur la partie basse on peut mettre 2 bottes et sur la partie haute 3. Seulement, on n’arrive pas vraiment entrer la dernière botte, certainement à cause de la panne intermédiaire (voir la vue 3D ci-dessous).

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Détail 3D d’une botte dans le toit
On voit bien ici les difficultés dû à la charpente.

J’ai donc décidé de tenter/tester la découpe de la botte de paille avec un angle. Pour ce faire, je me suis inspiré d’une petite vidéo que j’ai trouvée sur YouTube et donc :

- Nous avons construit des aiguilles pour planter dans les bottes avec des fers à béton de diamètre 8 d’une longueur de 75 cm environ.

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Aiguille pour la paille

- Nous avons fait un guide pour les aiguilles (comme dans la vidéo) que nous avons assez vite abandonné, car c’est plus une perte de temps qu’une aide.
- J’ai aussi fait l’acquisition d’une tronçonneuse électrique, pour « couper propre » la botte.

Voici le procédé de découpe de la botte :
- On plante les aiguilles pour faire traverser les nouvelles ficelles, avec ou sans angle (en tout cas à env. 25°, ça marche bien).

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Plantage des aiguilles
Ici je donne un angle à l’aiguille

- On attache les nouvelles ficelles bien tendues.
- On coupe l’ancienne ficelle.
- On enlève un maximum du surplus à la main.

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Dégrossissement à la main

- Et finalement on fignole à la tronçonneuse.
Attention, quand vous découpez à la tronçonneuse, coupez avec la partie haute de la lame et allez de bas en haut, sinon vous allez bourrer le pignon d’entraînement de la chaîne avec de la paille.
Vous pouvez aussi tronçonner tout près de la ficelle, mais garder bien la lame parallèle à la ficelle...

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Fignolage à la tronçonneuse

Voici le résultat (je dois dire que je suis assez content...).

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Coupée à env. 25°

Du coup, ma dernière botte entre comme dans du beurre, sans jeu indésirable et donc sans perte thermique... Et voici comment :

- On prépare la botte découpée en l’enfilant en haut (contre la panne).

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- On soulève la botte d’en dessous et on les met bout à bout en hauteur (donc sans pression).

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- Puis on appuis dessus, ce qui les met en pression et donc aide à fermer le joint.

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- On tasse le tout.

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- Et pour finir, il faut bourrer au maximum les éventuels trous avec de la paille en vrac.

Et voilà le travail.

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Dehors
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Dedans

Pour finir la journée, nous avons rabâché en changeant de technique de bâchage et en suivant les conseils du beau-fils du voisin. Et vous voulez que je vous dise ? Ben il avait raison...

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Nouveau bâchage
D’abord sur le larmier, puis sur la ligne des chevrons.
On se connecte au monde

Paul continue la partie génie-civil. Il est en train de faire les raccordements, car enfin les travaux pour les différents services pour équiper notre terrain ont commencé [1]

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Travaux des différents services
On doit tirer les canalisations depuis la piscine qui se trouve à plus de 100m...

Paul a donc fait une fouille en rigole et a posé hors gel le tuyau pour les égouts. Suite de quoi on a appeler l’entreprise pour l’eau potable qui devait pousser dans notre Symalen en attente le tube d’eau sous pression.

Il sont très vite arrivés (merci), et après quelques essais, 2-3 énervements, quelques découpes du Symalen, ce sacré Symalen a enfin décidé de laisser passer notre tuyau...

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Le tuyeau au fonds jusqu’à la chambre
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La chambre de visite
Elle servira aussi de raccordement pour le bout des travaux depuis la piscine.
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Eau potable
Le voilà ce fameux tuyau qui a été poussé.
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Eau propre, à l’autre bou

Sinon avant tout ça, Paul a fini les différentes arasées.

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Au niveau du gros œuvre, il reste maintenant à finir les différents raccordements, poser les drainages et remblayer autour de la maison (mais ça c’est pour plus tard).

Notes

[1On doit aller chercher les différents services depuis la piscine qui se trouve en dessous car l’existant dans le quartier est sous dimensionné. Le travaux pour cette partie sont au mandat d’une autre entreprise et on ne s’en occupons pas. Ça faisait partie de l’achat du terrain.

Chevêtre et paille

Pendant que Paul faisait ses canalisations, le charpentier lui, finissait le « chevron mal placé [1] » et faisait le chevêtre pour un Velux qui sera dans les toilettes du 1er.

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Chevêtre du Velux

De notre côté, nous avons commencé à remplir la paille dans le toit, mais dans les endroits un peu compliqués.

Notes

[1Il était pile poil sur une ferme

Isolation du toit

Pour ce deuxième chantier participatif, nous avons joyeusement remplis tous les « entre-chevrons » (ou presque [1]) en suivant notre technique développée pendant nos essais.

Ce qui m’a impressionné, c’est la vitesse à laquelle le gros du travail a été fait. EN presque 2 heures, tout les « entre-chevrons » « simples » étaient remplis !

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Début de journée
Nous étions encore à l’ombre...
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Mise en place des bottes.
En 2 heures, quasiment toutes le bottes non spéciales étaient posées.

Suite de quoi, nous avons « bourré » les vides pour éviter des déperditions thermiques. Par exemple à la jointure des bottes, il y a souvent des vides. C’était le plus long travail et le plus pénible vu le soleil qui tapait. D’ailleurs c’était impressionnant de sentir la différence de température entre être sur le toit et sous le toit isolé ! La paille fait déjà sont petit effet...

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Pan est fini !
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Pan ouest pas fini...
C’est là que devra venir le chevêtre de la cheminée. Nous avons dû laisser 4 colonnes afin que le charpentier puisse le visser depuis les chevrons extérieurs.

Ce n’est pas 100% fini, car il y aura quelques retouches à faire juste avant la pose de la sous-couverture. Certaines bottes on été un peu trop compressées et bombent. Du coup elles vont appuyer contre la sous-couverture, ce qui ne me plait pas car je souhaite qu’il y ait un peu d’air qui circule entre la paille et la sous couverture afin que la botte puisse respirer et éventuellement sécher si besoin est.

Attention, nous avons pris conscience que la paille glisse beaucoup, et donc il faut quand même être très attentif quand on se ballade sur un toit couvert de paille...

Un grand merci à Maggie, Didier, Roland, Lany, Caryl, Flavio, Vincent, Bernard, Colette et Isabelle.

Notes

[1Le charpentier n’a pas pu faire le chevêtre pour la cheminée, nous avons donc dû le laisser libre pour qu’il puisse le construire.

Fini la bâche...

Je connais déjà mon prochain article et je sais déjà que le titre du présent article est une belle connerie...

Bon ben après cette petite intro tonitruante, voici ce qu’on a fait aujourd’hui.

Le charpentier est venu faire le chevêtre pour la cheminée. Une fois fait, nous avons mis la paille là où elle manquait. Pendant ce temps là, le charpentier a commencé à mettre la sous-toiture (étanchéité). Sous-toiture = plus besoin de bâcher ! Ce qui est plutôt cool...

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Pan ouest fini et début de sous-toiture
La paille autour du chevêtre de la cheminée est posée.

Arrivés en fin de journée, le charpentier m’annonce qu’il manque 2 panneaux de sous-toiture et qu’il finira le lendemain. Vu la merveilleuse météo annoncée, on décide de laisser le toit en l’état.

Suite au prochain épisode...

Services

Paul a posé les attentes pour l’électricité, la vidéo et le téléphone.

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Les attentes pour les intros
Electricité (le gros), vidéo et téléphone
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Intros vue de dessus
On voit pointer au fond les services qui viennent de la piscine (bâtiment gris).

Pendant ce temps là, les travaux depuis la piscine avancent. On sera bientôt connectés au monde.

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Leçon n° 37 selon Murphy : Météo

La leçon de Murphy est : quand on a de la paille et que celle-ci n’aime pas trop l’eau, on la protège, même si « 3w.meilleuremeteodumonde.ch » vous dit qu’il n’y aura pas de problème, que le temps va être radieux jusqu’au lendemain et qu’aucun petit nuage n’est dessiné !

Vous me voyez venir ? Ouaip, à 2h15 dans mon profond someil, j’entends « badaboum », un gros coup de tonnerre accompagné du joli clapotis des (grosses) gouttes qui tombent. Légère panique. Heureusement ça n’a pas duré longtemps.

Bon ben je me décide à enfiler mes habits et me voilà à 3h du matin sur le faite de mon toit, sous un magnifique claire de lune, à tâtonner la paille. Heureusement, elle avait l’air mouillée qu’en surface, en grattant un peu elle était sèche dessous.

En relativisant un tout petit peu, il n’y avait que 4 m2 qui étaient exposés...

Hors d’eau !

Ça y est ! Les charpentiers sont allés finir la mise hors d’eau.

A ma demande ils sont allés en début d’après-midi pour que la paille puisse profiter du soleil pour sécher. Mais ce fut un peu juste car justement en début d’après-midi la pluie s’est pointée...

M’enfin c’est bon, on est hors d’eau et ça c’est une sacrée étape.

Prochaine grosse étape, être hors d’air !

Mais quand même je dois en parallèle finir de couvrir le toit. Les fabricants d’étanchéité nous donnent une garantie de 2 mois avant quoi il faut couvrir le toit.

Proof of concept

Ce samedi, nous avons commencé à faire les murs en paille.

Étant donné que la technique de construction des murs est un peu à ma sauce, en guise de test, j’ai choisi de commencer par le mur du rez inférieur est, qui sera le moins visible.

Tout d’abord on a fabriqué le cadre de porte qui sera posé et fixé sur le seuil. A ce propos, j’avais demandé à Paul de me couler les seuils vendredi pour que samedi je puisse fixer les cadre. Je me suis mis le doigt dans l’œil ! Il faut compter au moins deux jours pour que le béton soit suffisamment sec pour y percer et visser quelque chose dedans. Résultat des courses, on ne pourra pas fixer le cadre et donc pas faire le mur au complet.

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Encadrement de porte
Nous l’avons contreventé pour fixer les angles droits.

Bon on va quand même faire le maximum et mettre quelques bottes pour le « proof of concept ».

Tout d’abord on a mis une feuille goudronnée sur la semelle pour éviter des remontées capillaires d’eau. Puis nous avons mis deux planches sur la feuille goudronnée (donc la semelle) afin de faciliter la pose des entretoises. Ensuite on a monté les entretoises avec un mètre d’écart [1].

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Ossature pour la paille
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Tenue des entretoises
Là où il y a la possibilité, on fait tenir l’entretoise par une latte en forme de triangle.

En début d’après-midi, nous avons enfin mis les premières bottes de paille ! Ben je suis vachement content, ça correspond exactement à ce que j’avais prévu.
J’ai souvent vu dans les différents sites que j’ai visités qu’un persuadeur [2] était utile. Je m’en suis alors fabriqué un, et c’est effectivement utile !

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Vue de l’intérieur
On peut distinguer un persuadeur (gros marteau) que je me suis fabriqué.

Un bout de la première rangée étant faite, on a mis une latte sur les bottes afin de les tenir et d’éviter du tassement. Là il faut encore que je trouve une combine pour creuser une rainure pour mettre la latte dedans sans perdre trop de temps.

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La latte de fixation des bottes

Pour la petite histoire, quand nous avons mis la planche dessus les entretoises, nous avons mesuré la distance d’un bout à l’autre : 5.12 m. Puis pour le fun j’ai mesuré sur mes plans 3D : 5.12 m, ouah je me suis dis qu’on était pas mal. Puis on a mesuré la première planche qu’on a trouvé : 5.12 m, les dieux étaient avec nous sur ce coup là :-).

Merci à Didier, Jean-Louis, Raphaël et Flavio et Isabelle pour leur aide.

Notes

[1On a mesuré quelques bottes et elle on plutôt tendance à avoir un mètre voir plus de long.

[2Gros marteau pour « persuader » la paille à prendre sa place.

Décision - Les murs seront pour ce printemps !

Avec ma femme nous avons pris une décision de poids !

En effet nous avons décidé de reporter la construction des murs au printemps de l’année prochaine.
Le temps nous manque et divers imprévus font que j’ai moins de temps jusqu’à la fin de l’année. La priorité étant à la famille et à la santé, nous avons donc pris cette décision que je sens sage.

Mais ça ne veut pas dire que le chantier s’arrête ! On va continuer et on a à faire !
- Finir le toit (couverture, ferblanterie, panneaux solaires, etc...)
- Remblayer derrière la cave
- Monter mes échafaudages (on ne va pas garder les actuels qui nous coûtent)
- Faire les cloisons porteuses
- Et j’en passe...

Voilà pour la petite info.

Contre-lattage du pan est

Aujourd’hui nous avons commencé à poser les contre-lattes sur le pan est du toit.

Je pensais que ça prendrais moins te temps... Bon c’est que c’est aussi un « chouilla » compliqué. En effet, comme on a mis le lambris du toit à clin, on a sur le chevauchement des planches une double épaisseur de 36 mm (2 x 18 mm). Les panneaux d’étanchéité eux font 16 mm. On a donc une différence de 20 mm à compenser sous les contre-lattes qui se trouverons sur l’étanchéité, si on ne veux pas avoir un mauvais effet visuel qui rendrait notre toit moche.

Nos contre-lattes ont une section de 45 mm x 50 mm. Sous les conseils de mon charpentier, on a mis les contre-lattes qui se trouvent sur les lambris à plat (épaisseur de 45 mm) et celles qui sont sur l’étanchéité sur champ (50 mm) avec ça on gagne déjà 5 mm. Puis sous les contre-lattes se trouvant sur l’étanchéité, on a mis des cales de 15 mm, qui font la différence.
Accessoirement, on a mis un petit caoutchouc qui assure l’étanchéité là où passe la vis.

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Détail d’un point de vissage
Contre-latte, vis, cale et joint d’étanchéité.
Contre-lattage pan ouest

Aujourd’hui on a fait le pan ouest. Et on a tout fini ! Je pensais que ça prendrais plus de temps, vu le temps qu’il nous a fallu pour le pan est, mais je crois qu’on a bien optimisé notre travail.

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Contre-lattes

Grand merci à Didier mon plus fidèle « participatif ».

Nettoyages

Alors là c’était nécessaire, il commençait à y avoir un peu trop de chenis autour du chantier. On s’est fait avoir par l’envie d’avancer et de mettre la priorité aux travaux.

Mauvaise idée. Résultat des courses, on avait presque un « chantier poubelle »... Du coup la motivation baisse et on a moins de plaisir à y venir travailler.

Donc aujourd’hui « opération nettoyage » ! Et il nous a bien fallu la journée pour presque tout nettoyer !! Donc au final, du temps on en a pas vraiment gagné.

Un bon conseil, faites que les nettoyages soient partie intégrante de votre travail quotidien !

Lattage

Aujourd’hui, petite journée participative semi-privée (elle était pas annoncée).

On a d’abord fini la chanlatte. Les contre-lattes étant plus épaisses que ce que j’avais prévu, on a dû la rehausser un peu pour que ça corresponde au plan des tuiles.

Puis on placé la latte haute (dernière latte avant le faîte du toit) et la première latte (depuis en bas). On a mesuré la distance entre les deux et on a divisé par la distance minimum entre les tuiles, ce qui nous a donné le nombre de rangées de tuiles. Puis on a divisé la distance par le nombre de rangées pour avoir la distance exacte.
Le chiffres :
L = 608 cm ; E (selon plans) = 40 cm
Nb tuiles = 608 / 40 = 15.2 => 15 rangées
Distance exacte = 608 / 15 => 15.2 cm

Ensuite on a planté un clou tous les 15.2 cm pour pouvoir tendre un cordeau et tracer la position exacte des lattes.
Et donc pendant qu’une équipe traçait la position des lattes, une autre commençait à les clouer.

On a ainsi presque fini de poser le pan est, et le pan ouest est bien entamé.

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Merci à Kick, Jumpy, Jess, Flavio et Coco le haricot (pour les photos et l’apéro).

Le toit n’attend plus que les tuiles

On a fini le lattage. Il restait une bonne partie du pan ouest et quelques lattes sur le pan est.

J’avais bien calculé la quantité : il reste une latte !

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Pan ouest fini
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Encore le pan ouest

Entre temps, le représentant pour les tuiles m’a livré un échantillon pour faire quelques tests. Tout a l’aire OK. On aura peut-être un peu à batailler avec les tuiles sous faîtières car la planche qui longe le faîte est un peu mal posée au sud...

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Un petit essai de tuiles
Les voûtes de la cave

Ça y est la construction des voûtes est commencée.

Alors ça c’est bluffant ! Il n’y a aucun coffrages ou supports, hormis un guide pour la forme de l’arc.

La construction se fait à l’aide de petites briques creuses d’un épaisseur de 3 cm. Au fur et à mesure que les briques sont posées, la voûte tient d’elle même !!

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En tout cas ma femme et moi sommes ébahis, époustouflés et enchantés d’avoir fait ce choix.

Au début de la conception de la maison vous voulions faire un carnotzet dans la cave . Puis la peur du manque de place ainsi que le budget nous ont fait hésiter. Mais là en voyant la voûte se construire, on va être obligé de le faire ce carnotzet ! Ce serait vraiment dommage qu’elle ne serve qu’à faire le plafond d’une cave...

Les ch’no et le virvent

Dernière étape avant de poser les tuiles.

On pose les chéneaux (ou gouttières) et leurs bavettes [1]. En fait je le fait faire car il faut une ribanbelle d’outils et une certaine expérience. Je pensais le faire avec mon beau-frère, mais il y a quelques impératifs, manque de temps et autres qui font que je laisse tomber cette partie. De toute façon à la base, je pensais déléguer la ferblanterie.

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Un crochet de chéneau
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Pose du chéneau
Première partie du chéneau sur les crochets.
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La totale
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Naissance vue de dessus
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Naissance vue de dessous
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Ch’no et bavette

De côté de l’auto-construction, nous avons fait les virevents et commencé à mettre les tuiles de rives afin que le ferblantier puisse poser les chéneaux correctement.
L’expérience rentre... A la première tuile de rive, la première vis, j’ai à peine trop vissé et « crac » la tuile cassée. Il faut aller tout doux avec ces tuiles !!

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Le virevent sud
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Les premières tuiles de rive
Elles viennent vissées sur le virevent.
Notes

[1Bavette : Bande métallique disposée devant une menuiserie pour assurer l’étanchéité.

Voûtes semaine 2

La voûte ouest est attaquée. D’ici la fin de la semaine, la première couche des 3 voûtes seront finies (ou quasi finies).

La semaine prochaine, la deuxième couche de briques va être posée.

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Arrivée des tuiles

Les tuiles sont arrivées, mais pas sans soucis...

Dans l’idéal, Bardonnex (le fournisseur de mes tuiles) aurait dû venir avec un camion équipé d’une grue avec un bras de 25m. De mon côté, j’aurais dû avoir 9 consoles [1] sur lesquels on aurait pu directement poser les palettes. Vous aurez remarqué que j’utilise le conditionnel...

Dans les faits, le transporteur me téléphone au début de la semaine me disant qu’il n’a plus de camion avec grue disponible cette semaine. Le problème est que j’ai déjà organisé le week-end participatif et que la météo est avec nous ! Bon, le transporteur essaie d’arranger ses pots en me proposant des adresses d’autres transporteurs dans la région. Après quelques téléphones, j’en ai trouvé un qui est disponible le jeudi matin.
Pour ce qui est des consoles, je pensais négocier ça avec le ferblantier qui est venu faire mes chéneaux, mais il n’en avait plus de disponible. Après une ribambelle de téléphones, je constate qu’il n’y a pas beaucoup de consoles disponibles à cette période ou que les couvreurs ne sont pas disposés à en louer (j’ai quand même trouvé une boite qui les louent - Alclic - mais ils n’en avaient plus...). Bref, il m’est venu l’idée d’appeler mon charpentier, tout à coup qu’il ait un « bon tuyau ». Ben ouais, il en avait lui-même 3 paires et a réussi en m’en trouver 3 autres paires. Merci Greg !
Tout ça pour dire que j’ai de quoi poser 6 palettes sur mon toit et que j’en ai 9 à monter...

Donc mercredi en fin de matinée, v’là mes tuiles qui arrivent avec le premier transporteur : 11 palettes (2 palettes étaient pour les tuiles spéciales). Je voulais les poser devant la maison, mais 2 problèmes se présentaient : Ma « paillemobile » [2] était au chemin et je n’avais pas les clés sur moi et l’entreprise qui fait les voûtes avait installé une espèce de projeteuse devant la maison.
Bon ben on fait avec et on a posé les tuiles le plus près possible.

Jeudi, voilà mon grutier pour me monter ces satanées palettes sur le toit. Il a bien ramé car ce n’était pas l’idéal pour installer son camion au plus proche car les palettes prenaient la place.
La première palette qui est montée sur le toit, on l’a déchargée directement pour économiser les consoles. Ce fut pénible pour moi et j’ai donc décidé que ce qui ne pouvait pas être mis sur le toit resterait en bas. On les montera samedi vu qu’on a du monde.

Un début de matinée un peu stressant, et le stress dans la construction est vraiment pas bon (et partout d’ailleurs...).

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Grutage des tuiles
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Tuiles sur les consoles
Elles n’attendent que d’être posées. On voit aussi la palette qu’on a déchargée directement sur le toit.

Une fois les tuiles montées, on a préparé le chantier participatif de samedi. On a commencé par mettre les tuiles de rives qui se vissent sur le virevent.

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Tuiles de rives
Les tuiles de rives sont fixées sur le virvent.

Puis on a vissé les peignes « stop-oiseaux » qui servent à ce que les oiseaux ne viennent pas nicher sous nos tuiles.

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Peignes anti-piafs
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Peignes par l’exemple
Notes

[1Ce sont des supports en métal faits pour être posés sur les pans de toits.

[2Vieille voiture que j’utilise pour le chantier

Voûtes semaine 3

Ça y est la première couche des 3 voûtes est finie. Il ont attaqués la deuxième couche.

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La totale vue de dessus
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Alors là...
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...ça en jette !

Pour ce faire, ils enduisent la première couche avec du plâtre et placent la deuxième couche dans le sens contraire de la première (ils croisent les briques quoi).

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Enduis de plâtre
Mais elles sont belles ces tuiles !

Voici une belle journée participative qui il faut le dire, a été la plus gratifiante jusque là. Voici donc comment une fine équipe s’est improvisée couvreur...

Comme je l’ai dit dans mon précédent article, il restait 3 palettes (540 tuiles) qui n’ont pas été montées. Nous nous sommes donc organisés en deux équipes : une qui monte les tuiles (à la poulie !) et l’autre qui commence à poser les tuiles.

Les tuiles sont livrées en paquets de 5 tuiles, et ceci pèse plus de 20 kg. Je pense que les tâches les plus physiquement difficiles ont été pour l’équipe qui montait les tuiles (à part Jess, la machine à monter ;-) ) et décharger les palettes qui se trouvaient sur le toit pour répartir les paquets là où ils vont être utilisés (tout ça en marchant sur les lattes sans vraiment les voir).

Avant de poser les tuiles, nous avons pu constater que l’automne a commencé. En effet, les arbres de la forêt alentour - qui m’ont bien épargné jusqu’ici - ont commencé à laisser tomber quelques feuilles et leurs semis.
Donc, avant de poser les tuiles, il a fallu nettoyer la sous-couverture à grand coups d’air comprimé et d’aspirateur.

Pour ce qui est de la pose, il a fallu prendre le coup. Le plus difficile était de garder la ligne pour chaque colonne. On avait quand même prévu le coup en répartissant des clous à chaque colonne afin de pouvoir tendre un cordeau et avoir un repère de pose. Nous avons constaté que nous avions besoin de tendre la ficelle toutes les 2 colonnes, autrement nous avions tendance à dévier.

A l’heure du repas, 2 palettes avaient été montées et les 2/3 d’un pan couverts. Ce qui était bon signe car l’équipe qui montait les tuiles s’est mise à couvrir le deuxième pan et donc la pose s’est accélérée.

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Etat d’avancement à midi
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Vue de la forêt
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Pour finir le toit, nous avons encore dû monter une demi-palette.

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Fini !
Là où il y a la bâche, il y aura les panneaux solaires thermiques.

Normalement dans la région, on met les tuiles de faîte dans le sens nord-sud car les pluies on plutôt tendance à tomber dans ce sens. Je les ai intentionnellement misent dans l’autre sens (sud-nord) car à l’arrière de la maison je suis bien protéger par la forêt. Je ne suis pas encore sûr que c’est une bonne idée car à la dernière pluie, ça tombait nord-sud... Je vais rester attentif à la météo et au pire c’est relativement vite changé !

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Il est beau ce toit !!
Je crois que je l’ai dit 200 fois dan la journée...

Nous avons commencé vers 9h et fini vers 17h. Il aura donc fallu environ 7 heures (sans la pause de midi) pour monter et poser les tuiles.

Pour ce qui est des peignes stop oiseaux, finalement c’est pas si top. J’avais pas checké que le plat de la tuile précédente rentre à moitié dans la tuile. Ce qui laisse une demi tuile ouverte et donc, à mon avis, les petits oiseaux pourront quand même passer... Je réfléchis à une solution, mais je n’ai pas encore trouvé. Si un jour vous choisissez ces tuiles (ou des du même type), prenez l’option « closoir d’égout ». C’est un peu plus compliqué à poser, mais à mon avis tout à fait faisable.

Voilà qui conclu le toit car il est bel et bien fini (mise à part les éléments qui s’intègrent au toit : panneaux solaires, cheminée, velux et prise d’air sanitaire).

Un grand merci à Isabelle, André, Jean-Christophe, Christian, Flavio et Vincent pour leur précieuse aide.

Conclusion

Je n’ai pas trouvé le toit très difficile à faire. Il faut aussi dire que mon toit a une forme très basique (2 pans isométriques). Toutefois, il faut bien étudier avant tous les petits détails et faire des plans précis. Pour ça (et pour le reste aussi) je vous conseille vraiment le dessin 3D, il m’a sauvé la mise plus d’une fois et je n’ai jusque là aucune erreur significative !!

Je suis bien content d’avoir fait faire l’ossature bois car elle était précise et m’a donné une base solide sur laquelle je pouvais me fier.

En faisant ce toit je me suis fait bien plaisir, je me suis écouté, même que les tuiles qu’on a mis nous ont été déconseillées (trop compliquées à latter et à poser). Alors que pour moi ça a été plutôt facile ! Mais je redis, mon toit a une forme simple. Je ne sais pas si je me serais lancé avec cette couverture sur un toit en « L » comprenant des décrochements ?!

Pour la ferblanterie, ça ne me paraît pas si compliqué, mais il faut des outils spécifiques et quand même un savoir faire (entre autre pour les soudures, pliage des tôles, connaissance des matériaux, etc...). Si vous voulez le faire en auto-construction, je vous conseille d’avoir une connaissance ferblantier qui le fasse avec vous.

Pour la couverture, si vous avez du bon sens et de la logique, ce n’est pas si compliqué. Il faut faire attention à bien latter en respectant scrupuleusement les recommandations de votre fournisseur de tuiles. Pour moi elles étaient là, page 3.

Pour commander vos tuiles (d’ailleurs pour tout autre matériaux aussi), passer directement par le représentant, c’est moins cher !

Si c’était à refaire, je referais la même chose, hormis que je poserais l’étanchéité moi-même.

Bâchage de la maison

Aujourd’hui et mercredi passé on a bâché la maison pour protéger le bois et surtout la paille pour l’hiver. Ceci afin d’éviter que le vent emporte la neige à l’intérieur de la maison et que notre paille pourrisse !

Voici comment est prévu le bâchage. Les façades est, nord et ouest seront complètement bâchées. La façade sud elle sera en deux parties : la partie inférieure qui sera comme les autres façades (opaque) et la partie supérieure (1er étage de la maison, sous le toit) qui sera une bâche transparente afin de laisser passer la lumière. En effet je souhaite construire mon arche pendant l’hiver (enfin si la colle le permet...) et c’est plus agréable avec un peu de lumière.

Donc mercredi passé, nous avons commencé par bâcher la partie inférieure au sud. La bâche étant assez grande (8 m x 10 m), nous l’avons préparée en la dépliant sur le champ de devant pour la replier (l’enrouler) pour la pose [1]. Puis nous l’avons fixée sous le balcon en la coinçant entre une latte et l’ossature de la maison à grand coups de visses. Cette bâche là a été facile à mettre !

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Façade sud
Ici on voit bien l’arche.

Moins facile, la bâche ouest a été pénible à fixer car elle était grande (8 m x 14 m), lourde et l’accès intérieur et extérieur inaccessible.
Nous avons commencé par justement rendre l’accès intérieur « sécure » et accessible en faisant un plancher provisoire. Puis nous avons étendu la bâche roulée le long de la façade, juste sous le toit. Ensuite nous avons vissé la bâche sur l’ossature directement sous le toit. Ça nous a pris un sacré temps d’autant plus qu’il pleuvait bien (d’ailleurs petite parenthèse, mes tuiles et mes chéneaux fonctionnent à merveille !). On s’est arrêté là car nous n’avions plus de temps.

Aujourd’hui, nous avons presque fini toutes les façades. C’était beaucoup plus facile car les accès étaient plus adéquats.
Pour la façade nord, vu qu’il y a les pentes du toit, on a préparé la forme de la bâche au sol. J’ai sorti mes plans 3D, pris quelques mesures et on a plié et vissé des lattes à la taille et position exacte.

Il ne reste maintenant plus que la partie supérieure de la façade sud, que je ferai dès la réception de la bâche transparente.

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Façade est
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Façade nord
Notes

[1Dans le principe, nous allons fixer le bord supérieur de la bâche, puis la laisser tomber (et donc se dérouler) pour ensuite la fixer sur les côtés

Démontage partiel des échafaudages

Avant l’hiver nous allons remblayer au nord de la maison pour protéger le mur de la cave.

Pour ce faire il faut commencer par retirer les échafaudages, ce qui a été fait mardi.

Ça fait tout drôle de voir la maison dans son volume quasi final.

Ce printemps, pour construire les murs en paille, je vais construire des échafaudages faits de perches et de consoles [1]. J’ai demandé de ne pas démonter la façade sud car elle est haute et je préfère ne pas faire cette façade moi-même.

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Façade nord
On voit mieux le bâchage.
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Façade est
Notes

[1Ce sont des éléments en métal de forme triangulaire qui se fixent sur les perches afin de porter les plateaux sur lesquels on va marcher.

Drainages

Samedi on va remblayer au nord de la maison. C’est mieux pour protéger le mur de la cave de l’hiver qui arrive à grands pas.

Mais avant de remblayer, il faut mettre les drainages ainsi que les aérations pour le hérisson ventilé vertical.

La composition de notre remblayage sera comme suit (du mur de la cave à la terre) :
- Mur en terre cuite de la cave.
- Briques filtra. Elle ont pour but de drainer l’eau et de ventiler le mur en terre cuite (pour rappel, pas d’eau pas de gel et s’il y a eau, ça doit sécher...).
- Environ 40 cm de galets. Il ont aussi pour but de drainer et de ventiler.
- Tuyaux de drainages (troués) verticaux. Leur rôle est d’amener de l’air en masse (donc ventiler).
- Un géotextile. Il a pour but d’empêcher les particules fines de terres de contaminer les galets.
- La terre de remblais.

Ces deux jours j’aurai fait mon sport...

Tout d’abord on a dû « nettoyer » et faire une petite fouille en rigole afin de poser les tuyaux de drainage.

Ensuite on a posé les tuyaux en faisant bien attention à appliquer une pente de minimum 2% [1] pour que l’eau coule bien.
En plusieurs endroits, nous avons mis du béton afin d’éviter que le tuyau ne bouge lors du remblayage.

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Pose des tuyeaux de drainage
Attention à la pente !

Ensuite nous avons mis une couche d’assise de galets entre le mur et le tuyau pour poser la première rangée de briques filtra.

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Galets de réglage
Première couche de galets qui serviront à poser la première rangée de briques filtra (à plat).

Puis nous avons posé les tuyaux verticaux d’aération (que nous allons fixer pour qu’ils gardent leur position lors du remblayage.

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Tuyaux verticaux
Ceux qui serviront à ventiler le hérisson (galets).

Et voilà le tour des briques filtra. Pour poser ces briques, il y a une technique :
- La première rangée en bas doit être à plat.
- Les briques suivantes doivent être posées en quinconce.
- La dernière rangée en haut doit être posée à l’envers.

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Briques filtra
La première rangée est à plat, puis les briques sont posées à même le mur (sans colle).

Une fois les briques posées, nous sommes allés découper une bande de géotextile que nous avons mis sous le tuyau. Puis nous l’avons coincée en mettant une couche de galets dessus.

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Géotextile
Le géotextile sera placé entre les galets et la terre de remblais.

Pour finir, nous avons continué avec l’angle et le début de la façade est. Là nous avons mis à l’angle un tuyau de purge [2] et un peu plus loin une attente pour le trop plein de la citerne de récupération d’eau de pluie.

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Tuyau de purge

Voilà on est prêt pour samedi !

Notes

[1J’ai un niveau qui fait 2 mètres. Il faut donc que quand le niveau est à niveau, il y ait 4 cm entre le tuyau et le niveau.

[2Le tuyau de purge sert à injecter de l’eau sous pression pour nettoyer le drainage en cas de besoin.

De la terre, des galets, de la terre, des galets, ...

Comme je lai dit dans mon dernier article, il s’agit aujourd’hui de remblayer les parties enterrées selon le principe du « hérisson ventilé vertical ».

Pour s’encourager, le tas de galets qui a été livré hier avait l’air de me dire « tu vas avoir du boulot aujourd’hui »... Ben il avait raison.

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Un bon tas de galets !

Avant l’arrivée de Paul et sa « cacahuète » [1], nous avons fait un petit réglage sur nos tuyaux de drainages : nous les avons tournés d’un quart de tour sur l’extérieur. Le but est de descendre un peu les trous afin de baisser le niveau de collecte de l’eau. En effet, si un jour j’ai de l’eau qui s’accumule là au fond, elle s’accumulera jusqu’à hauteur des trous avant d’être collectée... Merci Marcel pour tes bons conseils.

Puis nous avons continué à faire le drainage du côté ouest afin que le talus du remblais qui déborde sur le côté puisse s’y mettre.

Ensuite Paul est arrivé. Il a commencé par aménager un passage pour les machines.

Et on a enfin attaqué ce satané remblayage !
On a fait ça par couches : une couche de galets, une couche de terre, une couche de galets, une couche de terre, etc...
La première rangée a été la plus difficile. Il fallait mettre ces galets, les installer à la pelle et relever le géotextile par dessus.

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Remplissage de la brouette à moteur
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La cacahuète en action
C’est comme ça que Paul appelle sa pelle mécanique.

Après coup, on a constaté que le meilleurs moyen de faire est de monter d’abord la terre en faisant attention de respecter l’espace pour les galets (min 30 cm) puis de tasser un coup et enfin de remplir le vide de galets.

Pour faire la raponse (rallonge) du géotextile, on a simplement dérouler une bande sur le géotextile précédent avec un recouvrement minimum de 30 cm (on a plutôt mis 50 cm). Ensuite on a mis les galets, ce qui a directement coincé le géotextile entre la terre et les galets. Par contre je pense qu’on a fait une petite erreur (qui a mon avis n’a pas beaucoup d’impact) : on a mis la raponse à l’intérieur (du côté du mur) ce qui fait que le recouvrement est à l’intérieur et donc les particules de terre pourraient s’infiltrer par là... On va changer ça pour la prochaine bande.

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Raccord du géotextile
On a déroulé la nouvelle bande sur la précédente.

Ce fut une journée fatigante pour moi (physiquement), mais je l’ai bien appréciée.

Samedi prochain on remet ça et on devrait finir de remblayer le mur nord.

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Ça se remplit !
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Etat en fin de journée
On constate que cette couche a été tassée.
Notes

[1Sa pelle mécanique, c’est comme ça qu’il l’appelle :-).

De la lumière

Aujourd’hui nous avons fini le bâchage de la maison en mettant la dernière bâche.

Cette bâche est translucide afin d’avoir de la lumière au 1er étage car cet hivers j’ai la ferme intention de construire mon arche en bois.

Ben je suis très content de cette bâche car le résultat est mieux que ce que j’avais imaginé...

La dite bâche {JPEG}
La luminosité à l'intérieur {JPEG}

On continue les drainages

Après la finalisation du bâchage, nous avons continué de faire le drainage autour de la maison.

Pour commencer, j’ai fais le trop plein de la citerne de récupération d’eau de pluie qui se déverse dans le drainage qui lui-même ira dans un puits perdu.

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Le trop plein en attente

Puis on a fini de poser les briques filtra afin d’être prêts pour continuer à remblayer samedi.

Ensuite on a continué le drainage côté est.

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Continuation du drainage côté est

Ah, petite rectification par rapport à la pente du drainage : 1% est suffisant ! Comme ça on économise de la profondeur de creuse et on évite que le drainage se trouve sous les fondations.

Et encore de la terre, des galets, ...

Ce samedi, Paul et moi avons continué de remblayer le nord de la maison. On était au point ! On a donc continué à mettre la terre avant de mettre les galets (donc une couche de terre plus haute que le niveau courant des galets).

Pour commencer, nous avons égalisé le niveau du remblais, car la dernière fois, nous avons laissé une pente.

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Égalisation du niveau de remblais

Comme petit truc que quelqu’un m’a donné. Je mets régulièrement une ligne de chaux vive pour repousser les différentes bêtes qui auraient envie de venir s’installer chez nous... Je ne sais pas si ça marche vraiment, mais au pire, ça ne m’aura coûté qu’un sac de chaux...

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Ligne de chaux vive
Pour demander aux petites bêtes de ne pas squatter chez nous...

Un autre petit truc, si un jour vous faites un hérisson ventilé vertical, attachez vos tuyaux tout en haut et ne les détachez qu’au dernier moment.
Pour ma part, on les a détachés mercredi passé pour mettre les briques Filtra et j’ai constaté qu’à force de mettre des galets, le tuyau est poussé contre le mur (ce qui est logique, mais bon on peut pas penser à tout). Par contre, en tirant un peu dessus, les galets se glissent derrière et le garde à l’écart du mur. Il faut juste y penser en mettant les galets...

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Attaches des tuyaux d’aération
A ne détacher qu’au dernier moment.

Arrivé au niveau de la fenêtre de la cave, j’ai demandé à Paul de mettre de côté les grosses pierres qu’il trouvait dans le remblais. En effet, je vais faire mon saut-de-loup en pierre. Ce qui, de l’intérieur de la cave (surtout si on fait un carnotzet), sera bien plus beau qu’un saut-de-loup en béton.

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Réserve de pierres

Une fois toutes les réserves de remblais, qui se trouvaient en dessus, épuisées et nettoyées, on a commencé à attaquer la réserve de remblais se trouvant à l’est de la maison. Mais pour ce faire, il faut transporter ce remblais à coups de brouettes à moteur. On en a fait 4 puis c’était la fin de la journée.
La prochaine fois, Paul louera une plus grosse brouette...

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Etat final pour aujourd’hui
Alors ça c’est fait !

Encore une fois, avec Paul, nous avons continué à remblayer.

Cette fois-ci, Paul a loué un dumper un peu plus gros car nous devions prendre la terre sur les tas à l’est de la maison pour les amener au nord.

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Le dumper et les tats à l’est

Après une série d’aller-retours, les tas ont disparu. On a même commencé à attaquer les tas au sud.

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Les tats ont disparu !

Voilà, on est presque tout en haut. On va maintenant en rester là pour l’hiver. On va laisser le temps faire son travail, car la terre va naturellement se tasser et normalement descendre de 30 à 40 cm. On mettra au niveau final l’année prochaine.

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Voilà, on en restera là
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Presque en haut des briques filtra

Pour ce qui est du raccord du géotextile, comme je l’avais dit dans un précédent article, il est mieux de faire la rapponce par l’extérieur. Ci-après une photo pour la clarté.

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Raccord du géotextile
Je met la bande à l’extérieur de la précédente pour éviter des (peu probables) infiltrations.
Hublots

Pour commencer l’année (ou presque...) on travaille tout en rondeur. On va faire dans un premier temps les encadrements de nos deux hublots, puis ce que j’ai appelé l’arche [1]

Donc, pour faire ces hublots, je vais assembler des pièces arrondies pour faire des cercles de 3cm d’épais, puis j’en empilerai 6 couches pour qu’ils fassent 18 cm de profond.

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Plan 3D

J’ai pas mal ruminé le processus de fabrication pour être le plus précis possible et que ça ne prenne pas trop de temps. J’ai quand même 60 pièces pour les 2 hublots et 160 pièces pour l’arche.

Dans un premier temps, je vais découper des parallélogrammes dont les angles correspondent à 1/5 de 360° divisé par deux, soit 36°.
Puis dans un deuxième temps, je découperai les arcs de cercles.

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Schéma de découpe

Pour la première partie de la découpe (facile). pas de soucis. J’ai mis un taquet pour la longueur, puis j’ai réglé ma scie à onglet au bon angle et je scie.

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Scillage des parallélogrammes
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Là aussi, mais d’aun autre angle...

Là où ça se complique un peu, c’est pour le découpage des arcs de cercles.

Après quelques discussions, on m’a conseillé de :
- Découper à la défonceuse
- Découper à la scie sauteuse

J’ai choisi la première option. Je réfléchis donc à une solution pour avoir un gabarit de découpe. Je choisis la découpe CNC, facile et précis, mais relativement cher. C’est assez génial, j’ai fait mon plan 3D sur sketchup, puis je l’ai exporté en DXF, ensuite j’ai envoyé le fichier par mail à la menuiserie, qui à son tour m’a fait mes découpes.

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Les gabarits virtuels
Voici les plans numériques que j’ai transmis à la menuiserie.

Bref, j’ai mon gabarit, ma scie circulaire qui est prête, y a plus qu’à (dé)foncer !

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Gabarit de découpe
1. Je met mon parallélogramme dans sous le gabarit.
2. Je fait passer la défonçeuse

Bon, j’en ai fait une dizaine comme ça, mais autant vous dire que j’ai abandonné cette technique pour prendre la deuxième option ! Pourquoi ?

  1. Je découpe des planches de 30mm d’épaisseur, et la plus grosse fraise fait juste 30mm. Après le premier essai, j’en ai conclu que je devais le faire en 2 passes.
  2. Ma super défonceuse (de chez Jumbo [2]) ne tiens pas vraiment le coup et mon gabarit s’est un peu fait défoncé !
  3. C’est lent et pénible.

J’ai donc couru chez les pros pour acheter une scie sauteuse digne de ce nom. C’est beaucoup mieux. Il y a quand même une bémol. Il faut faire très attention à garder la lame verticalement droite.

Quand à mon super gabarit, il m’est tout de même très utile, car je l’utilise pour tracer les traits de découpe.

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Les premières pièces !
Ca se présente pas mal !
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Reste plus qu’à assembler tout ça...

Pour résumer, faire des rondeurs ça vaut la peine, mais ça prend du temps et c’est pas si facile !

Si je devais le refaire avec la défonceuse, je le ferais :
- avec des planches moins épaisses (15 à 20 mm)
- avec des gabarits dans un bois plus dur et plus épais, voire en métal (mais là le prix je ne sais pas...)
- avec une méga-défonceuse pro !
- peut-être que je prédécouperais un bout à la scie sauteuse pour donner moins de bouleau à la défonceuse, mais là c’est moi qui aurait plus de bouleau

M’enfin je vous redirai en temps voulu ma conclusion...

Notes

[1Encadrement de notre baie vitrée arrondie du 1er étage.

[2J’arrête pas de me le dire, le bon marché est toujours trop cher, mais ma fois je fais encore des bêtises... Achetez du bon matériel, professionnel !!!

Montage du hublot et début de l’arche

Aujourd’hui, on a commencé par coller le premier hublot.

Pour ce faire, nous avons monté une petite table de travail sur laquelle nous avons tracé un cercle de 40cm de rayon. Ce cercle a pour but de nous guider sur les 2 premières rangées et garantir que le hublot n’est pas ovale ;-).

Nous avons donc commencé à assembler les pièces.
Pour la colle, ayant vite compris que dans le commerce, je n’aurais que des produits « pétro-chimiques », j’ai fait quelques recherches sur le web et j’ai trouvé ça ! Une colle à bois faite avec de la caséine. Elle est tellement naturelle qu’on pourrait la manger ;-). J’ai quand même fait un essai avant (pas de la manger évidemment) et c’est concluant. Elle a même l’avantage de pouvoir être utilisée par grands froids (ce qui m’arrange bien...).

A chaque couche, j’ai mis des visses afin de renforcer la tenue et de faire un serrage pour la colle.

Je vous avouerai que je ne suis pas encore pleinement satisfait du résultat. La découpe à la scie sauteuse a fait que certaines découpes ne sont pas belles droites (verticales). Je cherche un outil ou une combine pour rectifier l’intérieur du hublot.

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Mmmmm.... Ça a l’air de correspondre...

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Plan 3D

Comme il nous manquait 2 planches pour finir les pièces du 2e hublot (eh oui, j’avais pas commandé assez de bois...), on s’est attaqué à l’arche !

Pour ce qui est de la technique de découpe des pièces de l’arche, je vous laisse voir l’article sur les hublots, c’est exactement la même, mais avec un autre gabarit de traçage.

C’est parti pour 160 pièces à découper !! Donc pas grand chose à dire de plus...

85 vs -6

Voilà, aujourd’hui on a découpé, découpé et encore découpé. On en est à 85 pièces. Plus que 75...

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Paré à la découpe

Pour la petite histoire, une fois le tas de pièces ci-après coupé, on a constaté que les angles étaient faux. Une petite vérification à la machine : elle affichait 15° au lieu de 11.3°. Elle avait dû bouger pendant son utilisation ! Aiiiieee. J’ai eu un tour de sang ! « Tout ce bois foutu » me suis-je dit.
Après m’être calmé, je me suis remercié d’avoir pris un peu de marge quand à la largeur des planches ! On a pu tout rectifier. Donc au final, aucune perte à déplorer. Ouf, ouf !

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Encourageant...
Et il y a pas tout...
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Ah voilà, déjà 70 !

De plus, on a travaillé dans des conditions extrêmes ! Eh oui il faisait -6°. Je pense que c’était et sera la journée de construction la plus froide.
Vous avez maintenant compris le titre...

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Pour le plaisir
Voici ce que l’on aura comme panorama à travers notre baie vitrée !
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A gla gla !
152 vs -10 (gla gla)

Armés d’un thermos de thé chaud, 5 couches d’habits dont un thermolactile, nous avons découpé, en une matinée, 67 pièces !

Ma foi, j’ai pas grand chose de plus à dire...

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152 pièces !
Par paquets de 10. Le tat de dessous, c’en est 100.
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Notre petit atelier et les déchets des découpes...
Découpe et 2e hublot finis

Ça y est, on a nos 160 pièces pour faire l’arche !

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160 pièces !
Qui n’attendent plus que d’être montées.

On a aussi fini le deuxième encadrement de hublot.

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Deuxième hublot

Pour finir cette courte journée, on a commencé à préparer le montage de l’arche. Après réflexion, on va commencer à monter quelque couches « in situ », puis quand nous auront une structure assez solide, nous la coucherons pour finir les 20 couches !

A suivre...

Début de l’arche

Aujourd’hui, objectif arche !

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Fig 1 : Elements de l’arche

Nous avons commencé par façonner la poutre de base (fig 1, numéro 2) qui portera l’arche, fermera l’encadrement et fera un seuil pour le balcon. Hormis que la poutre a un peu travaillé pendant l’hiver, elle va pile-poil.

Comme je l’ai dis dans mon article précédent, le but est de commencer l’arche « in-situ » puis de la descendre à plat pour finir sa construction au sol. Nous avons donc installé cette poutre provisoirement.

Une fois installée, nous avons fixé des planches verticalement afin de former un guide pour les premiers éléments.
Sur ces planches, nous avons tracé un arc de cercle à l’aide d’un câble afin de garantir la forme arrondie voulue.
En fait, la première et la deuxième couches sont les plus sensibles. En effet, une fois ces deux couches posées, elles se consolident déjà entre elles.

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Voilà le grand moment tant attendu du début de la pose de l’arche ! Le moment de vérité ! Est-ce que ça va jouer, ai-je bien calculé tout ça ?
Nous attaquons donc cette première couche en vissant les éléments par derrière les planches de support.

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Magnifique, à très peu de chose près, c’est parfait !

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Ensuite on a fait « chauffer » [1] la colle et on a successivement mis des couches.
Pour mettre les couches, on badigeonne de colle sur les deux faces, on applique, on vérifie l’alignement et on visse pour consolider et serrer les éléments ensembles.
Aussi pour consolider, on a croisé couches de 1/3. Ça veut dire que 2 couches sur 3 on a découpé le premier élément de 1/3 - 2/3. Puis sur une couche on met les 2/3 à gauche et sur la couche suivante à droite.
On a réussi à faire cinq couches et entamé la sixième (pour finir la colle).

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Une petite précision : à quasi chaque couche, j’ai tout de même dû faire des petits ajustements de la dernière pièce que je posais.

Reste 15 couches...

Notes

[1En fait on dois la préparer vu que j’ai trouvé une colle à la caséine qui est en poudre et il faut donc la préparer...

12 couches sur 20

En effet, nous avons fini la 12e couche. Reste 8. Toutefois, on s’est fait une réflexion : au niveau design, nous allons mettre les fenêtres à raz la poutraison, ce qui fait que nous allons enlever une couche. Donc reste 7...

Aussi, la dernière couche (celle qui sera apparente) je vais la coller sans la visser, pour que ce soit plus joli.

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Réflexions

Aujourd’hui, nous avons rencontré un spécialiste en électricité (enseignant) qui veut bien nous aider dans la conception de notre installation.

Ce fut très enrichissant et nous avons pu éclaircir plusieurs points :
- Au début, j’avais envie de faire de la domotique, puis vu les prix on a fortement hésité, mais l’idée restait. Maintenant, nous sommes au clair et nous allons rester dans un système plus traditionnel. Les principales raisons sont donc le prix et que nous n’en aurons pas une réelle utilité (en effet nous n’aurons pas de chauffage, ni de stores, ni tout autres appareils à piloter, hormis les luminaires...).
- Quel schéma faire ? Là, ce qui me parle le plus, et qui selon notre conseiller est une bonne solution, est de faire une colonne centrale d’apport énergétique, puis de faire un petit tableau électrique à chaque étage. Ce qui a l’avantage d’avoir un moins long câblage (jusqu’à la cave), de pouvoir organiser chaque étage indépendamment et tirer les tubes en un schéma en étoile [1] (ce qui va éviter d’avoir trop de câbles dans les murs en paille).

Il reste cependant quelques réflexions :
- Quels types d’éclairages (LED, ampoules économiques ou alogène)
- Faire un réseau 12V ?

Quoiqu’il en soit, ce que nous devons faire maintenant, est de faire le schéma définitif (emplacement des prises, interrupteurs et des luminaires) de notre électricité.

Notes

[1Le principe est de partir d’un point central pour aller à chaque prise ou interrupteur. L’avantage est que nous aurons un minimum de câblage dans les murs en paille et que la maintenance est plus facile (on sait où sont les câbles).

L’arche est finie

Finie mais pas installée.

En effet, nous avons fini de coller tous les éléments ensemble et elle est maintenant prête à être installée définitivement.

Pour être installée définitivement, on devra la descendre, la poncer pour corriger les imperfections, fixer les piliers (fig 1 numéro 3), fixer le seuil (fig 1 numéro 2), mettre des joints d’étanchéité, la mettre à sa place définitive et fixer tout ça définitivement.

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Fig 1 : Elements de l’arche

Dans les dernières couches, j’ai fait une petite astuce. Ça fait un moment que je me disais que telle qu’elle est, elle provoquerait une perte thermique par le fait qu’il y a une « jointure traversante » qui peut poser problèmes.
J’ai alors décidé de redécouper 8 pièces, mais de ne découper que l’intrados et laisser l’extrados tel quel. Ceci a pour effet de faire comme une barrière qui casse la « jointure traversante ». Cette couche se trouve sur le bord extérieur de la paille. Elle va peut-être nous embêter un peu lors de la pose de la paille, mais on fera avec. Au pire on la sciera...

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La couche "barrière"
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La dernière couche est posée

En prime une petite vue de la maison avec son arche.

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Elle se voit même de loin
Débâchage et première cloison

Je crois que les tempêtes de neige son définitivement passées (quoi que on ne sait jamais...). J’ai donc décidé de retirer les bâches pour que ça respire là-dedans.

J’avais aussi envie, si le temps nous le permettait, de commencer les cloisons du rez inférieur et supérieur.

Pour pouvoir faire les cloisons, il a d’abord fallu déplacer, pour la énième fois, le bois pour la construction des murs en paille, puis nettoyer la paille en vrac et enfin déplacer une vingtaine de bottes. En effe,t tout cela se trouvait droit à l’emplacement des cloisons !

Pour le bon conseil, mettez toujours la paille sur des palettes pour garantir l’aération. On a eu la surprise de trouver de la paille en vrac qui commençait à pourrir (rien de grave mais quand même). Je l’avais laissé sur le hérisson ventilé en me disant que justement il étais ventilé... Mais apparemment il y a eu condensation pendant l’hivers.

Pour ce qui est des bâches, vu le mal qu’on avait eu à les mettre je me suis bien dis que ce ne serait pas si facile de les enlever.
Comme pour la pose, la bâche sud a été assez facile à enlever. Pour le reste, ça allait être coton. D’autant plus que cette fois-ci on a plus d’échafaudages. J’ai donc été acheter une échelle suffisamment grande pour aller jusque sous le toit.

Heureusement, à midi, du renfort (deux personnes) est arrivé. Du coup on a fait deux équipes : une qui débâche et l’autre qui fait les cloisons.

Résultat, tout a été débâché et une cloison est montée (il faut encore la régler).

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Ça fait du bien de la voir comme ça !
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Pliage des bâches dans le champ du voisin

Pour les cloisons, en fait, hormis leur rôle évident de séparation de pièces, elles auront aussi un rôle porteur et de contrevent. La lisse basse doit donc poser sur le béton.

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Lisses basses

On a découpé toutes les poutres puis on est allé la monter à un endroit à peu près plat.

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Montage au sol

Une fois fait on l’a posée et vissée juste pour qu’elle tienne. On fera les ajustements et le vissage final mercredi.

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Et voilà la première cloison

Un grand merci à Claire et Lukas !

Une buanderie se pointe

Mais aussi un bureau et un atelier...

En effet, la structure des cloisons du bas est prête.

On a tout d’abord enlevé les deux visses (désolé Claire :-) ) qu’on avait mises la dernière fois car durant mes nombreuses réflexions quotidiennes [1], j’ai pensé que c’était mieux de la fixer contre la solive qui se trouve juste en dessus, puis de combler les éventuels espaces (qui n’étaient pas si éventuels) par des cales d’épaisseur. Après l’avoir fait, je peux dire que pour moi c’était la bonne décision, d’autant plus que, par après, j’ai constaté que les solives (posées par le charpentier) elles-mêmes étaient posées sur des cales d’épaisseur.
Donc pour l’installer, on a procédé comme suit :

  1. On l’a positionnée au centre et sous la solive et vissée ainsi. Pour la soulever et la coller à la solive, on a mis une poutrelle sous la cloison puis on a utilisé le principe du bras de levier. Pendant qu’un la soulevait, l’autre la réglait à coup de marteau, puis la vissait.
  2. On a pris le fil à plomb pour positionner le bas et on a vissé.
  3. Ensuite on a calé sous la cloison aux zones où elle doit poser.
  4. On a mis les éléments statiques (colonnes sous la grosse poutre) qui reprennent les charges afin d’éviter un fléchissement de la poutre d’en dessus. Ceci va nous permettre de retirer l’étais.
  5. Et pour finir on a mis des contrevents. Ceci nous permettra de retirer tout ceux qui traînent autour et dans la maison, et qui nous embêtent bien dans nos divers travaux !
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La première cloison finie
On voit bien ici les colonnes sous la grosse poutre.

Pour faire un pilier ou une colonne de soutien (qui reprend des charges quoi) je vous conseille de couper la poutre un peu trop longue, puis de la raccourcir à la scie à onglet petit à petit (même très petit à très petit). Elle ne doit pas pouvoir rentrer à la main, sinon elle ne va rien porter et ne va donc pas tenir son rôle. Nous on l’a même installée à la masse !

Sur la bonne lancée, on a monté la deuxième cloison et on l’a réglée selon le même procédé.

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La deuxième en préparation
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Les cloisons contreventées
Pour les néophytes, ce sont les planches en biais...
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Les trois pièces
A gauche le bureau, la buanderie au milieu et l’atelier à droite...

Ayant encore un peu de temps, on a commencé à s’installer sur les voûtes pour construire les cloisons du rez supérieur.

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On s’installe sur les voûtes

Je suis content de cette journée constructive !

Notes

[1Ouais, là je crois que clairement, si vous voulez faire de l’auto-construction, vous allez avoir le cerveau qui va se mettre en ébullition quasi constamment...

Les cloisons du rez sup.

Bonne journée productive. On a fait les deux cloisons du rez supérieur. Mon fils a sa chambre ! Ouais, il y a encore à faire jusque là...

Ces cloisons sont quasi dans l’alignement des cloisons du rez inférieur, mais un étage plus haut. Je dis « quasi » car le soir avant, on est venu voir, avec ma femme, les cloisons finies du rez inférieur et on s’est fait la réflexion que la salle de bain pourrait bien être un peu petite. Vu que j’avais prévu de construire les cloisons du rez sup. le lendemain, il fallait se décider et vite ! « Branle-bas de combat » et grandes discussions. On s’est retrouvé chez nous, dans une pièce, à simuler en grandeur réelle la taille de la salle de bain en mettant des scotchs et en déplaçant des meubles. Bref, on a décidé d’agrandir la salle de bain de 10 cm, et donc de réduire les 2 chambres à coucher attenantes de 5 cm.

Pour ces cloisons là, on s’y est pris un peu autrement. Primo, on devait les encastrer en partie dans la solive, secundo les cloisons ne sont pas juste sous une solive. Bref, j’ai décidé de d’abord fixer la lisse basse à niveau et alignée sur les solives du dessus.

Pour encastrer la lisse basse, il fallait faire une entaille dans la solive puis mettre des taquets pour agrandir la surface de pose (vu qu’on a décidé d’agrandir...).
Petit truc, pour couper droit dans la solive, on a mis une pièce de bois devant pour que la tronçonneuse puisse s’appuyer dessus.

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Le guide de la lame
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Et voilà le travail !
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La cale qui agrandit la surface de pose
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Les lisses basses sont posées

Ensuite, on a découpé la lisse haute et les montants. Puis, on a monté la partie haute qu’on a posée sur la lisse basse déjà fixée. Là, on a été obligé de visser les montants en bas en « guèpe » [1].

On a eu un petit problème quand on a voulu mettre la deuxième cloison : des palettes qui supportent la paille au dessus occupaient la place de la cloison. Bah pas de soucis, un petit coup de tronçonneuse et c’est réglé !

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Petit problème résolu

Pour finir, les poutres qui reprennent les charges du dessus, et les contrevents.

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Ces cloisons finies, on est enfin libéré des contrevents provisoires et surtout de ce pilier provisoire moche et qui passe au milieu de la voûte et de la fenêtre de la cave. Ni une ni deux, on l’a tronçonné !

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Jeux des différences
Trouvez LA différence !
Notes

[1Visser en guèpe c’est visser en bied.

Descente de l’arche

Petite journée. Mais bon, elle n’était même pas prévue au programme...

On a rangé le petit atelier qu’on avait monté pour faire les cloisons du rez sup. et on a descendu l’arche pour pouvoir la finir prochainement (poncer, monter et fixer).

En ce qui concerne la descente de l’arche, ce fut un peu sport ! En fait, dans mes réflexions, j’avais imaginé la faire descendre avec un palan. Mais je crois que ce nétait pas la meilleure idée. En tous cas, le palan a tenu son rôle.

Bref, pour la coucher, on a d’abord accroché le palan à la panne faîtière puis à l’arche.

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Le palan

Suite de quoi, on l’a un peu soulevée et poussée en avant afin de la sortir de la charpente. C’est là que ça s’est un peu compliqué... En fait, quand on l’a sortie, elle est descendue de 30 cm sur le côté est. On a donc dû la remonter et on l’a fait avec un étai.

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L’arche remontée et stabilisée

Une fois l’arche stabilisée, on l’a descendue et posée sur des bottes de paille (vraiment utile pour tout cette paille ;-) ).

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Descente de l’arche

Elle n’attend plus que d’être définitivement fixée...

Premiers encadrements

Dans mon programme, j’avais prévu de monter les échafaudages. Mais vu la météo, j’ai décidé de rester à l’abri et de faire les encadrements de fenêtre pour le rez inférieur. Ben oui, je dois assurer que l’ossature pour la paille soit prête pour le chantier participatif du samedi 21 avril (où vous êtes les bienvenus) !

Au cours de mes différentes études, je n’ai trouvé aucun exemple pour le détail des fenêtres et ça m’a bien manqué.
Et donc je vous fais part des détails des miennes :
- Les encadrements de fenêtre seront accrochés à l’ossature que je fais pour la paille.

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Ossature paille et cadres

- Les fenêtres seront fixées en applique sur les encadrements.
- A l’intérieur, les enduits viendront jusque sur l’encadrement et le cadre de fenêtre afin d’améliorer l’étanchéité à l’air.

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Coupe verticale
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Coupe 3D
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Prototype 3D
Un aperçu de ce que ça devrait être au final.

Bon voilà pour la théorie, passons à la pratique ! On a commencé par faire les deux encadrements du rez inférieur (120 x 120) et comme dans notre future chambre (au 1er) il y aura deux fenêtres de même dimension, on les fait dans la volée ! Donc 4 cadres de 120 x 120.
On a commencé par se fabriquer un petit atelier. Puis on a découpé les différentes pièces. Jusque là pas de problèmes (si je dis ça c’est qu’il va en avoir un, vous vous en doutez bien...).

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Pour la lisse basse de l’encadrement, il faut le façonner un peu. Tout d’abord, j’ai fait une rigole pour la « goutte pendante [1] ».

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Rigole de la goutte pendante.

J’ai aussi prévu de mettre une pente à la lisse basse de l’encadrement (j’ai décidé de le faire à 6°) afin d’évacuer l’eau. Il fallait donc pour ça que je scie la lisse basse sur sa longueur à 6° afin qu’elle reste à fleur des montants (je sais pas si vous comprendrez, en tout cas c’est tout claire dans ma tête ;-)). Le problème est que pour scier une telle poutre (10 cm x 18 cm de section) il faut une scie circulaire sur table capable de couper plus de 10 cm (j’ai ai une qui en coupe 9...) ou alors (je suppose) une raboteuse (j’en ai pas et je ne vais pas faire l’investissement) ou alors j’ai pensé à une scie à ruban. Je me suis donc mis à la recherche d’une scie à ruban et j’en ai trouvé une sur internet pour 40.-. Une toute vieille... mais résultat elle n’est pas assez puissante. Bon ben essayé pas pu !

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La scie à ruban...

Il fallait donc trouver une solution pour cette lisse basse d’encadrement ! En regardant les maisons autour de moi, j’ai constaté que souvent le rebord de fenêtre dépasse de quelques centimètres. J’ai donc fait un petit essai, modélisé ça en 3D puis on a décidé, avec ma femme, qu’on le ferait comme ça ! Donc plus besoin de scier... Ouf, ouf !

Fin de journée, on fera ça demain...

Notes

[1La goutte pendante sert à éviter qu’une goutte puisse remonter jusqu’au mur.

Amorçage des murs

Aujourd’hui, plein de petites choses.

On a commencé par finir les encadrements de fenêtre en vissant comme décidé la lisse basse qui dépasse...

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Un encadrement fini
Il y en a 4 comme ça.
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La lisse basse qui dépasse...

Puis, on a un peu bricolé quelques outils pour la paille.

J’ai aussi enfin trouvé un moyen de poncer l’intérieur des hublots pour égaliser les imperfections. Reste à trouver un moyen pour l’arche, mais je crois qu’on va faire comme les hublots.

Voici donc ma solution de ponçage : j’ai une brosse à polir le fart des skis, qui date de l’époque où je faisais de la compétition. J’ai imaginé qu’avec un peu de scotch double face et du papier à poncer ça pourrait marcher (mais je n’y croyais pas trop). Je me suis alors décidé à essayer et ça a marché !!

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Et hop un outil pour poncer...

Suite de quoi, mon neveu, qui est venu nous aider cet après-midi là (merci Caryl), a poncé les deux hublots. Il sont donc prêts !

Pendant ce temps, on a fixé et mis à plomb l’encadrement de la porte est. Et je suis content, depuis le temps qu’elle attend !

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L’encadrement de porte est

J’ai aussi mis des panneaux autour du chantier pour un peu plus de sécurité !

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En prime le PDF des panneaux.

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On a fini par commencer à mettre l’ossature pour la paille au sud.

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« L’ossature paille » avance

Aujourd’hui, nous avons continué à faire l’ossature pour la paille. C’est que le chantier participatif est déjà ce samedi et nous devons être plus que prêts... Mais nous y arriverons !

Pour ma part, cet après-midi n’a pas été productif en terme de construction car j’avais plusieurs rendez-vous. Mais ceci n’a pas empêché le chantier d’avancer (merci à mes aides).

Nous avons fixé l’encadrement de la deuxième porte. Puis nous avons finalisé l’ossature autour de l’encadrement du côté est. J’avais pas pu le faire jusqu’à maintenant car il me manquait du bois...

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Ossature autour de l’encadrement de porte

Entre les encadrements et l’ossature, je mets de la compribande [1] pour assurer une bonne étanchéité à l’air.

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Compribande
Ceci assure l’étanchéité à l’air.

Pendant l’après-midi, et donc pendant mes rendez-vous, mes aides ont déjà mis quelques bottes de paille et ça fonctionne plutôt bien !

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Demain, on finit au minimum l’ossature du rez inférieur et si possible, on commence l’ossature du rez supérieur.

Notes

[1C’est une bande qui s’épaissit lentement et épouse les formes, ce qui rend étanche les différents reccords.

Satanée compribande !

Ce vendredi, nous avons un peu stressé. En effet, nous devions finir de faire l’ossature pour les murs en paille pour le chantier participatif du lendemain.

Je vous donne déjà la fin de l’épisode : on y est presque arrivé...

On a commencé par finir de mettre quelques planches verticales, puis est venue l’heure de placer les encadrements de fenêtre.

Pour la première on a un peu ramé. L’encadrement étant assez lourd, le plus dur a été le règlage car il fallait que : le haut de l’encadrement soit à la même hauteur que celui de la porte, à la même profondeur, tout en s’assurant qu’elle soit à niveau et d’aplomb (on travaille en 4 dimensions quoi ! ;-) ). Bref, on a fini par y arriver.

Ensuite, on a attaqué le deuxième encadrement, mais cette fois-ci avec l’expérience du premier ! Donc on s’y est pris un peu autrement et on est très vite arrivé au règlage final, quand tout à coup une petite ampoule s’est allumée dans ma tête... « Merde la compribande !!!! » Argh, on a oublié de mettre de la compribande sur tous les encadrements sud. Là, mon esprit a balancé entre deux solutions : donner place à la flemardise et donc laisser comme ça ou redémonter pour poser la compribande.

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Préparation au placement du deuxième cadre.
On s’aide d’une palette.

Heureusement que c’était l’heure de la pause de midi car j’ai pu me poser pour la réflexion. Bon, on va la mettre cette satanée compribande ! Sinon, jusqu’à la fin de ma vie, je vais y penser et au moinde courant d’air dans la maison je m’en voudrai...

On l’a fait, mais en réféchissant bien, on a pas dû tout démonter. On a simplement fixé les encadrements avec des lattes pour que rien ne se dérègle, puis on a ouvert les planches, mis cette satanée compribande et finalement remis les planches.

Ouf ouf, c’est quand même mieux comme ça !

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L’encadrement placé et fini
Et avec la compribande !

Bon ben du coup on a pris du retard et on a pas réussi à finir l’ossature du mur ouest. Ma fois on devra le faire pendant le chantier participatif.

Les premiers murs

Pour moi c’était une journée intensive. Je ne savais plus où donner de la tête.

J’ai eu un peu peur avant le début car, apparemment, deux personnes inscrites au chantier n’ont pas reçu mon email de confirmation que j’ai envoyé le jeudi soir ! Donc pour les prochains chantiers, si vous êtes inscrits, n’hésitez pas à me contacter si vous n’avez rien reçu le vendredi matin...

Une fois que tout le monde est arrivé, j’ai commencé par donner quelques explications puis on a démarré.

Botte par botte on a monté les murs et à la fin de la journée on avait fait les trois quarts des murs du rez inférieur.

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Ça avance
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Le côté ouest
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Le côté est
On voit ici mon angle qui laisse un peu à désirer.

J’ai trouvé qu’on n’allait pas autant vite que je l’avais pensé. Non pas que les bénévols étaient lents, mais je crois que je vais devoir paufiner l’organisation.
Ce qui n’allait pas :
- En règle générale, les bottes étaient plus longues que prévu. Normalement la botteleuse devait les faire à 90 cm de longueur, mais elles les a faites entre 95 cm et 115 cm. Ayant fait les écarts des colonnes à un peu plus de 90 cm, on s’est vu devoir quasi toutes les découper à la bonne longueur.
- Dans ma technique, il faut rainer les bottes pour que la latte puisse entrer dans la botte afin de la tenir. Et ça ça prend du temps. Il est arrivé plus d’une fois où l’on attendait sur le rainage d’une botte.
- Je n’avais qu’une visseuse et les différents groupes de travail attendaient souvent sur elle.
- L’angle sud-est de la maison est un peu fragile. J’ai une colonne de petites bottes (36 cm x 36 cm) et les premières bottes ne sont pas assez serrées. On va sûrement devoir mettre un treilli avant de faire l’enduit de terre (bon on l’avait de toute façon prévu, mais là c’est sûr !).
- Comme je l’ai dit dans mon précédent article, je n’avais pas fini toute l’ossature du rez inférieur, ce qui fait que j’ai dû la finir et que donc j’étais un peu moins disponible pour les bénévols.

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Rainage des bottes à la tronçonneuse

Ce que je vais changer :
- On va pré-trier les bottes par grandeur (95, 100, 105, 110 et 115 cm).
- Pour la suite, je vais adapter l’ossature aux bottes et non pas l’inverse.
- Si possible, on va pré-rainer les bottes.
- Je vais aller acheter une bonne visseuse supplémentaire.
- Pour les angles, je vais construire l’ossature de manière à ce que ce soit toujours une botte entière qui fasse l’angle.
- Je ferai en sorte d’être prêt avec l’ossature avant le chantier participatif...

En tous les cas, un grand merci à Lilou, Isabelle, Geoffrey, François, Didier, Flavio, Colette et Bernard pour leur précieuse aide !

Je donne rendez-vous aux intéressés pour le prochain participatif !

Tri des bottes et découpe d’encadrements

Comme je l’ai dit dans mon précédent article, je dois me réorganiser pour le prochain chantier participatif. Un des points est de trier les bottes de paille. Ca tombe bien, car pour pouvoir faire l’ossature au rez supérieur, je dois dégager un couloir en bordure de maison [1].

On a trouvé des bottes de 90, 95, 100, 105, 110 et 115 cm. Mais la majorité sont de 100 cm. C’est bon à savoir pour adapter l’ossature.

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Les bottes triées
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Couloir de travail au rez sup.

Sinon, on a découpé tous les éléments pour construire les encadrements des fenêtre et des baies vitrées.

Pour finir la journée, nous avons commencé à monter un encadrement, et pour ce faire, nous nous sommes installés sur la « terrasse » du « cabanon », car il y a une surface plus ou moins plate et abritée.

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Montage d’un cadre au cabanon
Notes

[1A l’heure actuelle, la paille remplit le rez supérieur jusqu’au fin bord de la maison

Aaargh ! Satanée compribande 2

Voici le deuxième volet de la série « satanée compribande » ! Je crois que je n’arrive pas à l’imprimer cette compribande, à chaque fois j’oublie de la mettre avant de poser un cadre !!!

Bon pour ce qui est de la journée, on a monté des encadrements, monté des encadrements, monté des encadrements et fixé/réglé un encadrement (le plus gros) en oubliant de mettre la compribande (vous l’aurez compris...).

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Un cadre fini
La seule photo de la journée ;-)

Ça m’a tellement pris la tête que j’en ai oublié de prendre des photos. Désolé pour ceux qui ne regardent que les images ;-).

Somme toute, je suis très content d’avoir posé cet encadrement, ça donne tout de suite un aperçu de ce que seront les baies vitées à la cuisine/salle à manger et surtout la vue que l’on aura pendant nos repas...

Ossature

C’est agréable de travailler au soleil...

Aujourd’hui, on continue l’ossature afin d’être prêts samedi pour le chantier participatif.

Pis surtout, on commence à mettre la compribande qu’on a oubliée sur l’encadrement de la baie vitrée au sud...! Etant donné qu’une partie de l’ossature était déjà montée, l’encadrement rentre tout juste. Donc, si on met la compribande comme ça, elle risque d’être arrachée au passage de l’ossature. Donc, décision, on fait une petite rainure et la compribande fera le reste... Vous comprendrez mieux par l’image :

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L’ossature déjà ajustée
Et le cadre prêt à être installé.
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La rainure pour la compribande
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La compribande dans la rainure
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La baie vitrée ouest
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La baie vitrée est

Puis, on a fini toute l’ossature de la façade nord pour le rez supérieur.

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La façade nord
Il manque le hublot que j’installerai quand la paille sera au bon niveau.

Ensuite, on a posé l’encadrement de la fenêtre de la future chambre des enfants. Pour ce faire, on a pris beaucoup (trop) de temps. On l’a d’abord posé sur des bottes de paille (dont la hauteur est à peine plus basse que celle de l’encadrement) puis on a affiné la hauteur avec des taquets. Je ne crois pas que c’était la meilleure solution. Il faut que je réfléchisse à une solution plus simple pour l’autre côté.
On a failli encore oublier la compribande, mais ce coup là on y a pensé juste juste à temps...

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L’encadrement de la chambre des enfants

Pour la façade ouest, il nous reste à poser une porte-fenêtre et la porte d’entrée de la maison. On verra ça demain.

Ce coup-ci on est prêt pour le participatif

Bon, pour être prêt pour le chantier participatif, il nous reste à poser l’encadrement de la porte-fenêtre ouest, la porte d’entrée de la maison, l’encadrement de la chambre est et quelques éléments d’ossature.
Le problème est que pour diverses raisons, on a une journée plus courte...
Bon ben au boulot alors !

On pose l’encadrement de la porte fenêtre, pas de soucis (on a même pensé à la compribande, ça vient, ça vient...), puis la porte et enfin on s’attaque à l’encadrement de la fenêtre de la chambre est.

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Façade ouest

Comme je l’ai dit dans mon précédent article, je dois revoir ma technique de pose pour cet encadrement ! Bon, après une nuit pleine de bons conseils, voici comment on a procédé : On a simplement monté l’ossature et l’encadrement au sol puis on l’a ammené à son emplacement final. Hormis une petite erreur de 10 cm sur la hauteur de la deuxième planche d’ossature (ah hemmm, ce qui fait que l’encadrement n’était pas très plat, mea culpa...) tout s’est passé comme prévu et du coup on a pu finir tout ce que je voulais faire pour le chantier participatif de demain ! Yesssss !

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Façade est

Donc demain paille, paille, paille !

Participe présent

Nous étions 10 (11 avec le cuisto) et on a bien avancé.

L’objectif pour ce participatif était de monter un maximum le mur nord et refaire le mur sud-est qui ne me convenait pas. En effet, lorsque j’ai monté l’ossature pour la paille, j’ai fait en sorte qu’à l’angle il y ait une petite botte (36 cm x 36 cm). Le problème est que c’est difficile de faire tenir des petites bottes dans un angle. Pour le mur sud-ouest, nous avions prévu de mettre une botte entière à l’angle et ça marche comme ça. Ma foi, désolé pour le chantier participatif du 21 avril, mais on a refait une partie du boulot. Il faut aussi dire que c’était un peu la journée test...

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Façade est
On distingue que l’angle ne bave plus...
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Façade sud
Là aussi on distingue le mur en bas à droite qui a été refait.
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Façade nord
Ouaaaahhhh !
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Et la façade ouest
L’angle sud ouest a aussi bien avancé.

Pour ce chantier participatif, comme je l’avais prévu, on s’est réorganisé :
- J’ai acheté une visseuse (même qu’une de plus c’est bien). La prochaine fois, je demanderai aux bénévoles qui en ont une de la prendre avec.
- On avait même une deuxième tronçonneuse et ça nous a bien aidé. Il y avait moins d’attente pour rainer la botte.
- On avait trié les bottes et ça, ça nous a bien aidé. Pas toujours car il y avait quelques erreurs, mais quand même.
- On avait fini l’ossature pour le chantier. Ce qui m’a permis de rester présent avec les bénévoles.
- On a adapté l’ossature aux bottes et non pas l’inverse.
- Il n’y a plus que des bottes entières qui font l’angle.

Petit problème, nous avons construit l’ossature en fonction des bottes que nous avons triées et que nous avons cru avoir dans les bottes non triées. Mais on s’est rendu compte assez vite que nous avions une pénurie de bottes de 110 et 115 cm. Pour le moment nous comblons la différence avec une galette [1].

Assez vite, les bénévoles ont ralé que ma tronçoneuse ne coupait pas bien. Je suis donc vite allé chez Jumbo pour acheter des chaînes pour la tronçoneuse. Quelle galère ! Il y avait au moins 30 modèles de chaînes, et les vendeurs (qui se faisaient rares) ont eu de la peine à me la trouver. D’ailleurs, je l’ai plus ou moins trouvée tout seul (merci Internet et mon smartphone...).

Ce que je peux encore améliorer :
- Donc demander aux bénévoles de prendre une visseuse s’ils en ont une bonne.
- Organiser une tronçoneuse de plus.
- Essayer d’être plus précis avec la taille des bottes. Et trouver des bottes de 110 et 115 cm !!
- Avoir des chaînes de tronçonneuse en réserve.

A midi on a eu droit à une excellente paella. Merci Laurent !

Dans les petites expériences, on a essayé de couper une botte dans sa longueur. Résultat, la tronçonneuse a grillé (aïe, c’était pas la mienne...) !

J’ai aussi eu la visite de mon conseiller en électricité et on reparlé du concept qui risque de revirer sur de la domotique. Mais ce sera sujet d’un autre article en temps voulu.

Une journée bien bien remplie et complètement satisfaisante !

Un grand merci à Nicole, Sabine, Isabelle, Didier, Flavio, Lukas, José, Laurent, Caryl et Robert [2] !

Notes

[1Quand la botteleuse fabrique les bottes, elle tasse plusieurs paquets de paille tour à tour. Ensuite, elle met une ficelle autour de tout ces paquets pour former la botte. Ces paquets d’environ 10 cm d’épaisseur sont appelés "galettes".

[2Yvan, y comprendra.

Echafaudages à l’ancienne

Avant de commencer le chantier, quelqu’un que j’avais rencontré m’avait donné une idée : faire des « échafaudages à l’ancienne ». J’avais donc fait l’acquisition de perches, consoles et plateaux afin d’en construire.
Historiquement, je voulais les monter dès le début, mais la vie du chantier en a voulu autrement (pour les détails voir ici).

Le murs en paille étant de plus en plus haut, il est grand temps de les monter. Et donc, on a commencé à le faire. On a installé 5 perches et fini de monter le côté est de la maison.

Pour les installer, on pose les perches sur des planches et on s’assure qu’elles ne vont pas glisser. Puis, on a coupé les perches à la bonne grandeur et on les a vissées aux chevrons du toit. Pour la répartition des étages, on est parti d’en haut et on les a mis tous les 2 m.
A cette adresse il y a un document qui donne des normes : http://www.ge.ch/legislation/rsg/f/s/rsg_L5_05p03.html.

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Des perches posées et en attente
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Fixée aux chevrons
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Le pied d’une perche
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Échafaudage est
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Les consoles
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Et voilà le travail

Mon feeling me dit qu’on va avoir un petit soucis : en effet je vais faire faire l’enduit extérieur à la guniteuse et je crois qu’il leur faudra plus d’espace pour pouvoir gicler l’enduit avec leur lance... Affaire à suivre, d’autant plus que je les vois bientôt.

Autrement, pour des raisons professionnelles, je ne peux travailler qu’un jour sur le chantier cette semaine. Le prochain chantier participatif se rapprochant déjà, on a fini l’ossature du rez supérieur.

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La porte-fenêtre est
Qui donnera sur la terrasse est.
L’arche est définitivement en place

Aujourd’hui, on a pas fait grand chose dans le volume de travail, mais on a fait de grandes choses...

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Fig 1 : Elements de l’arche

Vous l’aurez compris, on a fixé la lisse basse de l’arche (1), levé l’arche (2) (à deux, vous noterez la performance...) et fixé les « pilliers » (3).

Pour le petit truc : pour fixer la lisse basse, on a utilisé des grosses visses (8 x 200), et là, ma super visseuse a commencé à patiner. On a alors pris la perceuse à percussion à laquelle on a fixé notre embout Torx et la vis est rentré comme dans du beurre !

Quand on a levé l’arche, après de grands efforts, on a eu un petit problème : elle ne passait plus sous la poutre, c’est peut-être dû à la compribande qu’on a pas oublié... On a donc décidé de mortaiser la lisse basse pour la descendre un peu.

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Lisse basse mortaisée
Là où l’arche viendra poser.
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Arche en approche de son emplacement

Puis on a enfin fixé définitivement l’arche, encore avec de bonnes grosses visses.

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Et la voilà définitivement fixée

Restait donc à faire et fixer les piliers. Pas facile car je voulais mortaiser la lisse basse et l’arche pour la fixer. Le problème est que pour mortaiser dans l’arche on est à l’envers et l’arche est ronde. Je n’avais pas trop le choix car pour trouver l’emplacement du pilier dans la rondeur de l’arche, il fallait aller à fil à plomb. Mais qu’à ce là ne tienne, on a mis des guides et on a défoncer tout ça ! Pour ce qui est des ajustements fins j’ai utilisé ma « Dremel » qui m’a déjà bien rendu des services.
Après la découpe à la bonne longueur des piliers, on les a entrés à la masse et vissés pour le point final.

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Mortaise pour le pilier en bas
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Mortaise pour le pilier dans l’arche
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Un pilier en pleine pose
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Et voilà le travail !
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Elle est pas belle cette arche ?
Congé pour les autres

En effet, étant donné que c’était un jour férié, on a commencé par faire un travail un peu silencieux pour ne pas déranger les voisins : déplacer des bottes de paille pour faire un couloir de travail au nord du 1er étage. On a eu vite chaud...
Pendant ce travail, on est tombé sur un nid d’oiseau.

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Le nid
Les oisillons ont faim...

On a pas trop su quoi faire avec, alors on l’a remis à peu près au même endroit.

Un fois le déplacement fait, il était suffisemment tard pour faire plus de bruit. Alors on a continué les échafaudages au nord.

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Le couloir de travail au nord du 1er
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Les échafaudages au nord
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Une journée physiquement fatigante.

1 jour fatiguant + 1 jour fatiguant = Trop fatigué

Ouaip, ces deux derniers jours (voir ici et ) étaient physiquement fatiguants, plus des accumulations diverses, j’étais vraiment très fatigué. Je n’écris pas ça pour vous raconter ma vie physique, mais vous verrez la suite...

On a commencé par faire un peu d’ossature autour de l’arche pour qu’on puisse avancer un peu la paille.

Puis j’avais un désire qui était de poser quelques bottes de paille, car effectivement, jusqu’ici je n’en ai quasi pas posé ! En effet, il y a eu des chantiers participatifs et pendant ceux-ci, je ne faisais rien d’autre que de coordonner...
Bref j’ai posé une botte, puis j’ai eu un petit accident : j’ai posé le pied droit dans le vide, entre deux plateaux d’échafaudages (pas les miens, ceux en métal que j’ai fait poser). Heureusement, plus de peur que de mal (quoi que j’ai quand même un bon hématome et une contusion musculaire).
Pour la leçon de sécurité, je dis ceci : il est impératif de s’écouter avant de travailler sur un projet comme celui-ci !!! Le matin en arrivant, au fond de moi, je sentais que j’étais fatigué, même vidé. Si je m’étais écouté, je me serais arrêté là. J’aurais même pu profiter pour faire un peu d’administratif...

En plus du coup je n’ai pas de photos...

Enfin je pose de la paille

Aujourd’hui on a eu un petit chantier participatif car nous étions 5. Et ça m’a parfaitement convenu vu mon état de fatigue et mes petits problèmes physique. On a fait 3 équipes : 2 qui font de la paille et une qui remplissait les espace sans paille dans les murs [1].

Il y avait une magnifique ambiance et ce fut une journée très cool.

Bon pour ce qui est du boulot, on a donc continué à monter la paille autour de l’arche et au coin nord-est.
"Pailler" autour de l’arche n’est pas évident car il y a l’arrondi de l’arche, mais s’ajoute à ça la pente du toit ! M’enfin la paille est suffisement souple pour y arriver. Il faut quand-même abuser de la tronçonneuse...

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Paille autour de l’arche
Et ses difficultés...
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L’arche de l’intérieur
On commence à voir notre futur vue...
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Un vrai travail d’orfèvre !

Pour le coin nord-est, on a quand même dû faire un peu d’ossature car nous sommes assez vite arrivés là où l’ossature s’était arrêtée.
De plus, j’ai dû trouver un solution pour tenir l’ossature au 1er sur les côtés est et ouest. En effet, il y a un espace entre la première solive
et le mur fini. On va donc mettre une poutre qui fait l’épaisseur des pilier pour qu’on puisse s’y accrocher avec l’ossature.

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Ossature pour la statique des murs
Voici la poutre qui comble l’épaisseur des piliers.
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L’angle nord-est
Côté nord.
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L’angle nord-est
Côté est.

Pour ce qui est du bourrage des espaces vide, il y a eu un super boulot vu que tout ce qui pouvait être fait a été fait !

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Remplissage de vides

Pour la mauvaise nouvelle, nos oisillons sont morts :-(. Je crois que le déplacement du nid n’a pas plu aux parents ?!

Un grand merci à Sylvie, Isabelle, Raphaël, Flavio et Laurent (le cuisto qui nous a une fois de plus gâté).

Notes

[1En effet les bottes - au vu de leur forme - ne font pas toujours parfaitement le joint entre elles et entre l’ossature, surtout dans les angles. Il faut alors remplir les espaces vide pour garantir un bonne isolation. Le gunitage de l’enduit terre devrait faire le reste.

On continue les échafaudages
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Ca devient bien !

Pour pouvoir finir la paille à l’ouest, on doit d’abord finir les échafaudages. Effectivement, il nous manquait quelques perches et des plateaux pour pouvoir les finir.
Mais pour finir la paille à l’ouest, on doit aussi refaire le plancher provisoire à l’ouest (qui n’est pas assez sécure) et refaire un « pont » plus solide sur les espaces vides (trémie de l’escalier et notre vide sur salle à manger).

On commence par refaire le plancher provisoire. Il faut pour ça déplacer les chutes de la découpe des éléments de l’arche qu’on avais stockés là. Puis on démonte l’existant pour refaire le tout comme il faut.

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Le plancher provisoire au nord
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Le plancher provisoire à l’ouest
Et les vides qui sont fermés !

Pour les perches, à l’époque ou je croyais pouvoir faire l’échafaudage avant l’ossature bois, j’avais acheté une dizaine de longues perches (10m à 12 m) à la commune d’Enges. 5 avaient été livrées et il en restait 5 dans la forêt. J’ai demandé à Paul [1] s’il pouvait venir avec son petit camion pour aller les chercher. Ce qu’on a fait. Comme elles étaient un peu trop longues pour le transport et pour mon utilisation, on les a directement raccourcis dans la forêt.

Puis on a monté nos perches et nos consoles. Reste à mettre les barrières et les plateaux (que je dois encore trouver !).

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L’échafaudage ouest
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Les échafaudages ouest
Il manque encore les plateaux.

Pour la petite histoire, lors du transport de la paille, il y a des graine de « Triticale » qui sont tombés de notre paille. Et voici le fruit de ce transport :-).

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Le fruit d’un transport de paille...
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Un épis de triticale.
Notes

[1PMB - Paul Messerli, l’entreprise qui a fait le terrassement et le béton pour la maison.

On a presque fini l’ossature

Et là je me réjouis de vous faire un tire du genre "On a fini l’ossature". Je sais pas si c’est parcequ’on arrive au bout de l’ossature, mais j’en ai un peu marre de la faire.

La nuit porte conseil dit-on... Ben j’ai trouvé une solution pour les plateaux d’échafaudage qui me manquent : vu qu’il me reste encore pas mal de planches que j’avais prévu pour l’ossature, je vais pouvoir les utiliser comme plateaux. La petite bémole est que ces planches ne font que 3 cm d’épais, ce qui est un peu faible au niveau sécurité. Bah qu’à celà ne tienne, on va simplement en mettre 2... Et ça va très bien !

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Voilà notre échafaudage étant fini, on peu continuer l’ossature afin de pouvoir continuer la paille !

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En fin de journée, on s’est attaquer aux deux dernier encadrement de fenêtre qui se trouvent sur la façade nord. On va les poser un tout petit peu différement : on va mettre la paille directement jusque sous la fenêtre et mettre une planche qui tiendra la paille et qui accessoirement fera une base pour la pose de l’encadrement.

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Voilà pour cette semaine. La semaine prochaine, j’ai l’espoir qu’on finira les murs en paille ! Mais bon il y a encore du boulot, surtout que sous le toit on arrive dans des détails un peu compliqués à faire (eh oui, il y a plein de chevrons !).

Derniers travaux d’ossature

Ca y est on a enfin fini les travaux d’ossature pour la paille. Il nous restait à mettre les encadrements de fenêtre au nord ainsi que le hublot à l’ouest, ce qui est maintenant chose faite !

Pour les fenêtres au nord, pas de soucis. C’est plutôt bien allé, et on a pas du tout oubliés la compribande !

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Les encadrements nord du 1er

Pour le hublot, c’était un peu compliqué car il se trouve sur la cage d’escalier et à cet endroit il n’y a pas grand chose pour l’y accrocher. On avait qu’une planche d’ossature qui passe au milieu du hublot et qui doit forcément disparaitre... Bon, décision : on va l’accrocher provisoirement à cette planche, le régler, puis à travers la paille on va le fixer définitivement.
Ce qu’on a fait.

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Le hublot qui ne tient à rien ;-)

Maintenant paille, paille, paille, jusqu’à ce que le moidre trou soit fermé par un brin de paille ;-).

Hublots empaillés !

Non, je ne suis pas taxidermiste, mais mes hublots sont bel et bien empaillés !

Il y avait tout d’abord le hublot du rez supérieur (pour la salle de bain) qui était resté en suspens, parce que je ne savais pas trop comment le faire. Bon ben il faut bien se décider un jour ! Alors je vais faire comme ça : je vais caler la paille dessous et dessus, puis pour ce qui est des côtés (qui sont trop fins pour les faire en paille), je vais faire l’isolation avec un autre matériau plus maléable (mon idée est le béton de chanvre).

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Botte sur le hublot du rez sup.
On ne voit pas très bien car il est à la limite de l’échafaudage.

Pour le deuxième hublot, là on a pu mettre de la paille tout autour. De plus, comme expliqué dans l’article précédent, on a mis les fixations définitives du hublot dans la paille. Pour la planche qui traverse le hublot, on va la découper au dernier moment, quand on aura mis l’escalier ou quelque chose qui la tienne à l’ossature porteuse.

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Tenue du hublot dans la paille
Ca fait d’une pierre deux coups.
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Découpe d’une botte pour le hublot
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Le hublot empaillé !
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Vue de derrière
On fera les finitions en temps voulu...

Demain, petit chantier participatif. J’espère qu’on finira tout le gros de la paille.

Pa-paille, mais pas à la fou-fourche

Voilà, on a fait de la paille à « donf » !

On approche de plus en plus du toit et donc des détails les plus hardus ! Evidemment sous le toit il y a une pente, il y a aussi des chevrons et les chevrons font qu’on doit faire comme des crénaux dans la paille, et donc c’est beaucoup de découpes, et donc c’est beaucoup de temps et de patience...

Pour la combine du jour, et à la demande de l’artisan qui va faire l’enduit extérieur, on a commencé à mettre des petit « pieux » dans la paille qui sortent de 3 à 4 centimètres. Ces pieux ont pour but de porter un peu l’enduit extérieur pour diminuer le risque de l’éventuel fissurage (mine de rien l’enduit fait son poids !).

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Un pieu
Qui devra porter un peu l’enduit.

On a fini de poser tout ce qui est bottes pleines ! Il ne reste plus que les bottes compliquées : sous le toit et sous le balcon.

Je pense que la semaine prochaine, on aura fini définitivement ce qui est de la pose de la paille.

Une fois n’est pas coutume, les photos vont montrer ce qu’il reste à faire :

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Reste le passage sur l’échafaudage
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Reste la ligne des pans du toit
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Reste les chevrons est

Grand merci à Sylvia, Isabelle, Didier, Nico et Flavio !

Dernière ligne droite !

On est presque au bout ! Mais va-t-on arriver à finir la pose de la paille ce soir ?!

Bon on attaque. On commence par faire les dessous du balcon, mais c’est long car il faut découper l’emplacement de chaque solive dans les bottes, et les faire suffisamment juste pour ne par créer de passage d’air !
Ben moi je trouve que l’on peut se féliciter ! C’est pas mal du tout !

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Les solives dans la paille
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Sous le balcon
On voit ici qu’on a dû "croisillioner" de ficelles pour que la botte découpée tienne.
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Les solives vues de dessus
Juste sous l’arche.
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On met quand même la paille un peu à l’abri...

Une fois fini on a nettoyé le 1er étage de la paille restante (vu qu’on en aura plus besoin ici). C’est très agréable et réjouissant de retrouver ce grand espace !

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Quel bel espace !

Allez allez, encore 4 allèges à empailler !

Bon avant de faire ces allèges, on doit nettoyer la montagne (non non je ne plaisante pas !) de paille en vrac qui vient de nos travaux du 1er. Bon ben au boulot et ce n’était pas rien ; on doit tout descendre au rez inférieur. On a bien transpiré !

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La montagne de vrac !

Une fois nettoyé, on attaque. Bon ben on a réussi à en faire 2. Les deux dernières seront pour demain...

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Fenêtre ouest
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Fenêtre est
Petite journée pour une grande étape !

Une petite journée car on a commencé en fin de matinée et on a fini en milieu d’après-midi.

Mais, mais, mais, on a fini de poser la paille !! Ça y est l’enveloppe de paille est finie !

Il nous restait les deux allèges du rez inférieur sud. Chose qu’on a faite avant midi, puis pour fêter ça, on s’est bu une bonne bouteille !

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Allège sud-est
L’allège est la partie sous la fenêtre.
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Allège sud-ouest
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Les 2 allèges

Au final, on a un excédent d’environ 250 bottes de paille que je veux évacuer au plus vite afin de pouvoir attaquer la prochaine et grosse étape : l’intérieur !

J’ai fait un seul téléphone à la première ferme aux alentours (env. 500m à vol d’oiseau) et ils ont tout de suite été intéressés. Ils sont venus voir et c’est vendu ! Ils viennent chercher la paille (et le tas de vrac) ce week-end.

Donc la semaine prochaine on va prendre au moins une journée pour nettoyer la maison et faire un petit entretien des outils.

Il reste quand même quelques menus travaux avant de faire l’enduit extérieur : bourrer un maximum les espaces vides et planter les micro-pieux qui soutiendront l’enduit.

Conclusion (intermédiaire)

Pour conclure la pose de la paille, je dirais que ça a pris plus de temps que je croyais car j’ai sous-estimé plusieurs points :
- La mise en place : en effet avant chaque partie de mur, et plus on était en hauteur, on construisait un « pont [1] » afin de se mettre en sécurité, et ça, ça prend du temps !
- On a aussi dû construire les échafaudages pour pouvoir faire une pose optimale de la paille et en toute sécurité.
- La technique que j’ai choisie est assez gourmande en temps (chose que j’ai sous-estimée). Il faut rainurer chaque botte puis visser la latte qui tiendra la/les bottes de la rangée.
- Les découpes (longueurs et formes spéciales) dans les bottes prennent plus de temps que ce que j’avais imaginé.

Bref, je crois que j’ai tendance à sous-estimer le temps de construction et je crois aussi que j’ai été influencé par l’isolation du toit qui elle n’a pris qu’une journée. Ce qui me parait logique vu que je n’ai pas d’expérience dans ce domaine et que je me réjouis d’y habiter...

Mais somme toute, je suis très content (maintenant que c’est fini) d’avoir fait ce choix car mes murs sont robustes, il n’y aura pas de problèmes de tassement de la paille et les jointures entre les bottes sont bonnes !

Le choix de la technique a aussi été influencé par notre choix de style de fenêtres. En effet, nous souhaitions les avoir un maximum à l’extérieur pour avoir de grandes tablettes de fenêtre à l’intérieur.

En gros si c’était à refaire, je crois que je ne changerais rien à part quelques petites adaptations de construction de l’ossature et peut-être qu’il faudrait prendre un peu plus le temps d’adapter la structure (architecture) aux dimensions des bottes.
Au niveau du temps, ma foi on a fait le choix de prendre le temps de construire et c’est très bien ainsi.

Pour conclure la conclusion, je suis très content !

Notes

[1Petit échafaudage.

Réception de la cheminée

On a commencé la journée par un peu de nettoyage de la paille dans les étages, pour pouvoir faire ce qui suit...

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Le dessus des voûtes nettoyés
Ça fait un bien de les (re)voir comme ça !

Donc j’ai reçu la cheminée ! Mais pas sans mal... En effet la cheminée est arrivée mardi alors que je n’étais pas là. Le transporteur qui ne parlait pas un mot de français est arrivé avec un camion à hayon et un transpalette de grande surface...

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Hayon de camion

Le problème est que vu la pluie battante de mardi, le transpalette, le chemin de terre qui va jusqu’à la maison et l’humeur arrangeante du chauffeur, les palettes sont restées chez mon voisin ! Merci Angelika pour ton aide et désolé pour le dérangement !

- Pour le bon conseil : il faut être présent à la réception des marchandises ! Les transporteurs ont une fâcheuse tendance à faire n’importe quoi !

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Les palettes en attente chez mes futur voisins

Bon ben on sait ce qu’on va faire en plus aujourd’hui ! On a donc déplacé les palettes pour libérer la place. On en a profité pour directement faire la répartition des éléments de la cheminée dans les étages, comme ça c’est fait !

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Les éléments au rez supérieur
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Les éléments au rez inférieur
Nettoyages

On a déjà commencé à nettoyer hier et on va aller plus en profondeur aujourd’hui.
Ça a aussi été une journée pleine de rendez-vous (poêlier fumiste, électricien et charpentier).

Bon pour commencer, on a nettoyé les galets du hérisson ventilé et ils en avaient bien besoin !! Pour ce faire, j’ai loué un souffleur-aspirateur à feuilles que j’ai mis en mode aspirateur.

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L’aspirateur

Eh ben je crois que je préfère passer l’aspirateur sur mon tapis ;-). C’était assez pénible car la paille c’est un peu comme les confétis, ça se faufile partout et en profondeur.
On a trouvé une technique pour aller chercher la poussière de paille en profondeur : pendant qu’un fait l’aspirateur, l’autre retourne les galets avec une pioche.
On a passé quelques heures à faire ça, armés de masque, pamirs et lunettes de protection (ouaip, le filtre de l’aspirateur n’est pas très fin...) et je crois qu’on va recommencer juste avant de faire la chape en béton de chanvre.

Avant

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Allège sud-est
L’allège est la partie sous la fenêtre.

Après

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Le galets nettoyés

Mais pour être clair et pour le conseil du jour, ceci est une technique palliative. Ce qui aurait dû être fait est :
- Soit mettre les galets juste avant de couler la chappe de béton de chanvre.
- Soit protéger les galets avant de faire la paille.
Personnellement j’aurais choisi la deuxième solution. Le pire est que j’y ai pensé, mais la flemmardise a gagné...

Au niveau de mes rendez-vous :
- J’ai trouvé un poêlier-fumiste qui m’a l’air parfait pour mon projet. Il a l’air très compétent, intéressé par le projet et ouvert au « coatching » pour l’auto-construction ! De plus, j’ai un très bon feeling avec. On a déjà un début de projet pour le PDM [1] et on a vu ensemble les détails pour la cheminée (sa position et l’emplacement des entrées des divers poêles). Je ferai un article en temps voulu pour expliquer plus en détails le projet du PDM.
- Pour l’électricien, même chose. Il est ouvert à l’auto-construction et m’a conseillé un système que je crois que je vais prendre. Même chose, je ferai un article en temps voulu.
- Pour le charpentier, on a vu ensemble quelques points dont le chevêtre pour la cheminée ainsi que des renforts pour le PDM (eh oui on compte environ 2 tonnes pour le PDM).

Demain, on fait justement le chevêtre et on coule la fondation de la cheminée. Le but étant de monter la cheminée la semaine prochaine.

Notes

[1Poêle de masse ou poêle à accumulation.

Préparatifs pour le canal de cheminée

On commence par finir l’échafaudage ouest. En effet, le pont d’en bas n’avait pas été fini car on en avait pas besoin vu que les murs en paille étaient déjà finis à ce niveau quand on a monté les échafaudages. Mais, comme aujourd’hui on a une fine équipe qui vient paufiner les murs (bourrer les vides et planter les pieux), on doit les finir. Ce qui est chose faite !

Suite de quoi, on a attaqué la préparation pour le canal de cheminée. La première chose que je voulais faire était de vérifier au fil à plomb si le chevêtre de cheminée dans le toit était au bon endroit (je ne pouvais pas le faire avant car il y avait des bottes de pailles...). Ouf ouf, c’est bon !

Puis on a marqué le passage de la cheminée jusqu’en bas (toujours au fil à plomb) pour déterminer l’emplacement du chevêtre au rez supérieur ainsi que l’emplacement de la fondation de la cheminée.
Une fois fait, on a attaqué le chevêtre et mis les renforts pour porter le PDM [1]. Pour les renforts, on avait une poutre de construction de la bonne section qu’on a pu récupérer.

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LE chevêtre
Autour du chevêtre, ce sont les renforts.

Bon le chevêtre fait, on a pu faire la fondation. Un petit coffrage, quelques réglages et hop on coule. On a quand même mis quelques barres de fer pour la forme.

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La fondation de la cheminée coulée
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Pendant tout ce temps, les vides dans la paille ont été bourrés et les deux tiers des murs ont des pieux. Merci à ces dames !

Un grand merci à Manu, Sylvie, Isabelle et Flavio.

Notes

[1Poêle de masse

1er élément

Ça y est, on attaque la cheminée !

Après avoir décoffré la fondation, on place le premier élément qui est la base de la colonne. Il doit être pico-bello à plomb et à plat. Les éléments suivants en dépendent !

Voilà qui est fait. Maintenant on va attendre que la colle soit sèche pour mettre les éléments suivants.

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Le premier élément
Qui prend son temps pour sécher !

En attendant on est allé déplacer deux perches de l’échafaudage qu’on avait mal placées et qui sont trop près de la maison pour pouvoir poser l’enduit.

Ben ça nous a pris du temps pour faire ça... Mais bon c’est pas la seule chose qui prend du temps : en milieu d’après-midi, quand on avait fini, on est allé voir notre 1er élément de la cheminée et lui alors il prend vraiment son temps pour sécher ! Bon ben on attend encore et en attendant, on va finir les encadrements de fenêtres ayant la lisse basse en pente (trop compliqué à vous expliquer ici...).

La suite de la cheminée est donc pour demain.

La cheminée chemine

Aujourd’hui on a eu la participation de Nicole qui va aussi faire une maison en paille et qui veux goûter aux joies du chantier. D’ores et déjà un grand merci pour ton aide !!

Enfin le premier élément est sec. On peut attaquer la suite ! On se prépare et on pose le plus gros (et donc le plus lourd !!) élément : celui qui a la porte de ramonage. Et le voilà posé et réglé.

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Le premier élément
A droite, la porte de ramonage.

Puis directement une spécialité : on a une introduction pour un conduit d’une vieille cuisinière à bois que je veux mettre dans la cave (ou plutôt notre futur carnotzet). Il faut donc faire un trou dans le mur de briques à la bonne hauteur. Voilà qui est fait aussi.

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Le trou dans le mur de la cave
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Vue de l’intérieur de la cave
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L’introduction en attente

Directement en dessus, il y a l’introduction pour le petit poêle d’appoint du rez-inférieur. On y voit aussi la futur porte de nettoyage de la gaine pour l’air frais [1]. Selon mon poêlier-fumiste, ça peut être utile pour nettoyer le trop plein d’éventuelles toiles d’araignées ou autres...

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Introduction poêle rez inférieur

Et vlan, on passe au rez supérieur. Après un rapide téléphone avec mon poêlier-fumiste, il me confirme que l’introduction est à 1.75 m minimum au dessus du plancher fini. Un rapide calcul et il sera à 1.76 m :-D... Parfait !

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Le rez supérieur et son introduction pour le PDM

Et re-vlan, on passe au premier. Mais là on arrive en fin de journée. Pour finir, on met en place des gabarits qui nous aideront à mettre les éléments directement d’à plomb et à leur place.

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L’entrée au 1er
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Une vue du canal
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Etat final avec les gabarits

Pendant tout ce temps, Nicole nous a vissé des renforts dans les planches sous les chevrons, ce qui n’était pas facile vu que c’est du travail au-dessus de la tête (les bras en haut). Elle a aussi fini nos encadrements de fenêtre.
Encore merci Nicole.

Notes

[1L’air frais sert à permettre une combustion optimale l’ors d’une flambée. Les poêles modernes sont équipés d’introduction pour l’air frais.

On monte sur le toit

La cheminée va bientôt sortir de la maison. Il faudra donc que l’on monte sur le toit, de plus, la trémie de la cheminée est encore bouchée.

Par conclusion, on doit :
- Se mettre en sécurité et donc monter un pont de couvreur à l’est. Il sera aussi utile pour le ferblantier qui vient dans 2 semaines et pour la pose des panneaux solaires.
- Ouvrir la trémie de cheminée.

On attaque donc le pont de couvreur. Pour ce faire, on remet 4 perches à l’extérieur de la maison qui auront pour rôle de nous faire une barrière au dessus du niveau du toit. Puis on a mis les plateaux et enfin les barrières. Ca nous auras quand même pris la matinée et le début d’après-midi.

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Le pont de couvreur fini
Ou presque, il manque encore un petit peu de barrières.

Bon maintenant, on fait l’ouverture de la tremie de cheminée.
On commence par repérer son emplacement et enlever les tuiles. Puis on a coupé les lattes à tuiles. Le charpentier qui nous avait fait le chevêtre avait eu la bonne idée de nous tracer l’emplacement de la trémie sur les panneaux d’étanchéité.
Reste à découper les panneaux d’étanchéité. On a fait tout un mic-mac pour le faire (que je ne vais pas vous expliquer ici, ça ne vous apporterait rien), et seulement à la fin on a eu la lumineuse idée de sortir la tronçonneuse (c’est ça qu’il faut retenir...). Donc si c’était à refaire (ce qui sera le cas pour la trémie du velux), on ferait la découpe à la tronçonneuse depuis dessous.
A part ça, j’ai trouvé que ces panneaux d’étanchéité (en bois compressé) faisaient vraiment du chenis ! De plus au niveau écologique je ne les sens pas (je dis pas qu’ils ne sont pas écologique, mais juste que j’ai pas le feeling avec). Je crois que si je recommençais la maison, je ferait toute cette couche avec des planches posées à clin en faisant bien attention que les noeuds soient étanches.
On a aussi perdu pas mal de temps à agrandir un peu la trémie du côté est car le chevêtre était au final à peine trop contre la cheminée. Ce qui fait que la distance de sécurité entre le haut du chevêtre et la cheminée n’était pas respectée.

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La trémie
A droite on voit notre découpe pour l’agrandir afin de respecter les consignes de sécurité.

Fin de journée, on a eu bien chaud sur le toit !

Demain on finit la cheminée.

La cheminée est finie !

Voilà, on peut enfin finir notre cheminée.

Pour commencer on fixe le support pour trémie de toit. En effet les représentants de la cheminée m’ont proposé un système métalique qui fixe la cheminée dans la trémie du toit. Les avantages sont qu’on ne doit pas couler de béton et on peut mettre à la place de la laine de pierre ou de verre, ce qui améliore l’isolation autour de la cheminée.

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Le système métalique
Posé et en attente du passage de la cheminée.

Donc une fois ce système fixé, on a préparé la colle et on a empilé nos éléments. Et on est arrivés sur le toit.
Le passage du chevêtre n’a pas été des plus facile.
De plus, pas de chance, on est arrivé au bou de la colle juste avant le dernier élément... J’ai dû aller faire quelques achats pour pouvoir finir (j’en ai profité pour acheter de quoi faire du béton de chanvre, mais ça c’est pour demain...).

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Ça y est on sort !
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On est sur le toit !

Voilà, le dernier élément est 75 cm au-dessus de la tuile de faîte. On est dans les normes (50 cm, ici la directive, point 6.8 p. 14) !

Maintenant reste à mettre le chapeau en métal.

Et voilà, la cheminée est prête. Reste à faire la ferblanterie pour l’étanchéité au niveau des tuiles.

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La voilà avec son châpeau
Evidemment bâchée tant que le ferblantier n’est pas passé.
Préparation pour les enduits extérieur

Les murs vont bientôt être enduits et l’entreprise Pittet Artisans qui fera le travail est venu voir sur place les prérequis pour enduire. Je dois donc encore :
- Peigner la paille pour enlever les brindilles qui ne tiennent pas afin que l’enduit ait une bonne accroche.
- Améliorer et finir le bourrage des vides dans la paille.
- Finir de planter les pieux qui aideront à porter les enduits.
- Finir l’habillage du hublot du rez-supérieur.
- Rectifier la position de quelques bottes afin que les murs soient droits et que l’appuis pour l’enduit sur les semelles en béton soit dégagé.
- Rectifier quelques échafaudages pour que toutes les parties de murs soient accessible.
- Couper (raccourcir) la languette autour de l’arche à 3 cm.
- Trouver un moyen de faire un languette autour des hublots pour éviter des courants d’air.
- Mettre des supports en attente pour les descentes de chénaux.
- Poser les boîtiers et tubes électrique pour les prises extérieur.

Alors aujourd’hui on va « peigner la paille », faire le « bourrage des vides » ainsi que l’« habillage du hublot ».

Par chance j’ai deux personnes motivées qui sont venus m’aider. Ils vont prendre ce qui concerne la paille. Pour peigner il va falloir en fait gratter toute la surface avec les doigts (habillées de gants bien sûr).

Une fois fini ils ont attaqué le bourrage des vides.

Pour ma part je vais faire l’habillage du hublot. Pour le faire, j’ai décidé d’utiliser du béton de chanvre.

On commence par mettre des clous pour que le béton de chanvre soit lié au bois.

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Les clous

Puis on fait le dit béton. C’est la première fois que je fais du béton de chanvre, mais j’en ai déjà posé sur un autre chantier, ce qui fait que je sais à peu près la consistance que je dois avoir. Bon pour la recette, j’ai un à peu près d’explications et je ferai avec. On mettra de l’eau, dans laquelle on mettra environ trois doses de chaux aérienne (nekapur) et environ une dose de plâtre d’électricien (fixit 101). On mélange tout ça afin d’obtenir une bonne crème pas trop liquide, puis on ajoute le chanvre afin d’obtenir un mélange un peu pâteux. Attention la prise est relativement rapide (dû au plâtre). La recette risque de changer avec le temps, mais je vous tiendrai au courant.

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L’ajout des copeaux de chanvre

J’avais déjà eu beaucoup de plaisir la première fois que j’en avais posé. Je confirme c’est un matériel extraordinaire, ça sent bon et, comment dire, c’est carrément apaisant (et je vous jure que j’en ai pas fumé ;-) ).

Pour la pose, il faut mettre la « pâte » et bien la tasser avec un bâton.

Pour faire l’arrondi à l’intérieur, j’ai utilisé des chutes de découpe des éléments des hublots que j’ai vissées ensemble, et c’est extra !

Attention, ne pas oublier de se protéger avec des gants plastiques (type gants de ménage) car la chaux brûle ! Attention aussi aux yeux !!

Ce qu’il y a aussi de magique, est qu’on peut décoffrer tout de suite, sans attendre que le béton ait pris.

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Une partie déjà faite
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On a fait les trois quarts
Qui sont déjà décoffrés !

Un grand merci à Frédéric et Jeremy pour leur participation et surtout par cette chaleur !

Préparation pour les enduits extérieur II

Ce mercredi, ben j’ai pas grand chose à dire...

En gros, on a fini l’habillage du hublot avec le béton de chanvre.

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Le hublot fini

Puis on a repris le bourrage des vides dans les murs de paille, et ça nous a pris le reste de la journée !

Voili voilà... C’est tout.

Préparation pour les enduits extérieur III

Aujourd’hui on a fait plein de petit trucs et un plus gros.

En effet, ce matin j’ai reçu le plancher, soit 110 m2 de planches en sapin rainé-crêté d’une section de 27 mm par 135 mm et d’une longueur de 5 m. Ce qui représente environ 160 planches a rapidement mettre à l’abri (surtout vu la météo annoncée...). Donc un petit échauffement matinal.
A part ça je confirme ce que j’ai dit dans cet article, il faut être présent lors de la livraison de matériel. Le chauffeur voulait à nouveau poser le tout chez mon voisin... Après une petite négociation, il a bougé son camion et l’a posé où je le souhaitait !

Un fois fait, on a attaqué les pieux. Je me suis occupé des pieux en bou de botte, aux angles de la maison. Je peux vous dire que d’enfiler un pieu en bois dans le sens de la longueur de la botte n’est pas chose aisée !!! Je suppose que l’élasticité de la botte fait que le coups sont amortis et le pieu ne rentre que milimètre par milimètre. Je me suis bien usé un moment jusqu’à ce que je décide de trouver un autre moyen. J’ai alors recyclé une aiguille pour la découpe des bottes en burrin pour faire passage du pieu. Beaucoup mieux !!

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Les pieux

Voilà, les pieux étant mis, on attaque le point suivant : la découpe de la languette de l’arche. Pour ce faire, on a cassé une lame de scie sauteuse juste à la bonne longueur pour que ça ne coupe que le bois et non pas les ficelles des bottes qui sont derrière !!! Et ça a très bien marché.

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La languette découpée

Pour finir la journée, on a commencé à résoudre le problème des descentes de chéneaux. En effet, dans le futur, il y aura les descentes qui doivent s’accrocher aux murs à l’aide de colliers. Le problème est que dans la paille ou les enduits de terre, on ne peux pas fixer quelque chose solidement... Par chance, les descentes de chénaux sont juste alignées à un pilier d’angle. Il y aurait bien la possibilité de mettre une longue tige filetée, mais ça risque de me faire un pont thermique et donc d’y avoir de la condensation et donc de mouiller la paille et donc que la paille pourisse !!! Conclusion ce n’est pas la solution.
Bon alors on va faire ça en bois. Je décide d’utiliser une chute de perche pour faire des blocs qu’on fixera dans la paille sur une des planches de l’ossature, car par chance, il y en a juste une qui passe là derrière ! Pour la fixer, on va faire une rainure de la largeur le la dite planche, on mettra une bonne dose de colle (naturelle...) et on essaiera de visser tout ça tant bien que mal.
On prend donc cette chute, on enlève l’écorce au couteau à deux manche (important d’enlever l’écorce, sinon les petites bêtes vont se régaler...) puis on la coupe en 6 morceaux (3 de chaque côtés). Ensuite pour faire les rainures, on a pris la scie circulaire, on a mis la profondeur maximum (75 mm) et on a fait 4 coupes. On fera le reste au ciseau à bois la semaine prochaine car c’est déjà l’heure...
A part ça, ça aurait été clairement mieux de mettre ces attentes avant de poser la paille !

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Un bloc pour les descentes de chénaux

Journée bien remplie.

Bilan de la préparation des mur ; il reste à faire :
- Rectifier la position de quelques bottes afin que les murs soient droits et que l’appuis pour l’enduit sur les semelles en béton soit dégagé.
- Rectifier quelques échafaudages pour que toutes les parties de murs soient accessible.
- Trouver un moyen de faire un languette autour des hublots pour éviter des courants d’air.
- Mettre des supports en attente pour les descentes de chénaux.
- Poser les boîtiers et tubes électrique pour les prises extérieur.

Préparation pour les enduits extérieur IV

Pour commencer, on a fini les descentes de chénaux. Et notre combine a bien marché. Afin de retrouver l’endroit des attentes après enduit, nous avons mis une longue visse qui ressortira.

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Un bloc pour les descentes de chénaux
Prêt à être posé !
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Un bloc mis en place dans la paille

Ensuite nous avons fait une languette autour des hublots pour éviter une ligne directe d’air. J’y avait pensé pour l’arche pendant sa construction, mais pas pour les hublots. Merci encore à ma Dremel, car pour faire ça, j’ai utiliser un petit disque à bois pour creuser une rainure autour du hublot. Suite de quoi j’ai découpé les languettes dans du bois croisé fin. Et pour finir, un peu de colle et j’ai planté mes languettes dans la rainure. C’est pas allé tout seul, mais c’est allé.

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Une languette pour les hublots

Suite de quoi, nous avons fait le tour de la maison pour rectifier les bottes de paille afin que les murs soient le plus droits possible et que les bottes soient alignées aux fenêtres.

Pour finir la journée, nous avons enlevé quelques planches de plancher provisoire pour nous préparer à la pose du plancher définitif.

Concept adjugé

Après discussion avec mon électricien, je me suis enfin décidé du système que je vais installer.

En fait j’hésitait entre de la domotique et une électricité dite « traditionnelle » (va et viens, schémas 3, etc...).

Les avantages de la domotique sont qu’au niveau « sanitaire », tant que la lumière n’est pas allumée, le câble n’est pas sous tension et donc il n’y a pas de champs électromagnétiques. Accessoirement (pour moi), on peut tout programmer comme on veut.
Ses inconvénients sont que souvent il doit y avoir un système (ordinateur) qui reste sous tension pour gérer le parc électrique. De plus vu la constante évolution de l’informatique et la fâcheuse tendance à la l’obsolescence programmée, vous risquez de vous retrouver avec un système qui ne peut plus être reprogrammé et/ou que vous devez donc changer... Aussi le prix n’est pas le même !!

Les avantages du système dit traditionnel n’est pour moi que le prix.
Ses inconvénients sont la pollution électromagnétique, le manque de souplesse et la complication des schémas.

En fait il existe un entre deux ! Il s’agit de mettre en guise d’interrupteurs des télérupteur. Il permettent de réunir les avantages « sanitaire » de la domotique, en évitant se inconvénients et de garder un prix accessible. De plus on peut fait une « programmation mécanique » (en changeant les branchements des fils). Pour couronner le tout, le schéma des fils (tout va au tableau) permet une reconversion en domotique si besoin est !
C’est donc saint, souple et accessible. J’en fait mon choix !

Premiers pas dans l’éléctricité

Ce matin, j’ai passablement couru après une commande que j’avais fait en France. En effet j’ai acheté de la bande résiliente en feutre de chanvre. Le transport pour la Suisse plus le dédouannement étant plus cher que le matériel, j’ai fait livré ça chez une connaissance en France. Problème, la dite connaissance n’était pas là ce jour-ci. Après des négociations téléphonique avec le transporteur, ils ont refusé de laisser le colis sur place ou de le remettre à un voisin ! Grrrr !

Nous avons aussi commencé à dégager les solives du rez-supérieur afin de pouvoir poser le plancher.

En fin de matinée, mon électricien m’a livré du matériel et m’a fait un petit cours pour poser les boitiers et les tubes à l’extérieur. Et voici la synthèse :

  • Il faut fixer les boitiers pour qu’ils tiennent suffisement bien pour ne pas bouger pendant l’application de l’enduit. Suite de quoi l’enduit les tiendra.
  • Les boitiers doivent être complètement dans l’enduit. C’est mieux qu’ils soient trop dedans que un petit peu dehors.
  • Il faut bourrer les boitiers avec du papier afin d’éviter que l’enduit ne les remplissent...
  • Pour les tubes, il faut boucher les bouts afin d’éviter que du chenis entre dedans.
  • Il faut éviter de faire des coudes trop serrés, sinon on auras de la peine à pousser les câbles dans les tubes.
  • Il faut bien enfoncer les tubes dans les boitiers, quitte à les couper plus tard.

Bon le petit cours étant fait, passons à la pratique. Pour fixer les boitiers on a trouvé une bonne combine : j’ai repensé à nos pieux qu’on a mis pour tenir l’enduit. Puis je me suis dit qu’avec un plus gros pieux ça devait faire l’affaire ! Proof of concept, je coupe un bou de 20 cm de latte à tuile que je taille en pointe et je l’enfonce. Parfait, ça tiens super bien et c’est facile à fixer le boitier !

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Boîtier en attente et son tube

On attaque donc les tubes. Dans ma conception de la maison, je n’ai aucune envie que quoi que ce soit traverse les murs de la maison. Et donc, lors du terrassement, j’avais fait poser des tubes Symalen qui partaient de la cave jusqu’au 4 angles de la maison (à peu près...). On commence par le tube sud-est et tout contents on commence à pousser le tube électrique. Et merde, il bloque ! Bon après plusieurs essais, on a finalement trouvé un autre tube plus rigide qui nous a permis de passer une motte de terre qui s’était logée dans le tube.
Un petit truc : chaque fois que vous passez quelque chose dans un tube, faites passer une ficelle en même temps, comme ça la prochaine fois que vous souhaiterez passer quelque chose dedans il suffira de tirer la ficelle...

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Tube Symalen qui va à la cave

Bon une fois fait, on a tout bien raccordé les différents boitiers et on a attaqués le sud-ouest. Là à notre grande surprise il n’y avait apparemment pas de tube, pourtant à la cave, il y avait bien 4 tubes... On a alors remis notre tube plus rigide et on a taper au bou. Ceci nous a permis de repérer (aux sons et aux vibrations) l’endroit où il était enfouis. On l’a dégagé et yop la boum on a fini le sud-ouest.
D’ailleurs bon conseil : si vous faites mettre des tubes comme moi, vérifiez bien qu’il soient assez longs, là où vous les voulez et qu’ils restent visibles !!

Voilà pour aujourd’hui. On a pas mal perdu de temps avec ces tubes Symalen.

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Boîtier pour une lampe
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A un angle

Demain on fini l’électricité extérieur, puis on attaque le plancher.

Electricité extérieur fin

Voilà, on a fini de poser les tubes et boitiers en attente avant les enduits. Ou presque car les avantages de l’auto-construction font qu l’on peut adapter le prévu à la pose, je m’explique : en posant une lampe, j’ai constaté qu’une deuxième serait plus judicieux. Je l’ai donc ajoutée. Du coup, il m’a manqué de boitiers pour lampes...

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Un boîtier de lampe

Pour l’expérience, on a posé plus de 100 m de tube juste pour ça !! Ca va rudement vite, alors prévoyez assez de matériel quand vous commandez.

Un début de plancher

Après l’électricité, on a donc commencé le plancher.

Pour le plancher j’ai un impératif fixé par le charpentier : je dois mettre les planches à 30° pour faire du contreventement, ce qui complique un peu les choses et qui pour changer va nous prendre un peu plus de temps...

J’ai pas mal réfléchis à la composition du plancher. Le plancher doit faire au moins 27 mm d’épaisseur car nous voulions - pour l’esthétique - avoir des solives assez écartées. Après plusieurs demande d’offres, j’ai constaté que du chêne massif de 27 mm est hors de prix (entre 120.- et 160.-) le m2. De plus vu que je dois le mettre à 30° nous avions des doutes sur l’esthétique de la chose. Il y a aussi un autre problème, une fois le plancher posé, si c’est du plancher de valeur, on doit bien le protéger, vu qu’on a encore pas mal de travaux à faire...
Après plusieurs discussions, on a pris la décision de mettre un plancher « statique » en sapin catégorie C [1] que j’ai eu pour 21.- le m2. Suite de quoi nous poserons dessus une couche résiliante [2] et un plancher en bois massif pour la finition.

Un autre impératif que ma femme a fixé est que le plancher ne grince pas. J’ai acheté un livre sur l’isolation phonique écologique afin détudier les possibilités d’isoler phoniquement. Il y a justement un paragraphe qui traite du grincement et il dit en gros qu’il faut mettre une bande résiliante sur la solive (la fameuse bande que j’atandais vendredi) et mettre de l’huile de parafine (qu’on trouve en droguerie) sur la crêtre (du rainé-crêté) de la lame.

Bon ben à l’attaque, on coupe, on huile, on pose, on coupe, on huile, on pose, on coupe, on huile, on pose... Et on marche dessus et ça grince déjà ! Aaaarrgh !! Mission loupée. Apparemment le façonnage du rainé-crêté a un peu de jeu sur certaine lames et du fait qu’il y a plus de 80 cm entre les solives, la planche plie et frote sur l’autre => ça grince. L’huile ne sert à rien ici. Je la met quand même pour la forme. Peut-être est-ce dû à la qualité du bois ? Enfin je ne sais pas.
Bon je relativise car il va encore venir la couche phonique résiliante et le plancher définitif qui lui sera de sûr de bonne qualité (enfin je l’espère...).

Voilà, en un peu moins d’une après-midi on a fait environ 1/3 de la surface du rez supérieur. Au début on a eu pas mal de complications et de découpes. Les dernières lammes on été rapides à poser.

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Vue de dessous
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A 30°
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On verra mercredi prochain ce qu’on fait...

Parallèlement, ma femme et une de ses copines on commencé à poncer les encadrements de fenêtre.

Un grand merci à Carole !

Notes

[1Les catégories sont la qualité du plancher. A = Excellent, pas ou très peu de noeuds, B = Bon, avec quelques noeuds, C = Le reste et donc des noeuds...

[2Couche phonique servant à absorber les bruits d’impacts.

La plancher continue

Aujourd’hui, pas grand chose à dire, hormis ça avance...

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Sinon, on a eu la chance d’avoir l’aide de Aël, qu’il en soit chaleureusement remercié ici !

La paille a disparu !

Oui mais derrière l’enduit de terre.

En effet l’entreprise Pittet Artisans est venu projeter l’enduit terre sur nos murs en paille. Ça change bien la maison ! Elle vient de passer du status de grange au statu de maison :-).

Pour ce faire, ils ont utilisé une guniteuse par voie sèche [1].

Pour commencer, ils préparent le mélange (terre argileuse, sable, chaux et plâtre) dans un malaxeur.

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Malaxeur
C’est ici que le mélange à sec se fait.

Puis le mélange est envoyé dans la guniteuse.

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Chargement de la guniteuse
On donne à manger à la machine...

Et enfin le tout est projeté sur les façades !

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Gunitage
L’application de l’enduit quoi !

Puis quelques réglages sont faits à l’aide d’une règle.

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Egalisation de l’enduit

Voilà un un peu plus d’une semaine, la maison a reçu sa coque de protection. On est maintenant tranquille au niveau de l’eau et du feu !

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Et une façade, une !

Reste maintenant à faire l’enduit de finition. Et surtout, le plus dur, trouver la couleur, le matériaux et la finition qui nous convient !!

Notes

[1Une guniteuse par voie sèche est une machine qui propulse la matière au traver d’un tube. Par voie sèche car le matériel arrive au bou du tuyau sec et seulement à la sortie l’eau est injectée.

Bonne fête la Suisse !

Oauis on fête la Suisse aujourd’hui ! Et tout le monde a congé ou presque...

Après une semaine de vacances bien méritée, on a pris une décision : on va couler les chappes en béton de chanvre le samedi 11 août, mercredi 15 et jeudi 16 août. D’ailleurs si vous souhaitez apprendre à poser du béton de chanvre en chappe, c’est l’occasion de participer !
Ce qui nous a fait prendre cette décision est que nous allons louer le malaxeur de l’entreprise Pittet Artisans. Le même qu’il on utilisé pour faire l’enduit en terre sur nos façades. Donc ils le laissent simplement sur place un fois l’enduit fini.

Mais, mais ! Avant tout ça il faut poser tout ce qui sera noyé dans le béton de chanvre ! A savoir : l’évacuation des eaux usées (tout à l’égout), Les tuyaux d’eau sous pression et les tubes électriques. Un sacré bouleau à faire avant le samedi 11 août !

Bon pour ce qui est d’aujourd’hui, nous avons fini le plancher du rez supérieur.

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Le plancher du rez supérieur fini

Nous avons aussi commencé à faire les différents travaux pour pouvoir couler la chape en béton de chanvre :
- On a mis les plaques de liège (8 cm) pour isoler le point faible qui se trouve entre la fondation et la paille. En effet à cet endroit le froid passe facilement.

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Plaques de liège
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- On a fait une petite dalle pour porter un pilier qui lui-même portera une solive qu’on coupera prochainement (trémie d’escalier oblige...).

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Coffrage pour la petite dalle du pilier

Un grand merci à Nicole qui est venu nous aider encore une fois aujourd’hui !

Préface des installations sanitaires

Pour faire la rime, je dirais que c’est pas aussi simple que ça en a l’aire...

Dans mon cas, il y a 3 domaines :
- L’évacuation ou tout à l’égoût : toilettes, douches, les différents éviers/labavos et une grille au sol dans la buanderie.
- L’eau sous pression : eau potable, eau chaude et eau de pluie.
- Le chauffage : panneaux solaires thermique et le poële de masse (qui chauffera aussi l’eau). Mais ce point là on s’en occupera en temps voulu.

Bon pour ce qui concerne l’évacuation, je vous conseille de vous documenter. J’ai personnellement acheté ce livre, mais il est basé sur les normes et matériaux français. Ça m’a tout de même permis de comprendre bien des choses.
Mon beau-frère étant installateur sanitaire de métier, m’a fait un petit cours en accéléré pour avoir une idée de quoi comment et avec quoi faire les évacuations. Et j’en profite pour te remercier grandement car ça m’a bien aidé ! Merci José !!

Donc en Suisse on installe des tuyaux Geberit PE. Il en existe 2 type : normal ou « silent ». Le silent est en fait étudié pour isoler phoniquement les bruits de l’eau qui passe. Les différents éléments qui forment votre système d’évacuation doivent être soudés. Pour les souder, il y a 2 moyens : les manchons électrique ou la soudure au « miroir ».
- Les manchons électrique premettent d’automatiser la soudure. On place simplement les deux extremités qu’on veut souder dans le manchon, on branche l’appareil (ce qui me fait dire que vous devez vous trouver un appareil à souder) et on appuie sur le petit boutton et on attend que le petit « vu » s’allume. That’s it !
- La soudure manuelle est un peu plus délicate (je ne l’ai encore jamais faite). il faut un autre appareil qui s’appelle un « miroir ». Le miroir sert à faire fondre les deux extremités, puis une fois fondus, on les serts l’une contre l’autre à la main ou avec un appareil spécial.

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La soudeuse en action
On voit le câble bleu branché sur le manchon électrique.

Il faut faire attention à plusieurs points :
- Toujours avoir au moins 2% (1.146°) de pente.
- Jamais de contre-pente !
- Jamais passer d’un gros à un petit tuyau, le contraire étant évidemment possible.
- Si vous avez des longues distances, attention à la dilatation !

L’évacuation doit absolument être liée à une ouverture de ventilation primaire. La ventilation primaire sert à éviter que par exemple lorsque vous allez aux toilettes, votre tirage d’eau ne fasse l’effet de vacum et tire tout les siphons de votre réseau. Le principe est un peu comme quand vous remplissez une paille d’eau et que vous posez le doigt sur le trou du haute, l’eau ne coule pas et reste dans la paille, si vous enlevez le doigt, alors l’eau coule.
La prise d’air se fait soit sur le toit (une de ces petite cheminée qu’on voit sur les toits) ou alors par un clapet à membrane qu’on peut mettre à l’intérieur. La préférence va au toit pour éviter tout risque de mauvaises odeurs.

Pour ce qui est de l’eau sous pression, on va utiliser des tubes Sanipex prégainés. On va se la jouer « réseau en étoile », c’est à dire que chaque amenée d’eau ira de l’évier à la cave et tout les branchements se feront à la cave. Ce qui permet de faire des changements de branchement en cas de besoin (p ex : mettre de l’eau chaude aux machines à laver).
Pour le moment je me contenterai de tirer les tubes. Donc je n’ai aucun détails quant aux techniques de branchement...

On fera tout en Sanipex diamètre 16, sauf pour la baignoire, car c’est mieux de prendre du Sanipex diamètre 20, comme ça on a un plus gros débit et la baignoire se remplis plus vite...

Voilà, reste plus qu’à faire... .. ... .....

Premiers pas dans les installations sanitaires

Voilà, on y est. Je fais ma petite liste d’achats des différents éléments à acheter pour faire ces évacuation et l’eau sous pression (tubes, coudes, embranchements, manchons, réducteurs, etc...) et je vais au magasin.

On attaque dans la cave où l’attente, qui se trouve un peu au milieu de la cave, doit être ramenée vers le mur. On dégage alors les galets, on creuse une place pour le coude dans le béton et je me rend compte qu’il me manque des coudes PVC pour pouvoir le faire. Et hope je refais un voyage au magasin...

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Préparation de la place de l’entrée des égouts
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On joue du coude !

Ensuite on commence à faire le tube de descente et là je prend concience que j’ai oublié la bouche de nettoyage [1], et rebelote je vais au magasin...

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Un trou dans la voûte
Pour faire passer la descente Geberit PE

Bon avant de mettre le tuyau, on va préparer le collier qui va tenir le tube. Oh ben dis c’est des grosses visses ça, aaargh j’ai pas de tampons de fixation de cette grandeur moi !! Bon ben re-rebelote au magasin !

Fin de journée, on voit que je n’ai pas encore cette expérience et donc je cours beaucoup...

Notes

[1En effet, on met une bouche de nettoyage juste avant l’égout pour pouvoir nettoyer les canalisations si besoin se fait...

Petite journée pas prévue

Effectivement, j’ai eu un peu de temps qui s’est dégagé et j’ai donc pu travailler une demi journée. De plus ça se goupillait avec un rendez-vous avec mon fenestrier qui vient mesurer toutes les fenêtres.

Je commence par mettre en place le premier bout de tuyau fixé au collier.

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Bouche de nettoyage

Puis on fait une deuxième petite dalle pour un deuxième pilier. En effet je me suis rendu compte qu’à cet endroit, j’aurai un palier d’escalier et qu’il devra bien poser sur quelque chose...

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Puis pour finir on a commencé à dégager l’attente d’égouts qui se trouve à la buanderie. Je constate à nouveau qu’il me manque une pièce pour pouvoir faire mettre la grille d’évacuation de la buanderie...

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Dégagement de l’évacuation de la buanderie
Le rez inférieur est quasi prêt

Ah ben on a bien avancé aujourd’hui ! Malgré encore quelques allés et retours pour des pièces manquantes...

On a fini l’évacuation de la buanderie. On a bien joué des coudes, « T », introductions en Y. Je suis plutôt content et voici le résultat.

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L’évacuation de la buanderie
Les tuyaux sont soudés !
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Le tout enrobé de béton
Pour que ça ne bouge plus.

Ensuite on a fait des ouvertures dans le mur intérieur de la cave pour faire passer les tuyaux d’eau sous pression.

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Les tuyaux d’eau sous pression dans la cave
En attente.
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L’eau sous pression en attente dans la buanderie

On a aussi commencé à mettre les boîtiers et les gaines pour l’électricité.

Pour le rez inférieur, avant de pouvoir couler la chape, il reste à finir l’électricité et nettoyer les galets (en effet chaque fois que je soulève des galets, je constate à quel point il y a du chenis dessous !!).

José est passé (merci !) pour valider notre travail et c’est OK. Il a tout de même fait quelques remarques :
- Avant de souder les tubes, c’est bien de marquer au crayon jaune [1] le tour du manchon. Comme ça juste avant de procéder au soudage, on peut bien vérifier que le tube est au fond. Après c’est trop tard...
- Dans la cave, la bouche de nettoyage est trop haute. Ça n’a pas d’incidence, mais c’est moche. De plus c’est mieux de la tourner vers la porte, on gagnera un petit peu de place.

Donc au programme de demain : nettoyage des galets et finalisation de l’électricité.

Merci à Caryl pour sa participation.

Notes

[1Haaa voilà un outil indispensable pour marques sur des tubes noir ! Le crayon de papier noir c’est pas très efficace... Donc il existe un crayon spécial pour ces fameux tubes Geberit.

Spaghettis d’eau sous pression

C’est un peu un méli-mélo tout ça. On a mis la majorité des tuyaux d’eau sous pression au rez-supérieur (sur les voûtes).

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L’ensemble des tuyaux
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Les attentes pour la cuisine
Évier et machine à laver
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Les spaghetti qui s’enfilent dans la voûte
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Tous les tuyaux rassemblés à la cave

Ah tout est fait en Sanipex diamètre 16. Mon beau-frère m’a dit que pour la baignoire, c’était mieux de prendre du Sanipex diamètre 20 car comme ça on a un plus gros débit et la baignoire se remplis plus vite...

J’ai aussi commandé la chaux et le plâtre pour ce week-end. Ben j’ai eu chaud ! Apparemment, la chaux n’est pas ce qui est le plus utilisé... Quand j’ai annoncé que je voulais 60 sacs de chaux pour vendredi, on m’a dit que je ne les aurait surement pas. Bon ils ont quand-même réussis à rassembler la moitié des stocks de Suisse et je les aurai vendredi.
Donc en guise de conseil, prévoyez le coup au moins une semaine à l’avance !

Electro-tubage

On a avancé dans l’électricité au rez inférieur. J’ai décidé de boucler le tubage. C’est à dire que par exemple pour le bureau, je pars du boîtier de dérivation puis je faire le tour des prises et interrupteurs, puis je reviens au boîtier de dérivation. J’ai aussi décidé de J’ai fait ça car j’ai un ressenti que je vais peut-être mettre plus de câbles que je ne le crois... On verra si mon intuition est fondée ?

Pour donner des détails sur mon schéma, je pars de la cave avec deux tube diamètre 25 jusqu’au boîtier de dérivation. Puis depuis là, je fais un circuit de tube diamètre 20 pour chaque pièce.

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Le boitier de dérivation du rez inférieur
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On a aussi tubé la connectivité (réseau informatique et vidéo). La je pars de la cave avec un tube de diamètre 25 directement sur le boîtier dans la pièce. Je ferai passer un câble RJ45 catégorie 6 pour le réseau informatique et un câble coaxial pour la vidéo (même si je ne l’utiliserai pas de suite...).
Pour les curieux, je câble mon réseau pour éviter la pollution électromagnétique du Wifi.

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Connectivité
Ici à gauche un double boîtier tubé avec un diamètre 25.
Quelques finitions avant la chape

Petite journée. Nous avons marqué le mètre fini [1] Pour ce faire, j’ai fait l’acquisition d’un petit niveau laser et c’est vraiment bien utile.

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Mètre fini

On a reçu la livraison du chanvre. Avant que le camion arrive, ayant maintenant un peu d’expérience et sachant que c’est un camion à hayon, on a préparé une « voie » pour déposer les palettes et surtout pour que le livreur puisse rouler avec son trans-palette dessus.

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Le palettes sur notre support
25 m3 de chanvre !!

Suite de quoi j’ai peaufiné mon électricité et nous avons fait un peu de nettoyage.

Notes

[1Le mètre fini est une ligne représentant le niveau 1 mètre en dessus du sol fini (ex : 1 mètre en dessus de votre carrelage).

Nettoyage du hérisson ventilé

Une de ces bonne journée bien déprimante ! En gros, on a passé la journée à essayer de nettoyer en profondeur les galets du hérisson ventilé.

Pour le faire on a finalement utilisé un aspirateur de chantier « normal », car la souffleuse/aspirateur n’est pas assez puissante...

Après 6 heures à croupis, on a réussi à nettoyer qu’une pièce. Dos cassé, crevé, déprimé, j’ai abandonné. Bou hou houuuu ! Bon il n’y aura que moi qui sait qu’il y a de la paille dans mes galets ;-).

Donc pour le bon conseil (je crois que je l’ai déjà dis, mais je le redis), soit mettez vos galets juste avant de faire la chape (ça ne m’aurais pas pris plus de temps, même à la brouette et ça aurait été bien plus gratifiant !) ou protégez les efficacement dès que possible !

Cloison et peaufinage

Durant mes travaux d’électricité, j’ai constaté que le dernier boîtier que je devais mettre n’avait point de support. En effet il manquait un bout de cloison ! Ni une ni deux j’ai commandé le bois pour la faire et je l’ai reçu ce matin.

Donc on a commencé par monter la dite cloison puis finir l’électricité.

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La cloison
Voilà que mon futur atelier est bouclé.

Ensuite on a peaufiné les préparatifs pour le chantier participatif du lendemain.

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Un pont pour brouette
La chape est commencée !

Voilà une étape qui était attendue. Voilà aussi une journée qui était géniale, fatigante, constructive et éducative !!

Nous étions 10 « padawan » et notre maître Pascal Pittet.

Donc aujourd’hui le but est de faire la chape en béton de chanvre de 20 cm d’épais. Pour ce faire, nous allons commencer par faire le remplissage sur 16 cm, puis nous allons changer de mélange pour faire la finition de 4 cm à niveau.

Pour commencer la journée, nous avons débarqué le malaxeur et nous l’avons installée à l’endroit qui nous paraissait le plus sensé.

Puis Pascal nous a expliqué comment faire le mélange :

  1. Mettre un ballot de 200l dans le malaxeur
  2. Mouiller jusqu’à ce que la chanvre soit ait une apparence « doré »
  3. Ajouter un sac de chaux hydratée (aérienne)
  4. Mouiller
  5. Ajouter un sac de plâtre d’électricien (FixIt 101)
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Sac de chanvre
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Mouillage
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Sac de chaux et de plâtre

Ensuite à grand coup de brouettes, on amène le mélange à l’intérieur. La il faut le tasser, et pour ça il suffit de marcher dessus.

Il faut alors régler le niveau de cette première couche. Pour ce faire, j’ai utilisé mon nouveau niveau à faisceau laser que j’ai réglé sur le mètre fini. Puis j’ai préparé des « bâtons à niveler » en prenant un bout de latte de 1 m 20 et en faisant une marque à 1.07 m [1] et à 1.03 m [2]. Ces marques servent voir le niveau avec le laser. Quand le laser est sur le trait, on est à niveau ! Pour mettre la matière à niveau, on utilise des râteaux.

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Remplissage

Une fois fait, on fait les « réglées ». Pour ce faire on change le mélange. On ajoute au mélange initial un sac de chaux, 120l de sable à chape (sable avec 20% de gravier de 8) et on mouille plus.
Ensuite, avec ce mélange, on fait deux lignes d’environ 4 cm d’épais. On y pose deux planchettes (env, 20 x 15) à chaque bout, qu’on tape avec notre bâton pour l’enfoncer jusqu’au niveau final (trait à 1.03) précis. Puis on prend une « règle à tirer » et on met la réglée à niveau en s’appuyant délicatement sur les deux bouts de bois.

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Règlées
Lignes en béton de chanvre à niveau

Une fois les réglée faites (2 ou 3 selon la surface), on remplis autour des réglées et on met la surface à niveau avec une règle en s’appuyant sur les réglées.

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Finition à la règle
Et dans les règles...
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Et voilà, on a pu faire une pièce et les couloir. Mercredi on continue.

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Au final
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Un grand merci à Nicole, Isabelle, Pascal, Flavio, Stephan, Stephan (c’est pas une erreur, il y en avait 2...), Christophe, Didier, Caryl, Michel et notre cuistot Laurent !!

Notes

[1Niveau de la première couche = mètre fini + 3 cm de finition (plancher, catelles ou autres) + 4 cm de la dernière couche de la chape.

[2Niveau de la première couche = mètre fini + 3 cm de finition (plancher, catelles ou autres). Soit sur la chape finie.

On continue la chape

Aujourd’hui on a continué à faire la chape du rez inférieur. On a fini la première couche (16 cm), mais tout juste. En effet on a pu faire une dernière machine avec le dernier sac de plâtre qu’il nous restait et on a eu un misérable petit sceau de matière de trop... Ouf ouf ! Du coup, j’ai directement réservé de la chaux et du plâtre pour demain.

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A la buanderie on a une spécialité. En effet on aura une grille d’évacuation au milieu de la pièce (le gros tube noir) et pour que l’eau arrive jusqu’à la grille, il va falloir mettre de la pente (je veux min. 3%). Pour le faire, j’ai rajouté des marques à mes « bâtons à niveler ». Après un bref calcul, on a définis qu’il devait y avoir 5 cm entre le haut et le bas. Donc j’ai mis les marques à 2.5 cm et 5 cm afin de pouvoir vérifier le niveau en bas, au milieu et en haut de ma pente. Et ça a bien marché.

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La buanderie et ses pentes

La chaux ne sèche pas vite, ça on le savait déjà, mais vraiment pas vite. L’un d’entre nous en a fait l’expérience en marchant dessus. On réparera ça demain...

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La marque du fautif ;-)

Donc demain, on commence par aller chercher le plâtre et la chaux, puis on fait la couche de finition.

Un grand merci à Adriano et Caryl qui nous ont bien rendu service.

Ça y est ! La chape est finie !

Le rez inférieur est quasi à niveau ! Il manque juste la couche de finition (plancher, dallage, etc...). Bon, il faut maintenant laisser le temps à la chaux de bien sécher. Et elle prend le temps ! Je ne vais pas la blâmer car prendre le temps de faire les choses fait partie intégrante du projet...

La couche finale de la buanderie a été assez pénible à faire à cause des pentes qui mènent à la future grille d’évacuation. Mais bon, une fois de plus, il suffit de prendre le temps...

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Le nouvel accès à la cave...
En dessous, la chape de la buanderie qui est en pente pour que l’eau coule jusqu’à la grille (tuyau noir).

Pour la petite combine. Pour grandement aider à tirer le béton à la règle sur le réglées, on a mis un feuillard métallique fin et souple (moins de 1 mm) sur la réglée. Ceci empêche la règle de s’enfoncer dans la réglée et améliore la glisse.

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A la règle !
Nivelage à la règle. On remarquera les supports en métal qui sont bien pratiques !
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Il ne reste que ce petit coin

Ensuite on a barricadé les entrées pour ne pas avoir la bonne surprise qu’un passant qui passe nous laisse un souvenir non désiré...

Un grand merci à Eric, Caryl et Laurent notre cuistot qui avait envie de nous refaire une p’tite bouffe.

Coup de gueule

Aujourd’hui un coup de gueule à celui qui croit être plus léger que l’air ! En effet je suis allé sur le chantier et j’ai constaté des traces de pas dans ma chape toute fraîche !

Il y en a un/une qui manque pas d’air. Cette personne a réussi à outrepasser le panneau « chantier non autorisé », que la porte était clairement barrée, qu’on a construit un pont pour ne pas marcher sur la chape et que, quand on marche sur quelque chose de mou, on peut quand même se poser la question et ne pas faire le tour de l’étage en laissant ses petites traces...

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Le nouvel accès à la cave...
En dessous, la chape de la buanderie qui est en pente pour que l’eau coule jusqu’à la grille (tuyau noir).

Enfin pas très maligne cette personne ! Runtudju !!

Ce que je prends pour moi, c’est que je n’ai pas mis de panneau « béton frais ». Et donc pour le conseil du jour, quand vous faites ce type de travaux, barricadez l’accès et affichez clairement qu’il y a du « béton frais » !

Encore le plancher, mais du 1er

On attaque le plancher du 1er étage. C’est le deuxième plancher, mais aussi le dernier...

J’ai décidé de mettre en « stand by » la chape sur les voûtes pour plusieurs raisons : nous n’avons pour le moment pas de malaxeur et nous ne sommes pas au clair sur certains détails (en particulier dans la salle de bains).

Une des choses qui nous a pris beaucoup de temps est d’enlever le plancher provisoire et déplacer nos affaires qui se trouvaient dessus...

J’ai évalué qu’en une journée, on a fait environ 15 m2 (y.c. l’enlèvement du plancher provisoire).

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Voilà, après une journée de travail
Gentiment mais sûrement

On continue le plancher. Du coup on a maintenant suffisamment de place pour déplacer notre établi et les affaires qu’on veut garder en haut sur le plancher. On y est aussi plus en sécurité !

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Plancher pour changer

Je fais des vers sans en avoir l’air...

Bonne petite journée avec ma femme que je remercie ! On a pu fermer la partie au nord de la trémie de l’escalier. Objectif de la journée atteint !

Je pense que la semaine prochaine on va finir et je me réjouis de voir ce 1er étage dans sa configuration finale...

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Au fond, le nord de la trémie
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Ca commence à faire une bonne surface !
Le stock diminue

Planche après planche, le plancher avance.

Mais il y a encore beaucoup de chenis (chutes de découpe, palettes et diverses planches) qui reste sur le plancher provisoire. Je passe donc une partie de la journée à déblayer tout ça.

Bon je suis content, tout est déblayé, et maintenant on voit l’ouverture donnant sur notre futur salle à manger (du 1er au rez-inférieur) !

Plus je pose le plancher, plus je vois mon stock qui diminue, et ça m’inquiète car j’ai le sentiment que je ne vais pas en avoir assez... On verra demain.

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C’est recouvert jusquà la trémie de l’escalier
Ça se confirme, rupture de stock !

Bon ben j’ai pu avancer et paf, il me manque du bois : 4m2 !!! Aaaargh !
Un petit téléphone à la scierie et par bonheur, il en ont en stock (catégorie B, un peu plus cher, mais bon pour la quantité...). Ni une ni deux, un petit voyage à la scierie et me voilà de retour avec mes 10 planches (j’en ai pris plus pour être sûr ;-) ).

Mais avec tout ça j’ai compris mon erreur : en effet lors de la commande du plancher, j’ai calculé (enfin sketchup) la surface à recouvrir et j’y ai ajouté 10% pour les chutes. Cependant, comme je pose mon plancher à 30°, il y a beaucoup plus de chutes...

Donc pour le petit conseil du jours, si vous posez du plancher de travers, je dirais qu’il faut compter 15%, voire 20% de plus que la surface à recouvrir dans votre commande.

De temps en temps, il y a des planches qui on travaillé et qui font un peu la banane et qui donc ne veules pas s’emboîter dans leurs copines. On peut assez simplement leur suggérer de se mettre à leur place avec un bras de levier. Le plus simple c’est par l’image...

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Bras de levier
Ne pas oublier la protection...

Sinon, il est fini mon plancher ! Et je suis content.

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Et voilà le travail !
On distingue derrière l’ouverture pour la galerie.
Nettoyages et préparation des voûtes

Tout d’abord on a fixé que les 20, 21 et 22 septembre on coule la chape sur les voûtes. On doit donc avoir tout installé ce qui va être noyé dans la masse : évacuation, tuyaux sous pression et électricité.

J’ai commencé la journée par aller - pour la énième fois... - chercher du matériel pour l’évacuation des eaux usées.

Puis on a fait un peu de nettoyage et on est allé chercher de portes de récup à Valangin dans un vieil appartement en cours de rénovation. Ça nous a pris la matinée car il a fallu démonter les encadrements et comme à l’époque ils faisaient ça bien, ils étaient biens accrochés...

L’après-midi on a mis en place les tuyaux d’évacuation, mais on ne les a pas soudés.

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Evier et machine à laver (1re version)
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Douche et lavabos
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Réception des toilettes et montée vers le 1er
Soudage de tubes et poste des tubes sous pression

Pendant la nuit ;-) j’ai repensé à la manière d’évacuer les eaux usées de la cuisine. Et je crois qu’il y a mieux à faire pour ce qui est de la machine à laver la vaisselle. Je m’explique : ce que j’ai prévu est de faire sortir de la cloison le tube juste à l’endroit où sera la dite machine. Le problème est que je ne sais pas encore où elle sera exactement. Alors je me suis dit que ce serait mieux d’avoir un tuyeau qui longe la cloison et je le couperai à la bonne longueur plus tard. C’est mieux en photo...

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Evier et machine à laver (1re version)
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Le changement
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Les tuyaux en attente

Une fois que tout était en place et que j’avais tout vérifié 20 fois (surtout les pentes...), on a tout soudé. Ca c’est fait !

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La descente puis dans la voûte

Ensuite on a fini de tirer les tube d’eau sous pression car il manquais encore à notre plat de spaghetti le tubes pour le 1er étage :
- baignoire,
- lavabo dans la chambre,
- lavabo dans les WC
- les toilettes. Même si ce sera des toilettes sèches, je prévois quand même une éventuelle conversion...

Pour ce faire j’ai quand même dû installer la lisse haute et basse de la cloison de la salle de bain du rez supérieur car les tubes passent à travers.

Au 1er, pour le moment, les tubes sortent au milieu de rien. J’espère donc qu’ils seront à la bonne place ;-).

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Les montées au 1er
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Les attentes au 1er

Pour finir la journée, on a commencé à trier le « plat de spaghetti ». C’est à dire que je vais organiser mes nourices [1] à la cave en mettant l’eau chaude derrière et l’eau froide devant. Je pense aussi que je vais essayer de les décaler pour avoir un meilleur accès (si vous ne comprenez pas vous verrez bien quand je le ferai...).

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La classification des tuyaux
Notes

[1Distribution de l’eau aux tuyaux.

Finalisation du sanitaire sur les vôutes

Voilà, on finalise tout ce qui est des tubes pour l’amenée d’eau sous pression ainsi que pour l’évacuation.

On finit de trier nos tuyaux et on finit les restes d’évacuation.

Suite de quoi on a bétonné quelques parties de ces tuyaux pour que tout ça ne bouge plus.

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Triés et bétonnés
Voilà le tuyaux d’eau sous pression son triés et bétonnés.

On a quand même un petit soucis : avec ma femme on aimerait faire une douche à l’italienne et pour ce faire, il faut une grille à raz le sol. On est tombé sur un catalogue et on a flashé sur une grille ronde avec des motifs. Le problème récurrent est qu’en Suisse, dès qu’on sort un peu du moule, on ne trouve plus rien. Apparemment ces grilles ne sont quasiment pas utilisées et donc il faut faire des commandes spéciales et donc ça prend du temps et donc je n’aurai pas les pièces avant de couler mon béton de chanvre... Qu’à cela ne tienne, on a fait une réserve et on coulera la partie de la douche plus tard...

Aujourd’hui on arrête là car je me sens très fatigué et un peu malade. Ce n’est pas un bon jour et comme je l’avais dit précédemment il faut s’écouter pour éviter des pépins et du travail bâclé qu’on recommencera ou regrettera de toute façon...

Reste le gainage électrique...

Ben oui c’est bien beau de mettre tout ce qui est sanitaire, mais au niveau du tubage, l’électricité a aussi sa part et elle est pas moindre...

Avant d’aller plus loin, j’aimerais dire que j’ai changé de gaines. J’ai fait l’acquisition de gaines blindées qui empêchent les champs électro-magnétiques. Elles sont franchement plus chères, mais bon notre santé n’a pas de prix.

Pour ce qui est du réseau informatique et télévision je ne prends pas de la gaine blindée car les câbles le sont déjà.

Bon ben on a passé la journée à gainer, gainer et gainer. Ça en fait des gaines.
C’est aussi un peu la prise de tête car il faut penser à tout (machines à laver, cuisinière, informatique, ce qui va au 1er, etc...).

D’ailleurs à la fin de la journée je me suis rendu compte qu’il me manquait quelques trucs :
- Réseau & téléphonie à la salle à manger
- Les lumières du rez-inférieur
- L’eau sous pression pour le poêle de masse et une évacuation (normes de sécurité)
- Des tubes pour pour le circuit d’échange

Pour la petite parenthèse, ces deux derniers points sont en fait pour chauffer l’eau sanitaire quand le poêle flambera. Je reviendrai plus en détails à la réalisation du PDM...

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Un peu tout est au centre...
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Le goulet
C’est là que tout descend à la cave !
Dernières mise en place avant coulage

Voilà, c’est le dernier moment pour être sûr que tout y est, car dès demain, on recouvre les voûtes de béton de chanvre !

Bon alors si je reprends ma liste, je dois :
- Tirer une gaine pour le réseau et la téléphonie à la salle à manger => ça c’est fait !
- Prévoir un boîtier de dérivation pour les luminaires au rez-inférieur => ça c’est fait !
- Tirer un tube d’eau sous pression et une évacuation pour le poêle de masse => ça c’est fait !

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Ajout de l’évacuation pour le PDM
AU milieu de l’image, le tube qui revient a été greffé...

- Des tubes pour pour le circuit d’échange => ça c’est pas fait. Ça attendra et on passera par ailleurs que sur les voûtes.

Je me suis aussi assuré que tout ces tubes et gaines soient bien fixés. En effet, s’il bougent, dans le béton de chanvre, à la longue ça va se tasser autour du tuyau jusqu’à faire une bonne différence en surface... Donc pour le bon conseil, si béton de chanvre alors bien tout fixer !!

Vu qu’on est au rez-supérieur (1 étage plus haut), il faut que l’on puisse monter le béton de chanvre pour le couler ! Qu’à cela ne tienne, on a construit un pont !

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Pont pour monter les brouettes

Voilà, on est prêts, demain sera une grosse journée !!

Coulage de la première couche

Voilà, on coule !

Bon ben pas grand chose à dire. Pour la technique c’est la même que celle qu’on a fait pour le rez-inférieur à un détail près : au lieu de mettre de la chaux aérienne (qui durcit au contact de l’air), on a mis de la chaux hydraulique (qui durcit au contact de l’eau). Ça devrait durcir plus rapidement ! D’ailleurs la chape du rez-inférieur n’est toujours pas sèche !! Si ça se trouve, elle le sera après celle-ci...

On a presque tout fini, il nous reste juste la salle de bain. On essaiera de finir demain en plus de la dernière couche.

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Et voilà, on attend la dernière couche
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La salle de bain au milieu qui est encore en chantier

Un grand merci à Lukas pour sa précieuse aide !!

La deuxième couche

Voilà on attaque la couche de finition. On est un peu fatigué de la grosse journée d’hier, mais on y fous !

On fait les réglées et on tire à la règle.

Une journée stressante pour moi car on a la machine jusqu’à mercredi et la semaine prochaine je ne peux pas travailler comme prévu. On dois donc finir aujourd’hui si je veux respecter ma règle « jamais le dimanche » !

Ben on a pas fini... Reste encore une fois de plus la salle de bain.

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A la réglée !
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Ça c’est fait !

Un grand merci à Nicole, Isabelle, Didier et Flavio pour leur précieuse aide.

L’exception qui confirme la règle !

La rèle : Jamais le dimanche !
L’exception : vous l’aurez compris, on est dimanche !
La confirmation : j’aime pas travailler le dimanche (surtout qu’il ne faisait pas beau).

Restait environ 4 m2. On les a fait (une machine) puis il a fallu tout nettoyer à fond pour rendre le matériel.

Bon ben maintenant c’est fini ! Le voûtes ne sont visible que par dessous maintenant et c’est très bien comme ça ! Je suis content.
Heuuu fini ou presque, car la partie de la douche n’est pas coulée, pour cause qu’on avait pas encore reçu le siphon qui doit être noyé dans la masse... On fera ça plus tard.

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On a tout barricadé
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Fini !

Je dirais que tout le gros oeuvre horizontal est fini, il faut maintenant faire le vertical (cloisons et enduire la paille à l’intérieur).
Mais avant tout ça, on doit fignoler deux ou trois points pour la venue des fenêtres qui sont actuellement en fabrication et deux ou trois autres choses pour l’enduit de finition.
Suite de quoi on va faire les panneaux solaire pour boucler définitivement le toit et pouvoir enlever les échafaudages.

Pour la petite histoire, cette fois-ci ce n’est pas quelqu’un qui a marché dans le béton frais, mais un chat :-) !

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Runtudju
Cette fois-ci c’est un chat qui est venu visiter ;-)
Préparation de la venue des fenêtres

Les fenêtres sont actuellement en production. Elles vont donc bientôt arriver et être installées. On sera bientôt hors d’air !

Mais avant ça, il faut préparer le terrain. J’ai une liste de petites choses à faire. Voici ce qu’on a fait aujourd’hui.

On a tout d’abord ajusté les encadrements de fenêtre. En effet sur certaines fenêtres, on a dû faire un rajout pour que l’encadrement soit à fleur. Seulement ces rajouts à certains endroits, dépassaient de l’encadrement de base et donc ça donne des difficultés pour pouvoir poser les fenêtres. On a donc enlevé ces pièces et on les a rabotées, puis poncées.

A propos de ponçage, j’ai fait l’acquisition d’une ponceuse à ruban. C’est vraiment autre chose pour poncer les surfaces planes ou enlever de la matière assez rapidement. C’est pas autant efficace que le rabot, mais quand même, avec une bande de 40 ça arrache bien !

Puis on a fait une petite pente en haut des encadrements pour que l’eau ne stagne pas là et pire qu’elle s’infiltre dans la paille... Je les ai d’ailleurs faites avec la fameuse ponceuse à ruban !

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Pente en haut de encadrements
Pour que l’eau ne stagne pas là et pire qu’elle s’infiltre dans la paille...

On a aussi fait une série de ponts pour avoir l’accès aux différentes fenêtres qui sont inaccessibles.

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Pont pour accéder à la pose sur l’arche
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Pont pour le hublot
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Pont pour la porte d’entrée

Voilà, ma liste de petites choses avance, mais elle n’est encore pas finie !!

On continue à preparer la venue des fenetres.

On est toujours dans la préparation de l’arrivée des fenêtres, et donc on a plein de petites choses à faire.

- On a fait une saignée devant la porte de la buanderie, à la demande du fenestrier, pour des raisons techniques que je n’exposerai pas ici.

- On a continuer à poncer les encadrements de fenêtre.

- On a fait une pente pour l’écoulement sur les seuils des porte-fenêtres. Là c’est moi qui me suis planté et je rattrape le coup. En effet je pensais qu’on pouvait faire un renvoi d’eau plus large qui irait jusque devant mon seuil. J’aurais dû me renseigner mieux.
Pour le faire, j’ai utilisé la scie circulaire et j’ai fait un myriades d’entailles en pente. Pour guider la pente j’ai fait un socle plus haut que le seuil pour poser la règle dessus (voir photo ci-après). Une fois les entailles faites, j’ai enlevé au ciseau à bois les gros morceaux, puis j’ai utiliser la ponceuse à ruban pour finir le tout. C’est pas mal, mais j’ai quand même quelques ratées que j’essaierai de rattraper.

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On fait le seuil en pente

- Avant la pose de l’enduit de finition, on doit mettre une finition sous le toit. J’ai enfin trouvée (parce que ça fait un moment que j’y pense...) comment j’allais le faire : je vais faire un bardage à clin. Pour ça on a préparé des supports pour clouer le dit bardage. Comme il y a une bonne épaisseur (12 cm environ) entre le chevron et la façade extérieur, on a découpé des pièces dans des poutrelles de section de 5 cm * 10 cm. Puis on les a vissés sur le chevron (voir photo ci-après, c’est plus simple). Restera plus qu’à clouer les planches à clin !

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Supports pour le bardage à clin

Sinon bonne nouvelle, la chape du rez inférieur (en chaux aérienne) commence enfin à sécher (mais elle n’est pas encore sèche). Ça fait quand même 2 mois et ce n’est pas encore fini... Je vous tiendrai au courant quand elle sera enfin sèche (en tout cas en surface ;-) ).

Un grand merci à Nicole qui une fois de plus est venu nous aider !!

On est prêts

Voilà, on a fini toutes ces petites tâches. Les fenêtres peuvent arriver ! D’ailleurs on les attend avec impatience, le froid arrive à vitesse grand V.

Ce qu’on a donc fait :

- On a fini de dégager le hublot de la cage d’escalier. On y a refait une « coupe de paille » et on a enlevé le support provisoire qui le traversait au beau milieu.

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Le hublot dégagé

- On a fini de poncer les encadrements. Mine de rien, c’est un sacré bouleau !!
A ce sujet, on a décidé de ne pas les peindre. On hésitait puis après essais de peintures, discussions et grande réflexions, on va les laisser se protéger par eux même [1].

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Les encadrements poncés

On a aussi préparé l’arrivée prochaine de l’enduit de finition extérieur.

- On a dégagé le « saut de loup » pour que le crépit puisse descendre jusqu’en bas. En effet, on ne va pas faire un saut de loup conventionnel (ben tient du boulot en plus ;-) ). On va plutôt faire une « mini arène » en pierre sèches de deux ou trois marches (tout est bon pour boire l’apéro...). Ce sera donc ouvert et il n’y aura pas de grille pour marcher dessus. Comme ça, il y aura aussi plus de lumière dans la cave (enfin le carnotzet) et la vue depuis l’intérieur sera plus intéressante qu’une cage en béton ! Affaire à suive dans le futur.

Ayant fini tout ça on a repris la pose des gaines électriques. En effet une de nos prochaine grosse étape, et de fait les enduits de terre à l’intérieur (sur la paille et sur les cloisons). Mais avant tout ça il faut que toutes les gaines et les arrivées d’eau soient posées.

Notes

[1Le bois se protège de lui même tout d’abord en jaunissant et si l’eau s’en mêle, il grise (ce qu’on ne souhaite pas...).

Ça a bardé !

Oui, enfin, on a mis un petit bardage sous le toit pour faire une finition. En fait l’enduit de finition arrive tantôt et je dois faire ça avant pour que l’équipe qui va faire l’enduit puisse l’appuyer proprement dessus (ou plutôt dessous).

Je l’ai mis à clin pour rappeler le lambris des avant toits.

On a pris pas mal de temps pour faire la première partie car on a fait beaucoup de découpes autour des contre-fiches. Pour les autres parties, on a grandement simplifié tout ça et on a quasiment fait les trois autres parties dans le même temps que la première...

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Le bardage
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Vue de loin
Il y aura surement encore des petites retouches esthétiques à faire.

Autrement on a fait une petite arasée car j’ai acheté une fenêtre bon marché pour fermer la cave et il faut adapter le vide de maçonnerie à la fenêtre.

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Maçonnage de l’arasée
Cours privé pour les enduits terre crue

Etant néophyte dans à peu près tout ce qui est dans le futur, et comme dans le proche futur nous allons commencer à faire les enduits intérieurs, et comme il se trouve qu’un spécialiste se trouve justement en Suisse ces jours-ci, et comme il a accepter de jouer les prolongations le dimanche, ben voilà on suis un cours privé sur notre chantier.

Tout d’abord un petit explicatif de la technique d’application que nous avons choisi. Pour l’accroche de la terre aux murs ou aux cloisons, nous allons appliquer les enduits sur des paillons (ou canisses) [1].

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Paillon
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Canisse

Donc dans un premier temps il faut accrocher le paillon au mur. C’est là que je suis bien content d’avoir mis mes planche à fleur des murs intérieurs. Ceci permet d’agrafer le paillon sur du bois, ce qui est bien plus solide. Pour les parties qui sont sur la paille, on met des grosses agrafes maison (bous de gros fil de fer d’environ 20 cm plié en deux) que l’on plantes à travers le paillon dans la paille.
Evidemment il faut agrafer sur le petit fil de fer composant le paillon. Encore évidement, loi de Murphy oblige, le petit fil de fer n’est jamais aligné sur la planche... Bon pour ça il y a un petit truc : il suffit de mettre un fil de fer contre le paillon et d’agrafer. C’est tout bête, mais il faillait y penser.

Une fois le paillon posé, il faut mettre la première couche de terre, pas plus épaisse que le paillon et très brute.

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Application du corps d’enduit

Une fois cette couche appliquée, on peut mettre la deuxième couche qui celle-ci doit être plane.

Puis on peut enfin faire la couche de finition ou alors peindre selon les souhaits.

Autrement, je suis plutôt content car pour préparer cette journée, j’ai analysé ma terre en faisant un échantillon. J’ai donc tamisé ma terre avec un tamis de 2.5, puis je l’ai un peu mouillé et je l’ai étalé en une couche de 1 cm sur une planche.
A propos de tamis, je sais pas si c’est moi, mais c’est la croix et la bannière pour en trouver en Suisse !! On en trouve chez Landi mais il faut les commander et il n’y a que du 5... Bon en cherchant sur internet, j’ai trouvé cette entreprise (HSB) qui est apparemment spécialisée. L’inconvénient est qu’il faut se déplacer à Berne...

Le résultat est que ma terre est bien assez argileuse !! Même trop, il faudra que je la coupe avec du sable. Bonne nouvelle !

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Test de ma terre
Si la terre fissure c’est qu’elle est trop argileuse. Ce qui est largement mon cas !

Reste plus qu’à la tamiser. Là, il faut encore que je trouve une bonne technique, car la terre on la tamise soit très sèche (ce qui est râpé vu la saison) soit très mouillée, ce qui est plus fastidieux...

Un grand merci à Bruno Gouttry pour nous avoir transmis un peu de son savoir.

Notes

[1Ce qui différencie le paillon de la canisse est que le paillon est fait de roseaux (ou autres) complets, tandis que la cannisse est faite de demi roseaux.

On fini notre terre d’apprentissage

Tout d’abord on a fini notre bardage sous le toit.

Ensuite on a fini la terre qui nous restait de la fin du cours. J’en ai profité pour remplir de paille (donc isoler) une niche dans notre structure en briques terre cuites, ce qui a permis de mettre la terre sur le mur ouest du bureau.

Autrement j’ai eu pas mal de rendez-vous ce qui m’a bien freiné dans la construction pure...

Il faut finir pour enduire !

Tout est dans le titre... Ben oui partout où on va enduire il peut y avoir des gaines électriques, des boîtiers électriques, des conduites d’eau sous pression ou encore des attentes pour la robinetterie.

Je commence donc par continuer l’électricité. J’ai fini tout ce qui est du gainage et des boîtiers pour les prises et les interrupteurs du rez-supérieur.
Je me suis ensuite attaqué au gainage des luminaires.

J’ai pas tout fini, mais je suis content de l’avancement. Il y a déjà certains pans de mur qui peuvent être enduits ! Cool. Je me réjouis d’attaquer ça.

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Une petite fondation pour le boiler

Voilà, j’ai signé le contrat avec Sebasol. Grâce aux bonne réflexions de cette association, je vais en fait faire une installation pour l’eau chaude sanitaire et l’appoint chauffage. Ça peut paraître étrange vu que je n’aurai pas de chauffage !
En fait il semble que les boilers pour l’appoint chauffage sont increvables (dixit Sebasol, ils n’en ont pas changé un depuis 20 ans !) et que le prix est quasi le même. De plus ça me laisse la liberté de brancher un éventuel petit chauffage (radiateur) comme par exemple dans la salle de bain ou le sas (vestibule extérieur).

Normalement une fois que le contrat est signé et l’avance payée, Sebasol commande le matériel. Je ne sais pas quand je le recevrai, mais je me prépare déjà.

Le boiler fera 970 litres, il faut donc compter un poids de plus d’une tonne. Je crois qu’il est donc préférable de faire une petite dalle en béton (ben oui...) pour le porter. Ce sera à la cave (ou plutôt le futur local technique). On attaque donc en dégageant les galets et en commençant le coffrage.

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Début du coffrage

Soudain j’ai eu une lumière : « Mais je veux mettre l’installation d’arrivée d’eau sous pression par là » ?! Je pense donc que cette tuyauterie va traverser la dite dalle ! Ni une ni deux j’appelle le responsable de cette installation et par chance il est juste dans le coin. Il passe et effectivement me confirme tout ça. Il va donc faire l’installation définitive prochainement (en tout cas avant le coulage de la dalle, forcément !).

Voilà, la fondation est finie

J’ai commandé quelques fers à béton pour armer cette « dallette » et je suis allé chercher ce bazar sur place. Il y avait 38 kg de ferraille.

Suite de quoi, on a tout mis ça en place et on a coulé.

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Armé !
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Coulé !
L’arrivée d’eau est installée

Voilà, l’installateur pour l’eau est passé samedi (!), merci Michel.

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L’arrivée d’eau et son compteur
Ceci est la part communale.

Pour la petite parenthèse, je suis passé samedi voir le travail de l’installateur et j’ai été presque choqué de voir le dessous de mes voûtes criblées de petits points noir. Ma première réaction était que l’installateur les avait giclé en faisant son installation. Après renseignements auprès du constructeur des voûtes, il s’agit en fait d’humidité qui se concentre à la cave. En fait la cave est plus chaude que le reste de la maison et l’humidité a un tendance à se focaliser là. Et pour me rassurer, c’est normal et ça n’aura aucun impacts hormis que je devrais certainement brosser un coup les briques pour les nettoyer...

Dans un autre registre, j’ai fini de gaîner pour l’électricité du rez-supérieur. Dans les petites spécialités, j’ai mis les lampes des chambres dans une solive. Il a fallu percer en conséquence...

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Au milieu de la solive !

Toujours dans le but de faire les enduits intérieurs prochainement, j’ai commencé à mettre les attentes pour la robinetterie.
Si le branchement du mitigeur est visible, il faut alors faire bien attention à garantir l’écartement entre ceux-ci. Pour ce faire, il existe des guides (voir photo ci-dessous).

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Les attentes pour la douche

Pour ce qui est du raccord entre le Sanipex (tuyau) et l’attente, il y a des outils spéciaux, mais là je vous en parle la prochaine fois car je n’ai pas encore de photos pour illustrer.

Des toilettes

Ouaip, j’ai monté mes premières toilettes, ou du moins la partie cachée... Donc pour les toilettes, j’ai acheté un système Duofix de Geberit et je l’ai monté.
Bon j’ai dû un peu improviser car ce système est quand même fait pour des murs maçonnés ou des profilés métalliques, ce qui n’est pas mon cas ! Qu’à cela ne tienne, on s’est appuyé sur les montants de nos cloisons.

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Duofix vue avant
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Duofix vue arrière

Les attentes pour le lavabo son montées.

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Les attentes du lavabo

Le siphon pour l’écoulement de la douche est centré-soudé !

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Un début d’écoulement de douche

Et l’écoulement va maintenant jusqu’au 1er étage.

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L’évacuation monte au 1er

Bref, avant de pouvoir enduire, il ne reste plus qu’à mettre les attentes d’arrivée d’eau pour la machine à laver la vaisselle et quelques gaines électriques qui doivent transiter jusqu’au au 1er.

J’ai aussi connecté les raccords des gaines blindées (manchons). Eh oui le blindage doit être raccordé à la terre et le manchon coupe le blindage. Il faut donc le raccorder avec des « clips ».

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Manchon de gaine
Hors d’air !

Hé oui, et ça change tout ! L’atmosphère à l’intérieur de la maison n’est plus la même. On commence à se sentir chez nous...

Nos fenêtres sont arrivées sur un petit camion, puis tout est allé très vite. Ils ont déchargé tout ça, mis les bandes comprimées, vissés les cadres, accroché et réglé les battants.

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Toutes nos fenêtres sont là
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Pose de la compribande
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Pose des cadres
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Et voilà le travail

Bon tout ne s’est pas passé aussi facilement que ce que j’ai l’air de le dire... Tout d’abord, la maison a apparemment un peu bougé. Il semble que les façades ne sont plus totalement d’aplomb. Pour l’arche, en bas du cadre, il y a presque 2 cm d’écart par rapport à l’encadrement ! Ma fois c’est une maison vivante et on fait avec, Ce qui est OK !

Aussi à certaines places, j’avais oublié de vérifier que les encadrements soient bien à fleur. Il y avait quelques encadrements qui avaient un décalage entre la poutre verticale et la poutre horizontale, ce qui se reporte en bas du cadre de fenêtre.

Sinon, pour les spécialités :
- Pour pouvoir ouvrir le hublot de la salle de bain, on a eu l’idée de mettre des charnières au milieu verticalement. C’est génial et superbe, mais c’est cher ! On ne regrette pas.

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Le hublot de la salle de bain

- On a fait des portes à motifs. Pour ce faire et en discutant avec le menuisier, on a trouvé la solution de faire des portes vitrées (qui ont une meilleure isolation qu’une porte en bois) et de de coller des panneaux avec le motif découpé sur le verre. Le résultat nous convient plus que bien. C’est une réussite !

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La porte d’entrée
Avec une découpe.

L’entreprise qui nous a fabriqué et monté les fenêtres est la menuiserie Oggier à Courrendlin (comme quoi ils se déplacent...) et je vous la conseille vraiment !

On s’installe

Maintenant qu’on se retrouve enfermés dans la maison, on a juste envie d’y rester, surtout vu la saison qui s’annonce... Donc pour passer d’un étage à l’autre, il faut qu’on s’équipe !

Bah, qu’à ce la ne tienne, on se fait un petit escalier...

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Escalier provisoire
Pour passer du rez-inférieur au rez-supérieur
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Autrement j’ai étanché et calé provisoirement les dessous de portes en attendant que ce soit fini proprement.

Je suis un peu inquiet car en calant la dite porte, j’ai constaté que la botte de paille y attenant était bien mouillée ! J’ai constaté que l’échafaudage renvoyait beaucoup d’eau quand il pleuvait, et ce à cause d’une bâche qui descend du toit. Ni une ni deux on a tout de suite modifié la position de la bâche. Vu qu’on a des murs perspirant, la paille doit pouvoir sécher. A surveiller de près !!
Ce qui est aussi intéressant, c’est que l’enduit en terre qu’on a mis en dessous et qui recouvre la zone incriminée, ne sèche pas et est donc très humide. En fait elle fait très bien son rôle et pompe l’humidité qui se trouve dans le mur.

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Calage de la porte
C’est la planche en bas. SI on regarde bien on voit aussi l’enduit en terre qui n’a pas la même couleur (à gauche).

On a aussi isolé et fermé la trémie de la cheminée pour que le ferblantier puisse faire sa garniture.

L’écoulement de la douche est installé

Aujourd’hui on a fini d’installer le siphon et donc l’écoulement de la douche. On a mis les différentes pièces et on a coulé le béton de chanvre qui manquait. On a bien fait attention à mettre suffisamment de pente autours de l’écoulement pour être sûr que l’eau s’écoule...

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Le fond de la douche

Pour faire le béton de chanvre, on a dû trouver une technique, car nous n’avions plus le malaxeur pour faire le mélange. Nous avons donc pris un gros bac et un malaxeur à main. Après plusieurs expériences, j’ai trouvé ce qui me convenais le mieux :

  • faire des petites quantités, pour que le malaxeur puisse bien mélanger.
  • commencer par faire une espèce de barbotine en mélangeant l’eau, puis la chaux et le plâtre.
  • ensuite incorporer petit à petit le chanvre.
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Malaxeur à main

On a profité pour directement reboucher une tranchée qui avait été faite pour la pose d’une porte au rez-inférieur.

Les cloisons sont toutes contreventées.

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Cloison contreventée

Des piliers on été poncés pour qu’ils soient « acceptablement » propre pour être peints.

On a aussi fait un escalier provisoire pour monter au 1er. Et ça c’est très cool. C’est fou come des escaliers, même provisoires lient les étages (vous me direz que c’est leur rôle...) et donnent tout de suite une ambiance plus casanière.

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Escalier qui va au 1er

Un grand merci à Aël et Yvan pour leur aide !

Remplissage de cloisons avec de la terre

Pour certaines cloisons, j’ai décidé de les remplir en faisant une espèce de pisé. Ceci pour isoler phoniquement, faire de la masse thermique et gérer l’hygrometrie (surtout pour la salle de bain).
J’ai donc décidé d’en mettre dans les cloisons de la salle de bains (pour l’humidité) et vers le poêle de masse pour (pour l’inertie thermique et la transmission de la chaleur dans les chambres derrière).

C’est quand même un travail qui est pénible et long. Il faut d’abord cribler la terre pour enlever les gros cailloux, puis la transporter à l’étage, coffrer, remplir par petites couches et bien tasser.

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Ça se remplis

On a aussi fini de fermer la trémie de la cheminée. Le ferblantier peut maintenant finir son travail...

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La trémie de la cheminée est fermée
La crème de l’enduit

L’entreprise Pittet Artisans sont là cette semaine pour habiller définitivement la maison. En effet l’enduit de finition est en train d’être posé, et donc l’apparence extérieure finale de la maison est quasiment finie. Reste plus qu’à enlever les échafaudages (ce qui devrait se faire tout prochainement) et voilà !

Notre enduit est fait à base de chaux, plâtre, poudre de marbre et pigments (en effet, il est teint dans la masse). Pour l’appliquer, il projettent le mélange (qui ressemble à une espèce de crème) contre la façade, puis la lissent. Le lendemain, quand l’enduit a pris, ils grattent le tout pour enlever tous les défauts.

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Projection de la "crème"
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Avant et après lissage

De plus, la première couche s’étant mise en place, elle a révélé - par des fissures - les emplacements à risque de fissures. Pour palier à celles-ci, ils on mis une espèce d’armature à ces endroits stratégiques, et donc devrait éviter d’éventuelles fissures.

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Armature noyée dans l’enduit

De notre côté, on continue à remplir nos cloisons de terre ! C’est quand même un sacrément rude bouleau.
D’ailleurs, un grand merci à Geoffrey pour ses gros efforts !

Pour les enduits de terre, j’ai finalement décidé d’acheter la terre. C’est plus simple...

Un ptit joint ?

Vu que les façades son quasi à leur état final, il est temps de penser à retirer les échafaudages. Pour ce faire, il faut encore finir quelques « menus travaux », dont un qui est de faire les joints entre les encadrements de fenêtre et les cadres de fenêtre.

Pour essayer de faire ça propre, il faut mettre du ruban adhésif sur l’encadrement et sur le cadre de la fenêtre, mettre le joint [1], faire pénétrer avec le doigt, enlever le ruban adhésif [2], gicler avec de l’eau savonneuse et lisser avec le doigt pour faire tout joli.

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Le joint et le ruban adhésif

En parallèle, on a mis des « prolongations » de chevron en prévision de la pose du lambris sous le toit.
A propos du lambris, je l’ai justement reçu aujourd’hui et ce fut assez physique de le monter au 1er...

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Le prolongations de chevrons

On a aussi commencé à faire les cloisons au 1er, mais on a juste découpé quelques éléments.

Un grand merci à Christophe, Nicolas et Raph pour leur aide !

Notes

[1Du silicone blanc dans mon cas. J’avais prévu quelque chose de plus naturel (pâte de liège), mais pour des raisons techniques, ça ne jouais pas. Ma fois on fera une petite concession...

[2Bien que je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment pour l’enlever. Je vais essayer d’affiner la technique. Je vous tiendrai au courant...

Les cloisons avancent

Avant de parler des cloisons, il faut que je dise que l’enduit extérieur est fini ! Et il est sacrément beau et du coup on est très content !!

Sinon, on a monté les éléments pour les cloisons au 1er.

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Le fond de nos futures toilettes sèches

On a aussi continuer à faire les joints silicone, mais ce n’est encore pas fini, faute de rupture de stock...

On a aussi comblé les vide dans la paille du côté des murs intérieur.

Un grand merci à Rocco pour sa précieuse aide !

Plein de petites choses

Aujourd’hui, on a :

- fini les joints autour des fenêtres.
- isolé les entrées de la cheminée

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L’entrée pour le PDM isolée

- continué le remplissage des murs avec la terre
- fait quelques nettoyages nécéssaires
- et j’ai fait quelques achats de matériel pour la suite

Je vous avait aussi promis de vous tenir au courant de la technique pour la pose de joints silicone.
Alors, j’ai un peu changé la technique et c’est mieux. Je fait donc dans cet ordre :

  1. mettre du ruban adhésif sur l’encadrement et sur le cadre de la fenêtre
  2. mettre le joint
  3. faire pénétrer avec le doigt
  4. enlever le ruban adhésif qui se trouve sur le cadre de la fenêtre
  5. gicler avec de l’eau savonneuse et lisser avec le doigt pour faire tout joli
  6. enlever le ruban adhésif qui est sur l’encadrement

Encore une fois un grand merci à Geoffrey pour son aide !!

Remplir, remplir !

Voilà, on continue à remplir les cloisons de terre. C’est quand même long... On a même par encore tout à fait fini, mais ce samedi, je suis sûr que ce sera fait !

Bon ben du coup, ça ma décidé de ne pas cribler ma terre pour faire les enduits et j’ai donc acheté 6 tonnes de terre qui est arrivée aujourd’hui.

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La cargaison livrée
Je le redis, il faut être là à la réception de la marchandise !

Je le re-dis : il est impératif d’être présent et de bien se préparer pour recevoir le matériel ! Si je n’avais pas été là, je ne sais pas où j’aurais retrouvé la terre. Et allez déplacer des « big-bag » de plus d’une tonne !

Avec la terre, j’ai aussi reçu des panneaux isolants en chanvre. En effet, je vais faire une petite partie des cloisons en chanvre pour freiner
le son et surtout gagner du temps (d’ailleurs j’ai déjà fait une partie). Ce n’est pas le meilleure frein acoustique, mais il me suffira amplement...

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Un caisson rempli de chanvre
Ça va nettement plus vite ;-)

Pour couper le chanvre, je n’ai pas encore la bonne technique. Je l’ai fait pour le moment avec un couteau à pain... Mais je ne suis pas convaincu. En cherchant un peu j’ai trouvé qu’un bon moyen serait de le faire avec une meuleuse et un disque diamant (voir ici la preuve par 9). Je vais essayer et je vous redirai.

Un grand merci à Nicole pour sa précieuse aide !

Premier feu !

Ça y est j’ai branché ma première source de chaleur au bois à la cheminée ! Il s’agit d’un vieux potager de la marque Sarina qui faisait partie du lot avec l’achat du terrain. Selon l’ancien propriétaire, il n’a été utilisé que quelques fois pour des raisons de WAF :-).
Mon poêlier-fumiste m’a expliqué ce qu’il fallait regarder pour voir s’il était en bon état. Il faut surtout voir si les briques réfractaires dans le foyer sont en bon état, et effectivement, elles sont comme neuves !! L’historique du potager semble donc vrai ?!
Pour le brancher j’ai acheté des tube métalliques fait pour ça, ainsi qu’une réduction pour le branchement dans la cheminée. Il faut bien mesurer les diamètres des différents embranchements !
J’ai aussi bouché les autres entrées de la cheminée avec des bouchons prévus à cet effet.
On aura pour combustible la myriade de déchets de bois de construction. Recycling, recycling !

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Le potager
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Et voilà, la cheminée fait son travail !

On a aussi continué à remplir les cloisons. avec la terre, mais aussi avec la laine de chanvre. Pour celle-ci, comme je l’avais dit précédemment j’ai essayé d’utiliser une meuleuse munie d’un disque en diamant pour découper les panneaux. Résultat : c’est extra ! Pour moi c’est donc un bon moyen.

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La découpe des panneaux de chanvre à la meule

Toutes mes cloisons du rez-supérieur sont donc remplies ! Il faut maintenant mettre les paillons et enduire avec la terre.

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Terre en partie et chanvre de l’autre

Pour que la terre sèche et aussi pour maintenir la maison chaude (pour évacuer l’humidité), j’ai mis des petits chauffages à ventilateur et c’est assez efficace : mes cloisons en terre sèchent (par contre je me méfie de la facture d’électricité...) !

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Cloisons qui commence à sécher
On voit ici le flux d’air chaud qui a séché le milieu du mur (partie claire).

Un grand merci à Didier qui une fois de plus est venu m’aider !

Cloisons et paillons

Pour ce qui est des cloisons, on a continué de faire celle des toilettes sèches au 1er. Celle-ci devient un peu plus compliquée à faire, car il y a la pente du toit. Pour la faire, on a d’abord fixé la lisse haute sous le chevron, puis on a monté la lisse basse avec les montants et on a assemblé le tout. C’est plutôt bien allé.

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La cloison

Suite de quoi on a continué à fixer les paillons aux murs en prévision de l’enduit.

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Un paillon en place

Pendant la pose de ceux-ci, j’ai constaté que mes cloisons n’étaient pas tout à fait finies : pour que je puisse mettre mes paillons partout, il manque le cadre de porte ainsi que les tablettes de fenêtres.
On a donc posé les paillons et on s’est attaqué aux cadres de portes (mais pas longtemps car c’était déjà la fin de journée) !

Un grand merci à Laurent pour son aide !

Les petites erreurs commencent à sortir...

Voilà, je continue mes cadres de portes pour les chambres du rez-supérieur. En analysant un peu plus la chose, je me suis dit que ce serait bien que le paillon aille se coincer un peu derrière celui-ci, histoire que ça ne bouge plus et que ce soit propre. J’ai donc défoncé les montant pour faire une rainure.
J’ai fixé les cadres en mettant les visses par derrière, en traversant l’ossature. Pour ce faire, j’ai pré-percé le passage de la visse et j’ai mis un bout de scotch sur mon embout de visseuse pour faire un repère pour la profondeur de vissage. Tip top ! On ne voit pas une visse et ça tient du tonnerre.

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Au sol pour défoncer

Pour les petites erreurs, j’ai constaté que l’ossature n’était pas très épaisse autour de la porte, ce qui a pour effet d’avoir le cadre qui rentre de 2 cm dans la cloison (dans l’angle) et que mes boîtiers électriques sont tout collés au cadre de porte (aaargh !).
Donc pour le bon conseil, pensez à vos cadres de porte dès la conception. Je dirais qu’il faut compter au moins 10 cm entre les murs (ou les boîtiers électrique) et le vide pour la porte...

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Bien fixé...
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...mais un peu près du cadre !

Bon ben on va faire avec. Pour les boîtiers électriques, j’ai encore la possibilité de creuser la terre après et de remettre un boîtier à côté...

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On s’arrange et voilà quand même le travail...

Pour finir, j’ai fini l’ossature à la hauteur du cadre et j’ai mis de l’isolation en chanvre pour boucher le tout. C’est bon je suis paré à finir mes paillons dans les chambres !

Et un pilier, un !

Aujourd’hui, j’ai voulu continuer de faire les tuyaux d’évacuation au 1er. Mais je suis assez vite tombé sur un petit soucis de matériel. Je n’avais plus de manchons...

Je me suis donc rabattu sur la préparation de la venue du poêle de masse.
Pour faire celui-ci, je dois d’abord couler une dalle en béton de minimum 12 cm (c’est obligatoire). Celle-ci fera aussi office de 1re marche pour l’escalier.

J’ai commencé par préparer des petits élément pour faire le coffrage. Je vous les présenterai en temps voulu...

Avant de couler la dalle, je dois mettre un pilier qui va soutenir la dernière solive avant la trémie car je dois la couper si on ne veux pas se mettre la tête dedans quand on montera/descendra les escalier d’en bas.

Donc j’attaque le morceau, qui est relativement lourd... J’ai tracé en bas sur notre petit socle la verticale de l’emplacement au fil à plomb, puis j’y ai fixé un pied réglable. Ensuite j’ai placé la poutre et je l’ai réglée. Pour finir le tout, j’ai mis des longues visses qui traversent la solive et qui la tiennent par dessus.

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La poutre/pilier !
L’escalier passera à droite de celle-ci. Comme l’escalier provisoire, mais en mieux...
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Le pied réglable
Pa-paillons-lé-lé

Voilà, on continue à poser les paillons. L’agrafeuse chauffe !

En posant le paillon qui se trouve dans les chambres et contre la paroi où il y a la porte, j’ai pris conscience que si je voulais rectifier mes boîtiers électriques, c’était maintenant ou jamais ! Bon ben alors c’est maintenant...

Zou, je creuse la terre à côté des boîtiers existants, puis je fais de bon gros trous sur les boîtiers, je mets les clips et la terre [1], et je visse un deuxième boitier à côté.
Ça c’est fait !!

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Le boîtier décalé
La petite erreur est rattrapée...

Et je continue à mettre mes paillons. Après avoir mis tous les murs pleins, il me reste les murs qui ont les fenêtres. Mais avant de mettre les paillons, il faut finir quelques petits détails :
- Il faut isoler entre le cadre de fenêtre et les embrasures.
- Il faut mettre les tablettes de fenêtre.
- Et isoler sous la tablette de fenêtre.

Bon je ne vais pas faire ça maintenant, mais pour voir si l’idée que j’ai eu il y a quelque temps est valable, je vais essayer sur une fenêtre : « proof of concept » !
Donc l’idée est d’utiliser des bandes en laine de chanvre que j’avais acheté pour mettre entre les solives et le plancher, que j’ai reçu trop tard et que donc je n’ai jamais mis... Bref j’ai un carton plein de ces bandes qui font 5mm d’épais. L’espace entre l’embrasure et le cadre de fenêtre faisant en moyenne 1cm, si je la plie en deux, elle est juste parfaite. Donc je l’enfonce avec mon double-mètre. Là je constate que c’est quand même profond. Bah qu’à cela ne tienne, j’en met 2 couches, j’en ai assez de cette bande... Puis une fois mis, je tasse tout ça au fond.
Ensuite le paillon viendra se glisser entre l’embrasure et le cadre jusque contre la bande en chanvre, qui lui-même sera enduit.
Pour le reste, ce sera une autre fois.

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Bande de chanvre
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Enfilage de la bande de chanvre
Je la pousse entre le cadre de fenêtre et l’embrasure avec un double-mètre.

Pour la pose des paillons, il faut les agrafer aux montants en bois avec du fil de fer. Pour notre bonheur, il y a déjà du fil de fer dans le paillon. Pour notre malheur, il n’est vraiment pas toujours sur le montant en bois... Pour palier à ça il suffit de mettre un fil de fer à l’extérieur qu’on agrafe.

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Le paillon coincé derrière le cadre de porte
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Un fil de fer pour tenir le paillon au montant
Notes

[1Les tubes blindés que j’utilise doivent être reliés à la terre pour évacuer les champs électro-magnétiques.

Une journée à « paillonner »

Voilà, ça « paillonne » ça « paillonne » !

Dans les spécialités, j’ai terminé le « paillonnage » du hublot de la salle de bain. Pour qu’il reste bien autour de l’embrasure, J’ai eu l’idée d’agrafer un fil de fer autour du hublot. Dans le béton de chanvre les agrafes tiennent très bien. Puis j’ai découpé le trou dans le paillon à la Dremel. Je ferai l’embrasure avec de la toile de jute.

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Pour info aussi, j’ai planté des agrafes dans la terre tassée des cloisons et étonnement ça marche suffisamment bien pour tenir certains endroits de recouvrement qui rebiquent.

A la fin de la journée, j’avais fini les deux chambres et la salle de bain (sauf là où il y a les fenêtres).

Coffrage pour la dalle du poêle de masse

Selon les normes en vigueur, le poêle de masse doit être posé sur une dalle en béton d’au moins 12 cm d’épaisseur. Le poêle étant à côté de l’escalier qui fera le lien entre le rez-supérieur et le 1er, je profite de faire directement la 1re marche.

Il faut encore avant de monter le coffrage que je définisse la forme de la première marche. Mine de rien, j’ai pris un bon moment pour définir la forme finale de cette dalle.

Après de savants calculs, j’en arrive à une hauteur de dalle de 18.2 cm de hauteur. Je cale donc mon niveau laser et j’attaque le coffrage.

Pour ce faire j’avais préparé à l’avance des équerres en bois pour tenir les planches à l’extérieur du coffrage.
La première marche est un peu arrondie, j’ai donc serré mes équerres et j’ai utilisé de l’OSB qui est plus souple et qui donc peut être tordu.

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Le coffrage
La partie arrondie en avant plan est la première marche de l’escalier.
Pilier pour la dalle en bois

Les escaliers devraient venir en janvier. On va faire des escaliers maçonés voûtés qui seront doc faits comme les voûtes (photos sur le site des artisans). Il faut donc que tous les éléments porteurs soient en place.

Dans ces éléments, je dois faire une petite dalle qui fera office de palier pour l’escalier qui va du rez-inférieur au rez-supérieur. De plus elle fera la plateforme d’entrée dans la maison. J’ai décidé de faire cette dalle en bois.

Pour la construire, je vais prendre des planches d’une section de 25 mm x 145 mm et les clouer en quinconce avec des clous de 8 (pour que le clou traverse au moins 3 planches). Cette petite dalle sera posée sur deux traverses et un pilier.

Aujourd’hui, je m’attaque donc à faire la structure porteuse de la dalle (pilier et traverses).

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La structure porteuse
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Structure porteuse vue d’en bas
Tape, tape !

Voilà suite à la structure porteuse je peux attaquer la dite dalle.

Je commence donc par fixer la première planche sur l’arasée en béton avec des chevilles à frapper.

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Puis une par une je cloue mes planches pour composer ma dalle. Je n’avais pas beaucoup de temps aujourd’hui, je n’ai pu faire que 25 cm de dalle.

Je cloue les planches à la main, car ma dalle n’est pas bien grande, c’est fun de clouer et ça me fait le sport de fêtes(!), mais si vous décidez de faire une plus grande dalle, je vous conseille vivement la cloueuse pneumatique ! Pensez aussi qu’à partir d’une certaine taille il faut des joints de dilatation...

Tabernacle !

Pour finir la dalle en bois, on commence la journée par clouer, mais à deux. Ça va quand même plus vite... Puis une fois la dalle en bois finie on a remonté les escaliers provisoire et remis des barrières.

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La petite dalle finie
On voit bien les planches clouées ensembles.

Ensuite on a continué à poser les paillons.

Un grand merci à mon ami François qui vient du Canada et qui a pris un moment pour venir m’aider.

Paillonnage technique

Bon voilà j’entre dans la pose de paillons dans des endroits plus techniques : là où il y a des fenêtres...

Bon avant de mettre les paillons, il faut isoler les cadres de fenêtres. Ben rien que ça, ça prend du temps. J’ai amélioré ma technique : j’ai fait un petit outil pour tasser le chanvre entre le cadre de fenêtre et l’embrasure (voir photo ci-après) et ça marche plutôt bien !

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L’outil pour tasser...
Le côté qui a un angle est pour faire les coins.

Pour la première fenêtre, j’ai mis de la toile de jute dans les angles pour palier au défaut du paillon. Puis après avoir mis les paillons, j’ai constaté que si je faisais ça bien, il n’y en aurait pas besoin.

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Paillons faisant l’angle

Aussi, dans ma conception, je fais en sorte que le paillon aille se coincer dans l’espace entre le cadre de fenêtre et l’embrasure (contre l’isolation), puis la terre viendra fermer cet espace.

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Paillon coincé entre le cadre et l’embrasure

Pour faire tenir les paillons sur la paille, j’ai fabriqué des « agrafes » avec du fil de fer (diam. 2.8 mm) plié en deux. J’ai laissé la courbure naturelle de la bobine sur les branches de l’agrafe ce qui a pour effet que les branches se croisent quand on les plantes dans la paille et ça renforce la tenue.

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Une agrafe
Presque une tonne de terre

Aujourd’hui j’avais un équipe motivée à poser la terre. Ben qu’à cela ne tienne, on mettra de la terre !
On va donc attaquer l’enduit de corps.

Dans l’idéal, il faudrait préparer de la terre le soir avant pour qu’elle se dilue bien avec l’eau. Bon je n’ai pas eu le temps, mais pour faire bien on a directement malaxé 3 bacs. Pour le malaxage, il faut d’abord mettre l’eau afin d’éviter que la terre s’attache au fond du bac.
Le temps de préparer les bacs a permis au premier bac de se reposer une peu. Pour la suite, on avait un bon roulement : il fallait environ une heure pour utiliser un bac, ce qui laissait le temps aux autres bac de se reposer. Chaque fois qu’un bac était vide, on le refaisait directement, même sur la fin de la journée, comme ça j’ai déjà de la terre toute prête pour la semaine prochaine (il suffira de la remalaxer et éventuellement y ajouter un peu d’eau).

Pour l’application, il n’y a pas vraiment de règles. Le bon usage dirait qu’il faut partir d’en bas puis remonter, mais lors de notre petit cours on a vu qu’en tout cas avec notre manière de faire ce n’était pas si important. Notre « coach » nous a même expliqué que lui il commençait au milieu du mur, puis en haut et pour finir il faisait le bas, car il pouvait ainsi récupérer la matière qui tombait pour faire le bas... Ce que nous avons essayé de faire, mais comme nous étions 3 - voire 4 en fin de journée - on avait plutôt tendance à répartir le travail selon la disposition des échelles :-)...

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Une paroie qui a déjà bien avancé
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Un grand merci à Isabelle, Christophe et Stephan !

« Pi » quoi encore

Poser les paillons sur les endroits plus techniques tel que les fenêtres prend plus te temps. Enduire ces dits paillons aux même endroits prend aussi plus de temps, et la différence est très nette...

Tout d’abord, pour protéger mes fenêtres, j’ai scotcher une bande de papier sur le cadre de fenêtre en laissant mon estimation d’épaisseur d’enduit libre.

Pour enduire, un des coins spécifique, est autour des cadres de fenêtre. La je souhaite faire bien attention de bien remplir avec la terre afin d’étanchéifier un maximum. Et ça il faut prendre le temps de le faire.

Quant à « Pi » (le titre), la formule pour avoir le pourtour d’un cercle est bien utile, mais il faut calculer et mesurer juste...
Donc autour du hublot de la salle de bain, j’ai mis de la toile de jute (car plus souple pour des forme non conventionnelles). Pour calculer la longueur de la toile à découper, j’ai donc pris Pi x Diamètre, mais j’ai un peu fait au pif : en gros j’ai 90 cm de diamètre x Pi (3.14, que j’ai arrondi à 3) = 2.7 m => 3 bon pas (env 1 m par pas) et j’y suis...
Résultat...

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Mauvaise utilisation de Pi...
Elle est un peu floue, mais parlante...

... il manque 20 cm... A ma décharge c’était tard le soir...

Un grand merci à Nicolas pour son aide et sa bouteille ;-), il s’est justement collé aux détails de fenêtres...

Armé !

Bon voilà, j’en ai marre de repousser cette dalle pour diverses raisons valables. Bref je prends les choses en main et je décide d’armer et de couler cette fichue dalle. Problème : je n’ai pas de béton. Pour le béton, il y a plusieurs possibilitée :

  1. aller le chercher, mais il faut un petit camion.
  2. se le faire livrer, mais c’est très cher (la livraison).
  3. le faire soi-même, mais je n’ai pas de gravier à béton, ni de bétonière.
  4. acheter des sac de béton sec à gâcher, mais c’est un peu plus cher et c’est lourd.

J’opte pour la dernière solution qui me parait la plus réaliste avec les moyens que j’ai.

Bon je peux donc maintenant armer tout ça. Le maçon du village m’a dégoté un bou de treillis (merci Christian !!) et j’ai tordu quelques barres en épingle pour renforcer l’angle obtu (au fond sur la photo).
Quelques découpes dans le treillis avec une « pince-coupante » on le pose sur des paniers pour le maintenir à hauteur, on met en place les épingles et le tour est joué.

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Voici ma dalle armée

Maintenant je vais m’occuper de ce béton ! Je file chez mon fournisseur qui vend des sacs de 40 kg (!) et je lui en prend 20 (que je prends en 2 voyages car ma voiture n’aurait pas supporter 800 kg d’un coup, en tout cas c’est ce que croit la police...). Trimbaler tout ça j’usqu’au rez-supérieur et je crois que j’ai mon cottas de physique pour aujourd’hui... De plus on a plus assez de temps pour couler, on fera ça demain.

Bon il me reste quant même du temps. Je vais donc finir de mettre mes tablettes de fenêtre et enfin mettre les paillons sur ces paroies.

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Une tablette de fenêtre
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Et voilà le dernier mur de la chambre empailloné

Demain matin on coule !

Coulé !

Aaaahh voilà enfin le jour du coulage de cette dalle. Je dois dire que je l’ai attendu ! Mais me voilà content.

Bon, vu que je n’ai pas de bétonière, je vais gâcher le béton avec mon malaxeur dans une bassine près du coffrage afin de pouvoir verser tout ça dedans. C’est même pas trop mal, ça fonctionne bien. Pas plus que deux sacs à la fois (80 kg), sinon ça devient franchement pénible à malaxer... Il ne faut pas mettre trop d’eau non plus car nous allons vibrer le béton.

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Le dispositif de coulage
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Vivré à l’aiguille

Assez vite, la dalle a été coulée, ce qui me laisse pas mal de temps pour faire d’autres choses.

Je vais commencer à appliquer la deuxième couche de terre dans les chambres. Mais là attention, il faut en mettre assez, et dès que la matière est un peu plus dure [1] on doit mettre encore une couche et aplanir à la taloche (ce sera pour demain). Je ne vais donc pas faire trop de murs.

Quand on fait de la terre, il faut toujours s’assurer que la couche précédente est humide (voire mouillée). Je sors donc mes vaporisateurs que j’avais acheté dans ce but. Mais c’est lent : pschit ! pschit ! pschit ! pschit !... Soudain me vient une idée ! J’ai un kit d’outils pour l’air comprimé et dedans il y a un pistolet à peinture. Mais c’est biensûr !! Hop, ni une ni deux, je monte tout ça et c’est top ! Ça va vite et cerise sur le gâteau c’est amusant...

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Vaporisation d’eau via pistolet à peinture

Une fois la couche précédente humidifiée, on peut appliquer la terre au platoire.

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Application de la deuxième couche au platoire
Notes

[1Chez moi c’est le lendemain, mais ça dépend beaucoup de l’humidité ambiante et de la température. Ça peu aller de quelques heures à quelques jours...

A plat !

Voilà la deuxième couche que nous avons appliqué hiers est parfaite : un peu dure (mais pas trop) et encore humide à la fois.

Il est donc temps d’aplanir tout ça. Je dois dire que c’est la première fois que je fais ça et notre petit cours remonte déjà à quelques mois... Bon je fais appel aux souvenirs (après un petit tél avec notre enseignant ;-)) et j’attaque.

Je commence par bien humidifier tout ça, puis je met une fine couche de terre. Ensuite je prends la taloche et je fais des mouvements circulaires. C’est physique !
Très vite on voit que la taloche répartis la terre. Elle prend la terre sur les « bosses » et en met dans les creux, puis égalise. C’est très chouette à faire.

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Mouvements circulaires avec la taloche
Eclectotravail

Oui, plein de petites choses aujourd’hui.

J’ai tout d’abord décoffré la dalle, puis j’ai coupé la solive et le plancher derrière la dalle afin de donner plus de hauteur pour la montée de l’escalier du rez-inférieur (en effet si je laissait la solive, c’étais un peu juste et on risquait de se cogner la tête...).

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La dalle décofrée

J’ai coupé la première partie à la tronçonneuse, mais ma tronçonneuse est franchement pas la meilleure et la chaîne n’est plus très aiguisée. De plus l’huile gicle beaucoup et ça a tout dégeulassé autour...
Pour couper la solive de l’autre côté, j’ai tenté le coup avec la scie sauteuse, une fois d’un côté, puis de l’autre (en deux passes) et c’est vraiment pas trop mal ! En tout cas ça marche. Bon il faut un peu de place autour pour laisser passer la machine...

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La solive coupée
A droite à la tronçonneuse et à gauche à la scie sauteuse.

Je vais bientôt recevoir mon accumulateur d’eau chaude (boiler) et il pèse tout de même 290 kg (!). Si tout va bien, il sera livré par le fabricant lui-même et il a un chariot pour l’ammener à sa place. Si tout va mal, ça va être livré par une société tierce qui va simplement me le déposer devant la maison, auquel cas il faudra que je trouve un moyen de le transporter dedans. J’ai évidemment insisté pour que ce soit la première solution...
Bref dans le but d’anticiper tout ça on a monté une « route » pour qu’un éventuel chariot puisse rouler jusqu’au fond de la cave.

J’ai ensuite continué à mettre les paillons autour de la fenêtre de la deuxième chambre. Mais comme je suis arrivé à cours d’agrafes, j’ai dû m’arrêter là (la suite sera pour samedi).

J’ai alors continué à mettre de la terre.

L’apprentissage de la terre

Aujourd’hui on était plusieurs. On a d’abord fait un peu de terre, mais on s’est assez vite retrouvé coincés car si on mettait une deuxième couche sur d’autres parts, il fallait venir le lendemain finir et le lendamain c’est dimanche et la règle ici dit « jamais le dimanche »...

Parallèlement, on a fini de mettre les paillons sur le mur de la deuxième chambre (là où il me manquais des agrafes).

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Bon alors je me suis réorganisé et on a mis des paillons là où passera l’escalier, comme ça il se fera coincer derrière l’escalier et ce sera plus propre.

On a aussi continué à faire des chassis de cloisons au 1er.

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Un chassis de cloison terminé.
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Début de chassis au sol.

Au niveau de l’apprentissage de la terre, je voudrais faire une parenthaise à propos des enduits en terre. On a sur une paroie de fissures assez imposantes.

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J’analyse ça de la manière suivante :
- Cette part de cloison est vide derrière (juste la laine de chanvre) et l’espace entre les montants du chassis en bois est assez large. Peut-être que l’enduit bouge un peu.
- La terre était trop mouillée quand elle a été posé, et ça on le sait, c’est égal à fissures...

Mais bon c’est de la terre, on va essayer de simplement fermer ces fissures. Je vous redonnerai des nouvelles...

Un gran merci à Nicole pour son aide.
Aussi un grand merci à mon Papa pour les agrafes.

Jour de réception

Eh oui, tout d’un coup, je reçoit un téléphone de l’entreprise Jeni qui veut me livrer l’accumulateur solaire (boiler) le matin même. Yop là boum, je dis oui...
Peu de temps après vlà que je reçois un téléphone de mon poêlier-fumiste qui veut venir déposer l’insert et sa chaudière le soir même. Alléééé soyons fous :-).

Voilà donc que l’accumulateur arrive sur un petit camion. J’ai voulu que ce soit le fabricant lui-même qui me le livre car ils sont équipés pour le déplacer. En effet, si ça aurait été un autre transporteur (ce qui était une proposition du fabriquant), il me l’auraient déposé devant la maison et « débrouille-toi mon grand » ! Il faut quand même dire que mon accumulateur (qui est un petit) fait 290 kg !
Bref simplement et bien équipé, le livreur l’a descendu de son camion et on l’a attaché au petit chariot. Ce chariot était parfait car il avait de grandes roues pneumatiques et ça, ça roule sur la terre et les cailloux.

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La descente du camion.
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On y attache le chariot.

Voilà, on a donc roulé l’accumulateur jusqu’à l’intérieur et là on a eu deux petits soucis.
Le premier est qu’on arrivait pas à tourner pour entrer dans la cave à cause d’un chassis de cloison. J’étais prêt à tailler dedans, mais l’esxpérience du livreur a montré que ce n’étais pas si difficile de soulever l’accumulateur (malgré ses 290 kg), le mettre à la verticale, le tourner et le remettre à plat sur le chariot.
Le deuxième problème était que la porte provisoire de la cave était trop petite. Qu’à cela ne tienne, on l’a enlevée !

Notre accumulateur est donc arrivé saint et sauf dans la cave. On l’a soulevé une dernière fois à sa place.
Pour le petit truc : pour le tourner ou le déplacer, il suffit de le faire balancer un peu et il bouge tout seul sans grand efforts.

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Et yop il est à sa place.

Ensuite on a continuer les enduits en terre.

En fin de journée et comme convenu, le poêlier-fumiste est venu déposer l’insert et sa chaudière. Il repassera demain pour l’installer.

Le poêle est à sa place

Ce matin, le poêlier-fumiste (Colin Porret à Gorgier que je ne peux que vous conseiller) est venu installer et connecter l’insert et la chaudière à la cheminée.

Il les a soulevés à l’aide d’un palan manuel accroché à deux serre-joints qui eux-même étaient accrchés aux solives.

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La chaudière suspendue au dessus de l’insert.

Puis il a ouvert le canal de cheminée sur la partie de gauche pour la prise d’air frais.

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Le trou pour la prise d’air frais.

Après quelques réglages, le tout était à la bonne hauteur et il a alors fini le branchement à la cheminée. Pour garantir l’étanchéité, il a mis de la bande céramique autour du tuyau de raccordement.

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Le branchement à la cheminée.
On voit la bande de céramique qui fait le joint.

Et pour finir, il a posé le tube d’amenée d’air frais.

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L’air frais est branché !

Reste maintenant à mettre les raccordements pour l’eau de chauffage (raccordement à l’accumulateur) qui sera fait par un chauffagiste, puis on pourra faire l’habillage du poêle pour obtenir sa forme finale.

Parallèlement j’ai continué à enduire les murs en terre. A ce sujet, j’ai pas mal de fissures et assez grosses. Je vous tiendrai au courant de comment je vais y remédier...

Rond le coffrage

Pour faire propre les embrasures des hoblots, j’ai eu une idée : découper dans un passeau la forme finie du bord intérieur de l’embrasure, l’appliquer contre la paroie et remplir de terre jusquà ce bord.

J’ai donc attaqué la découpe du panneau et je l’ai accroché au mur. Le plus dur dans l’histoire a été de le centrer par rapport à la fenêtre. Pour m’aider, j’ai utiliser le niveau laser qui donne non seulement l’horizontalité, mais aussi la verticalité. J’ai donc accroché le laser au milieu de la pièce et je l’ai réglé sur le centre de la fenêtre. Une fois fait, j’ai positionné le panneau en mesurant les distances par rapport au faisseau laser. Et voilà mon panneau réglé !

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La vue d’ensemble du coffrage.
Presque plus guide que coffrage.

Bon mon embrasure brute actuelles (en béton de chanvre) est de temps en temps déjà à fleur du coffrage. Je ferai avec. Je metterai un minimum de terre, puis le tadelakt fera le reste.

Pour le moment, j’ai juste mis une couche d’accroche pour pouvoir ensuite charger jusqu’à la limite du coffrage.

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Sinon, je me suis mis à mettre un paillon sur le pan de mur qui se trouve en dessus de la porte d’entrée. Il n’est pas facile à mettre car ce pan de mur est dans la trémie de l’escalier et fait plus de 5 m de haut.
Comme les paillons que j’achète font 2 m x 5 m, j’ai décidé d’en mettre un d’une pièce.
Vu la hauteur, j’ai dû construire un pont pour la partie haute.

Parallèlement à ça, ma femme a continué à faire des enduits de corp dans la salle de bain.

Femmes en renfort

Ce soir, j’ai eu l’honneur d’avoir des femmes en renfort pour faire les enduits de corp dans les chambres. Elles ont fait ça comme de pros.

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Une chambre commencée.
Mais elles n’ont pas fait que ça !

Merci beaucoup à Valérie et Isabelle.

Réorganisation d’atelier

La place s’amenuise. Au fure et à mesure que les éléments se construisent, on a de moins en moins de place pour nos divers ateliers.
Justement, je m’attaque aux cloisons du 1er et mon atelier actuel est en plein sur la trajectoire des cloisons. De plus, tout mon lambris pour faire le dessous du toit se trouve en attente dans la chambre au nord et si il reste là, je devrai le couper pour pouvoir le sortir (les lames font quand même 5 m) pour faire le lambris au salon (au sud)...

J’ai donc commencé la journée par une réorganisation de l’atelier et du stockage des matériaux. J’ai démonté l’atelier « fixe » pour en faire un atelier « mobile », puis on a déplacé les trois quarts du lambris dans la partie sud de l’étage. On a dû le mettre en bied pour qu’il ne passe pas dans la trajectoire des cloisons...

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Stock de lambris pour le plafond.
Déplacé du bon côté...

Une fois la place libre, j’ai commencé à faire les chassis des cloisons. Après mure réflexion, j’ai décidé de l’aligner à l’axe des poteaux et non pas de la traverse [1] (vous verrez par l’image demain).

J’ai commencé par faire le petit chassis à l’est.

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Petit chassis à l’est.

Puis j’ai attaqué la grande partie qui est relativement compliquée car elle s’encastre dans la traverse (à cause de la différence des axes).

Notes

[1En effet les poteaux et la traverse ne sont pas tout à fait dans le même axe pour des raisons de constructions de la part du charpentier dont je ne me souviens plus.

Ça cloisonne au 1er

Voilà j’ai fini la cloison un peu compliquée du 1er. J’ai dû faire des découpes pour l’encastrer dans la traverse, mais c’était amusant à faire.

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Tout le chassis
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L’encastrement.
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Vue depuis la chambre.

De son côté, le premiers endroits techniques des enduits on reçus l’avant dernière couche (avant la finition qui se fera elle juste avant de déménager...). Là c’est juste sur les arrondis et c’est rudement beau. Je suis content !

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Une embrasure arrondie.
Je trouve ça très beau.
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Tuyaux d’évacuation presque terminés

Aaaahhhh enfin j’ai avancé avec mes tuyaux d’évacuation. J’ai presque tout soudé. Il reste juste la montée sur le toit (qui attendra que la météo soit meilleure) pour la ventilation primaire et les détails des éviers (toilettes et chambre), soit moins de dix soudures !
Je dois dire que j’ai pas mal dû jouer du coude pour les installer car je les ai mis un maximum à l’extérieur des toilettes (cachés) puis à un certain moment, il a bien fallu rentrer dans les toilettes car sinon ils auraient été apparents dans la cage d’escalier...

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Vue d’ensemble
On voit le zig-zag pour éviter de se retrouver dans la cage d’escalier.
On voit aussi l’introduction en attente pour une éventuelle toilette à eau.

J’ai aussi directement mis un « Y » qui est prêt à recevoir une toilette « humide » au cas où [1]...

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Le bout, juste avant de monter sur le toit.
Il y a aussi l’entrée pour l’évier qui sera dans la chambre.

Pour l’attente de l’évier qui sera dans la chambre, j’ai dû faire une soudure manuelle (au miroir) car la soudure se trouve dans la poutre du chassis et le manchon prenais trop de place.

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Le passage pour l’évier de la chambre à travers la cloison.

Suite de quoi j’ai finis la cloison de la chambre y compris la porte.

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La porte de la chambre !
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Et voilà le tout fini.

J’ai aussi eu la visite de Pittet Artisans qui viennent la semaine prochaine commencer à faire l’escalier en voûtes sarasines (comme les voûtes de la cave). Du coup je dois finir la pose du paillon de la porte d’entrée car l’escalier viendra s’appuyer contre.
Et voilà qui est fait.

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Le paillon de la porte d’entrée fini.

En parallèle à tout ça, ma femme et une de ses copines on fait des enduits en terre. Ma fois ça avance ces enduits.

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La salle de bain est enduite.
Ou presque car le pan du hublot reste à faire...

L’embrasure du hublot est maintenant prêt !

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Ca y est, l’embrasure du hublot est maintenant enduit.

Un grand merci à Sylvie pour son aide.

Notes

[1Pour ceux qui ne le savent pas encore, on va mettre une toilette sèche à cet endroit.

La chaudière s’équipe

Aujourd’hui le chauffagiste est venu pour commencer à équiper la chaudière pour faire le circuit de chauffage de l’eau.

J’ai voulu que ça se fasse en cuivre car suite au cours pour les panneaux solaires avec Sebasol, je suis convaincu que c’est un moyen d’excellente qualité.

Donc une fois que le chauffagiste et le poêlier-fumiste se sont mis d’accord avec la manière de brancher tout ça et par où passer, il a pu commencer.

Et voici un début de résultat :

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Les branchements sur la chaudière du poêle.
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La descente vers la cave.

Pour vous donner quelques explications de tout ces tuyaux :
- En Suisse on doit sécuriser une chaudière pour éviter qu’elle explose. Il doit donc y avoir un système de refroidissement. C’est pour ça que j’ai dû amener de l’eau sous pression (petit tuyau gris entortillé) et un écoulement jusque là (gros tuyau noir qui fait le syphon).
- Ensuite on a les tuyaux qui transportent l’eau froide et l’eau chauffée (dans mon cas en cuivre) jusqu’à l’accumulateur (boiler).
- Il y aura aussi les sondes qui serviront à informer le circulateur (pompe) des diverses températures (accumulateur et chaudière) afin qu’il se mette en marche au moment voulu.

En parallèle, les enduits continuent et une fois de plus ça prend du temps...
Pour le truc et astuce (d’ailleurs je ne sais pas pourquoi je n’y ai pas pensé avant, c’est tellement évident) au lieu de tirer comme un boeuf les bacs méga lourds pleins de terre, il existe sur le marché des chariots à roulettes (si si c’est vrai !) sur le quel on peut poser le dit bac. Rest alors plus qu’à ballader notre bac...

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Le chariot et son bac
C’était pourtant tellement évident...
La construction des escaliers commence

Nous avons décidé de faire des escaliers maçonnés car ils correspondent à notre désire. De plus, après quelques demandes d’offre, il s’avère que c’est quasi le même prix.
Aujourd’hui un des artisans de l’entreprise Pittet Artisans a commencé à faire les escaliers. Son premier travail a été de dessiner les repères contre les murs.

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Le traçage des répères de l’escalier.

Mais avant ça on a longuement discuté plusieurs détails que je ne développerai pas ici.

En même temps, le chauffagiste (Di Marzo Eco-Energies) est venu finir la première partie de l’installation (du poêle à la cave). Il a tout soudé puis a testé l’installation en mettant de l’eau sous pression dedans. Enfin il a isolé tout ça.

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Tout est connecté maintenant.
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La descente sous la dalle.
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Le long du mur avant de passer dans la cave.

De mon côté, il y a encore des pans de murs qui ont été enduits.

J’ai aussi isolé les fenêtres du 1er, ainsi que posé les tablettes de fenêtre.

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Le tablettes de fenêtre du 1er.

J’ai construit le chassis pour la porte des toilettes du 1er. En ce qui concerne les cloisons du 1er, il me reste maintenant à faire le « box » où se trouvera l’évier. Cependant je recherche une petite fenêtre (pas plus que 50 cm x 70 cm) autour de laquelle je construirai le chassis... L’appel est lancé !

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Le chassis pour la porte des toilettes.
La paillasse se propage

Voilà, cette semaine la construction de la paillasse voûtée en briques de l’escalier a commencée.

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Mardi.
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Chaque jour un petit bout de plus. Pour gentillement arriver au point le plus technique : le virage...

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Mercredi.
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Ici on voit bien la forme voûtée.

Aussi, le poêlier-fumiste est venu installer les plaques d’accumulation autour de l’insert. Ces plaques sont faites en grande quantité de fer et sont très lourdes (d’où le nom poêle de masse...). Comme son nom l’indique, cette couche va accumuler la chaleur produite par l’insert, puis rendre ça gentillement à l’habillage (dernière couche) pour chauffer la maison.

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La couche d’accumulation.
Les plaques rouges vont accumuler la chaleur lors de la flambée.

Pour ma part, j’ai commencé à poser les boîtiers et les tubes électriques au 1er étage. C’est pas toujours évident car je n’ai pas vraiment de plans. En fait j’en ai un, mais il y a beaucoup de changements dans le vif du sujet. Par exemple, il est plus facile de placer des lampes quand on est dans la réalité que sur des plans (même 3D...). Donc j’adapte au fur et à mesure (d’un coté, merci l’auto-construction).

Un tobaggan dans la maison ?

Non pas un toboggan , mais la paillasse est finie ! Le maçon a réussi (tout juste) à finir le virage, puis d’une volée a fini jusqu’en haut !
C’était très impressionnant et instructif de l voir à l’oeuvre. D’ailleurs si vous voulez voir le bâtissage d’une voûte et escalier je vous invite à aller voir ce petit film.

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Le haut de la paillasse (arrivée au 1er).
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Le tournant vue de dessous.
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Le haut vue de dessous.

J’ai quant à moi continué de poser des tubes électriques, mais comme à un moment donné il me manquait des informations sur l’emplacement de certains éléments, je me suis rabattu sur le chassis des toilettes du 1er.

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Quelque tubes électrique.

Pour ce chassis, il me reste en fait plus que la partie qui abritera l’évier. Avec ma femme on a décidé de mettre une petite fenêtre intérieur (d’ailleurs je cherche une petite et vieille fenêtre pour ça...) et de faire un petit toit avec des tuiles (que je cherche aussi...).

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Le châssis et son toit intérieur.

De leur côté les enduits avancent. Ils sont bientôt finis, mais les embrasures arrondies prennent vraiment beaucoup de temps ! Je pense que la semaine prochaine ce sera fini.

Le velux est emmitouflé

Aujourd’hui j’ai une fois de plus eu la participation de Nicole et j’ai décidé de faire une chose que je souhaitais faire depuis longtemps. Isoler et étanchéifier le velux.

Pour ce faire il a fallu bourrer de laine de chanvre l’ouverture entre la ferblanterie du velux et l’étanchéité du toit pour isoler. Puis on a fait une bande étanche autour des chevêtres pour que l’air ne passe pas (merci Nicole, j’aurais oublié ;-) ). Ensuite on a fais des cales pour y agrafer le lambris et on a isolé autour des cales. Puis pour finir on a posé une partie du lambris.

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L’habillage et sa ceinture de bande comprimée.

Ainsi donc un grand merci à Nicole pour son aide !

En fin de journée, j’ai aussi posé quelques tubes électriques avec mon fils. Un grand merci à toi Antonin !!

La terre monte au 1er

On entame les enduits en terre au 1er étage et aussi la troisième tonne de terre. Je me suis dépêché ce matin de poser les paillons sur un pan sous le toit afin que ma femme et une de ses copine puissent venir cet après-midi appliquer l’enduit de corps.

Pendant qu’elles faisaient la première partie, j’ai posé les paillons sur un autre pan de mur pour qu’elles puissent continuer une fois le premier pan fini. C’est qu’elles avancent vite !

On a eu aussi la visite d’une partie de la famille qui a aussi fait un bout du mur.

Au 1er, pour mes cloisons intérieurs, je vais laisser l’intérieur vide. Je me suis posé la question de comment allait se passer l’application des enduits dans ce cas. Voici la réponse en image...

Je trouve ça parfait. Ça « dégueule » derrière et ça reste comme ça. Du coup ça fait de l’épaisseur à l’enduit et ça fait une bonne accroche au paillon.

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L’envers de l’enduit.

Un grand merci à Silvia, Isabelle, Saskia et Sven pour votre aide !

Absorbeurs "part one"

Voilà, je me suis enfin déciidé à débuter la fabrication de l’installation solaire thermique (panneaux solaire pour chauffer l’eau quoi).

Avec mon Papa, on est allé à Lausane pour d’abord embarquer le matériel que Sebasol fourni, puis on est allé à l’atelier pour commencer la fabrication des absorbeurs [1].

Après un bref rappel de ce qu’il faut faire et ne pas faire, on attaque le premier absorbeur (je dois en faire 6).

On prend la torche de cuivre [2] et on commence à plier sur la table à plier. Et bing, voilà au premier essai on a réussi à écraser un tube... Bon on va pas se laisser abattre, on l’as mis de côté et on essaiera de le réparer plus tard.

On reprend la torche et on replie. Nickel, cette fois-ci on est bon. Ensuite on prépare nos plaque et on brase.

Bon et voilà, on en a fait trois et ne voulant pas stresser, on décide d’en rester là pour aujourd’hui. On y retournera pour faire les trois autres.
Je dois encore aller sur le chantier pour décharger tout ce matériel.

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Pliage du tube en serpentins.
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Le troisième absorbeur brasé.

Mine de rien une grosse journée.

Un grand merci donc à mon Papa !

Notes

[1Partie noire des panneaux en cuivre qui vont chauffer l’eau du circuit d’échange.

[2Rouleau de tube de cuivre qui servira à façonner les serpentins qui se trouve sous les plaques de cuivre.

Ça avance !

C’est agréable, pour une fois on a une impression que les travaux avancent bien !

Tout d’abord nos enduits en terre au rez-supérieur sont finis ! Il reste tout de même la couche de finition (couleur, texture, etc...) mais ce sera pour la fin des travaux. Pourquoi à la fin des travaux ? Ben parceque la loi de Murphy dit que « si tu fais tout beau, c’est sûr qu’à un moment ou à un autre, tout le matériel que tu vas rentrer et manipuler dans la maison touchera tes belles finitions et tu pourras en refaire un bout... ». Un homme avertit en vaut deux !

La paillasse de l’escalier est en train de se faire doubler (elle devient donc solide). Pour ce faire, l’artisan met quand même une armature en plastique entre les deux couches afin de la renforcer.

Au 1er, on a déjà 3 pans d’enduit de corps qui sont finis. Merci Isa !

A la salle de bain du rez-supérieur, notre mur de la douche est fait. Pour celui-ci on voulait de la sensualité. On a donc décidé l’arrondir le haut du mur.
Pour le mortier pour faire les joints, on a utilisé une mélange de terre (celle que j’utilise pour mes enduits) et de chaux hydraulique (1 volume de chaux pour 2 volumes de terre).
Et voici le résultat.

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Le mur de la salle de bain.

Une fois ce mur fait, on a attaqué un mur en semi-parement [1] qui sera fait en moellons. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile à faire car je souhaite qu’il soit non linéaire. C’est à dire que l’arrangement des moellons ne soit pas en ligne, mais plutôt aléatoire. Je constate que notre tendance (peut-être dû à notre société ?!) est d’aligner les choses (voir la première rangée de notre mur). Mais bon en se faisant un peu violance ;-) on y arrive.

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Le début du parement en moellons.
Notes

[1Semi-parement car on prend de vraies pierres de notre vrai terrain qui se trouve vraiment devant la maison. De plus notre terrain se trouve dans une ancienne carrière de pierre jaune d’Hauterive, qui pour moi est une magnifique pierre.

De l’acoustique en plaques

Aujourd’hui j’ai reçu mes panneaux « Pan-Terre Acoustix » qui serviront à faire une isolation phonique (pour le bruits d’impacts et aérien) au niveau du plancher (entre étages).
J’ai trouvé ces panneaux dans le livre L’isolation phonique écologique (ISBN : 978-2-36098-047-5) que je vous conseille.

Nous allons donc mettre ces panneaux sur notre plancher « primaire » puis nous mettrons le plancher (flottant) définitif dessus. Ceci a pour but de minimiser les bruits d’impact (quand on marche ou on laisse tomber quelque chose) entre les étages (surtout le rez-supérieur et rez-inférieur). En même temps, on ne fait pas une « fixette » là-dessus car en cas de bruit, les seuls personnes « embêtés » seront nous-même...

Autrement, le mur en pierre avance, mais on a des doutes quant au fait qu’il nous plaise vraiment. On va donc y réfléchir et on verra ce qu’il adviendra. Je vous tiendrai au courrant ;-).

Au niveau électrique, j’ai aussi installé quelques boitiers de dérivation au 1er. J’ai donc presque fini de mettre les tubes au 1er, il me reste que quelques endroits qui sont pour le moment inaccessibles.

Absorbeurs « part two »

Voilà, une journée plus tranquille pour le brasage des trois derniers absorbeurs.

Pas de problèmes particuliers, on a tenu un bon petit rythme de plus ou moins un absorbeur par heure (à deux). Le métier commence à rentrer ;-).

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Cintrage du serpentin sur la table à cintrer.

Pour gagner un peu de temps, on a utilisé une perceuse avec un embout pour poncer. Pour les bandes noires sur le bords c’est extra, mais pour la surface, je trouve que c’est plus efficace cette bonne vieille « Scotch-Brite ».

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Nettoyage des plaques avec la perceuse.
En fait on a fait uniquement les bandes noires, le reste a été fait à la "Scotch-Brite"...

Une fois les absorbeurs finis, on est allé chercher du matériel (isolation pour l’accumulateur et le champ de capteurs) chez un fournisseur à Renens.

Encore une fois un grand merci à mon Papa !

En rentrant déposer tout le matériel dans la maison, j’ai croisé l’artisan qui fait les escaliers. Il a fini trois marches. C’est cooool... On pourrais même déjà y monter.

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Les trois marches.

Apparemment on a aussi eu la visite impromptue d’un contrôleur du service de l’environnement pour voir si on avait un chantier propre (pas de produits chimiques qui trainent, pas de feux pour éliminer les déchets, etc...). Il est apparement repartis content car il est vrai qu’on a très peu de déchets poluants. Dommage que je n’étais pas là pour l’accueillir, j’aurais eu plaisir à lui montrer un chantier « propre »...

Un chantier partipatif improvisé

Ce n’était pas vraiment prévu, mais on s’est retrouvé à six sur le chantier pour mettre de la terre.

Heureusement qu’en début de matinée on était deux homme pour déjà préparer une bonne quantité de terre, car une fois que ces dames sont arrivées, ça a commencé à sérieusement débiter. On s’est même retrouvé à cours de surface à enduire...
On a bien essayé de mettre quelques paillons pour refaire de la surface à enduire, mais je me suis retrouvé à cours d’agrafes pour la paille.

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Une des surfaces enduites.

Il y a une paroie qui a été enduite sans paillons. Pour la raison que sur cette paroi, on va mettre du lambris, mais j’ai quand même tenus à mettre l’enduit de corps pour deux raisons : c’est ce qui était déclaré sur les plans et j’aimerai boucher tout les possibles passage pour les éventuelles souris.
Il semble que ce n’était pas si facile que ça à mettre. J’en ai entendu plus d’une râler ! ;-)

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Enduit à même la paille.
Pas si facile que ça...

On a aussi cassé tous les angles optus des cloisons afin qu’on puisse arrondir un peu l’enduit à ces endroits.

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Angle cassé.
On ne voit pas très bien, mais en cherchant un peu vous verrez...

Un grand merci à Estelle, Françoise, Christelle, Isabelle, René-Pierre et Mathieu pour leur précieuse aide !

Préparatifs pour escaliers

Pour commencer cette journée, je suis allé acheter du matériel pour la suite, ce qui prend vite un peu de temps.

Suite de quoi, j’ai fait et installé une petite poutre en renfort qui va servir à d’appuis à la paillasse pour l’escalier qui ira de l’entrée au rez-supérieur.
En effet on essaie de gagner là un maximum de place en faisant descendre directement la première (ou dernière si on monte) marche au niveau de la solive. La porte d’entrée ouverte prend pas mal de place et on risque d’être un peu « cougnés » là en-bas. Affaire à suivre...

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Le renfort en dessous de la solive.

Suite de quoi, on a rangé la cave - ou plutôt déplacé une partie - car on va maçonner un mur de séparation.
Une fois fait, on a fait une petite fouille dans les cailloux, puis on a fait le coffrage pour faire une petite semelle en béton et on l’a coulée. On attend maintenant que la semelle ait pris pour commencer à monter le mur.

Aussi, j’ai commencé à construire l’escalier qui liera le rez-inférieur à l’entrée.

Pour ce qui est de la conception de celui-ci, je vais faire des limons en crèmaillière sur lesquels viendront se poser les marches, puis je ferai les marches en deux temps : d’abord avec du plancher sapin (le même que pour mon plancher primaire actuel) et la finition en plancher chêne massif (comme le reste des marches de la maison d’ailleurs).
Je vous passerai les détails de calcul de l’escalier, entre le balancement des marches, la ligne de foulée, les épaisseurs des matériaux, etc... Mais bon j’ai été bien aidé par un logiciel de calcul ;-) qui en plus m’a exporté tout ça dans Sketchup afin que je puisse simplement prendre des mesures directement en 3D !

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L’escalier en 3D.

Pour ça j’ai commandé des panneaux 1 pli de 6 cm d’épaisseur dans lesquels je découperai mes limons en crémaillère. Je les ai pré-découpés aux dimensions extérieurs puis je les ai placés à leur emplacement définitif. Ensuite j’ai dessiné les marches à l’aide de mon niveau laser, d’un niveau à bulle et de mes plans 3D.
Demain la suite...

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Un limon prêt à être dessiné.
Des escaliers en veux-tu en voilà !

Tout d’abord grande nouvelle, les marches de l’escalier qui va du rez-supérieur au 1er sont terminées, on peut donc maintenant l’utiliser !
Il reste à fare les barrières et l’enduit de finition.

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Et voilà toute les marches.
Quel plaisir de monter cet escalier !

Pour ma part j’ai découpé les limons en cremaillère. Pour le faire j’ai utilisé ma scie circulaire un maximum. Comme la lame est ronde, il reste toujours un petit quelque chose à découper une fois la scie arrivée au trait. J’a donc fini les découpes à la scie sauteuse.

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Découpage des limons.
A la scie circulaire puis je finis à la sauteuse.

Je suis très content du résultat. De plus une fois mis en place, mes marches sont parfaitement d’aplomb ! Good job !

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Limon gauche.
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Limon droit.

Sinon le mur de la cave avance bien, on en est à peu près à la moitié.

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Voilà déjà la moitié.
En avant, « marches » !

Voilà, je commence par faire une pièce de retour du limon en cremaillère (limon gauche en bas qui fait l’angle). Tout bien, je le pose in situ et là je constate que je suis environ 3 cm trop bas ?! Oh oooohhh... Bon je fais un contrôle, et assez vite, je constate que je me suis un peu planté ! Bon l’explication est simple, j’ai pas compté que sur la dalle en bois, j’allais mettre directement le plancher massif et qu’il n’y avait pas un marche de 27 mm dessous...
Bon c’est juste un peu embêtant car je dois démonter mes limons, couper le pied de 27 mm et remonter les limons. Mais rien de bien grave, juste une perte de temps.

Une fois la petite erreur rectifiée et contrôlée, je fais donc les pièces manquantes pour finir les limons, les régler et les fixer.

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Les pièces du limon en bas.

Je m’attaque ensuite aux marches. Pour les faire, j’ai prévu d’utiliser les restes de mon plancher sapin 27 mm. Je fais assez vite les 4 marches droites (facile) puis je m’attaque aux marches balancées qui vont être mois faciles à faire. J’utilise directement l’ordinateur pour les mesures.

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Quelques marches.

J’ai réussi à n’en faire qu’une car j’ai dû m’arrêter pour faire une autre tâche plus urgente.

Au niveau des escaliers maçonés, j’ai eu la bonne surprise de voir que l’escalier qui va de l’entrée au rez-supérieur est fini ! Il y a même déjà la rembarde qui est faite. Du coup dès que j’aurai fini avec mes escaliers, toute la maison sera liée par les escaliers définitifs !

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L’escalier qui va de l’entrée au rez-supérieur.
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La rembarde.

Il y a aussi le chauffagiste qui est venu et il a terminé de brancher tous les éléments pour pouvoir allumer le poêle. Du coup jeudi prochain on fera une mise en service du système et on pourra faire un feu. C’est un peu tard dans la sasion, mais bon on va peut-être pouvoir chauffer un peu ces derniers jours de froid...

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L’installation finie.
Newbie...

En me projetant dans le fait de faire toutes mes marches avec des lames de plancher et en constatant que je n’aurai surement pas assez de bois pour le faire, j’ai craqué et je suis allé acheter un panneau contreplaqué 3 plis de 27 mm (ma fois tant pis pour la colle...).

Hé ben, c’est vachement plus simple à dessiner puis à découper... Bref, une fois mes marches découpées je vais les mettre en place et là je constate que j’ai fait l’erreur du débutant : Le bois - même contreplaqué - a un sens et il est plus résistant dans le sens des veines (celles de dessus et dessous) que dans l’autre sens. Comme je ne me suis pas posé la question, j’ai simplement dessiné et découpé dans le panneau comme ça m’arrangeait. Ben c’est pas bien ! Une fois mes marches en place (qui soit dit en passant entraient pico-bello à leur place), quand je marchait dessus, elles étaient drôlement souples, elles ne donnaient pas confiance. Rââââââââhhhhh.
Solution : je vais leur mettre un renfort dessous avec mes restes de planches 30 mm (et les veines dans le bon sens ;-) ).
Résultat : c’est cool, mes marches d’escaliers son solides.

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L’escalier fini.
On voit sous les marches les renforts...

Voilà, l’escalier est fini et opérationnel, en tout cas pour sa première partie. Reste les finitions (marches, contre-marches et nez de marches en chêne massif).

Conclusion de cet escalier : je confirme que c’est pas facile à faire, il faut penser à beaucoup de choses. Mais maintenant j’ai une expérience et ça c’est du tout bon !

On a aussi fais un bout du mur en briques de la cloison de la cuisine, Ce mur a deux nervures qui serviront à poser l’évier en pierre. Le mur lui-même sera le sous-bassement de la cloison avec la fenêtre intérieur.

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Une vue 3D de la cloison et sa fenêtre intérieur.
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Le mur côté poêle.
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Le mur côté cuisine.
Et les murets qui soutiendront l’évier.

Nicole est venue une fois de plus nous donner un coup de main, mais ce coup-ci je pense que ce sera la dernière fois car elle va imminemment commencer sa propre construction de maison en paille ! Bonne construction Nicole et encore merci pour tes multiples coups de main !!
Elle a passer sa journée à mettre des paillons pour que l’équipe qui arrivais l’après-midi pour travailler.

En parlant de l’équipe de l’après-midi, on a donc eu l’aide de tout une famille, qui sont venus nous mettre un bout de l’enduit de coprs au 1er étage.
Un grand merci à Manon, Valérie et Robin pour votre aide !

Le mur de la cave est fini

Afin de renforcer la statique des voûtes et des murs de la cave, les artisans qui ont fait les voûtes ont installé une barre traversante du mur nord au mur sud. Cette barre reprend les forces de poussée des voûtes (vu la forme arrondie).
Toutefois cette barre est pour nous pas très esthétique. Dans mon imaginaire, je voulais la cacher avec une poutre dans laquelle j’aurais fait une rainure, dans laquelle j’aurais glissé la barre.
Dans un soucis de simplification, avec ma femme on a trouvé une solution qui me va très bien : on ne va faire qu’un linteau avec une poutre (pour l’esthétique) puis nous allons maçonner le reste et cacher la barre dans les briques. Ces qui est fait !

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En parallèle, le chauffagiste est venu remplir l’accumulateur car demain la mise en service du circuit du chauffage de l’eau par le poêle va être mis en service. On pourra peut-être allumer le premier feu ?! Affaire à suivre...

Mise en place et mur pilote

Ce week-end Pascal j’ai le malaxeur à axe vertical pour faire du béton de chanvre car je souhaite isoler le mur de la cave (côté intérieur). De plus demain j’ai 5 personnes qui viennent m’aider et je vais en profiter. Il faut donc que je me prépare pour demain.
Nous allons donc faire du béton de chanvre banché. Le principe est de monter un coffrage, mettre la matière entre le coffrage et le mur, puis de tasser le béton de chanvre avec un bâton. Vu la technique de mise en place, et dans un but esthétique, on va pigmenter (teinter) le béton de chanvre de différentes couleurs pour faire des strates visibles.

N’étant pas un spécialiste de ce genre de travaux, on va faire un mur pilote sous l’escalier (mur qui ne se verra pas....).

Tout d’abord il a fallu retirer les marches de l’escalier. Ensuite on a préparé le coffrage. Puis on a installé la machine. Enfin on a lancé un mélange comme suit : on a commencé par mettre un ballot de chanvre ( 200 l), puis un sac de chaux aérienne (25 kg), ensuite les pigments ( 500 g) mélangés à un peu d’eau, et pour finir un demi sac (15 kg) de plâtre (fixit101).

Une fois le méalnge fait, on a commencé à mettre le béton de chanvre. Quand le mélange fut fini, on est passé à la couleur jaune. Et on l’a posée.

Au niveau de la couleur, il faut que je dise que le rouge donne un peu rose et que le jaune est un peu pâle. Comme pigments, j’ai acheté des « ocres ». Pour avoir une couleur assez vive, je dirais qu’il faut au moins mettre 1 kg par mélange. Il faut aussi savoir qu’en séchant, la teinte va s’éclaircir. De plus, j’ai mis de la chaux aérienne car elle est blanche et donc n’altère pas la couleur, par contre j’ai pris du plâtre fixit101 qui est légèrement gris et donc a un peu parasité la couleur (surtout le jaune). Essayez donc de trouver un plâtre blanc (mais attention aux plâtres chimiques...).

Bref voici le résultat :

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Mur pilote.
J’aime bien la ligne de séparation (strate).

Il y a aussi eu la mise en service du circuit de chauffage par le poêle de masse. Un installateur est venu, a branché les sondes et programmé le circulateur (pompe). Le poêle de masse est donc en théorie opérationnel. Je vais quand même appeler le poêlier-fumiste avant de faire un feu...

Un grand merci à Laurent pour sa précieuse aide !

Hop deuuuux. Tassez !

Aujourd’hui on a du monde qui vient nous aider. J’en profite pour faire l’isolation du mur intérieur de la cave en béton de chanvre.

On commence par quelques explications, puis on forme les équipes. Une qui fera l’escalier (très technique) et la seconde qui s’occupera de la grande partie à droite (travail plus massif).

On commence par poser les panneaux de coffrage. Le but étant de le tenir à une distance de 12 cm du mur, on a assez vite compris que le mieux était de mettre une première visse (visse de 120 forcément...) pour tenir l’écartement, puis une plus longue qui elle sert à tenir le panneau de coffrage et le serrer contre la visse d’écartement.

Pendant ce temps on a lancé la machine pour faire le premier mélange. Une fois fait, on a commencé à tasser en faisant attention à faire un peu d’art. C’est à dire qu’il fallait penser au rendu du mur vu qu’il sera apparent et qu’on le teinte. Donc on essaie de faire un peu de mouvement dans les « strates » [1].

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Allez on tasse !
Ici on voit bien les deux visses : celle d’écartement et l’autre pour tenir le panneau.

Sinon pour le bon conseil, vraiment tassez bien. Malgré tout nos efforts il y avait encore quelques endroits qui étaient pas bien tassés. Ne mettez par trop de matière à la fois, sinon ça bourre sur la masse et en dessous on arrive pas tasser. C’est pas bien grave, mais un auto-constructeur avertis en vaux pas plus mais il est avertis !

On a presque tout fait, mais je devrai revenir demain pour finir car on a le malaxeur uniquement pour ce week-end.

Et voilà le travail. Bravo et merci à l’équipe, c’est du bon et beau boulot !!

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La partie de droite.
On voit bien les différentes couches et les mouvements que les artistes on fait.
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L’escalier.
Très beau !

Un grand merci à Thérèse, Sabine, Nicolas, José et Lany pour leur grande aide !

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L’équipe au travail.
C’est carrément du sport !
Notes

[1Ce qu’on appelle les strates ce sont les différentes couches de différentes couleurs.

Mur en pierre version 2

Dans un article précédent, je vous disais que le mur en pierre ne nous plaisait pas forcément. Ben c’est confirmé ! Donc on a tout démonté et on a recommencé.
Ce qu’on a changé est :
- On va casser les pierres pour qu’on ait le beau jaune des pierre d’Hauterive.
- On va faire une mise en place un peu plus linéaire.
- On va faire des joints plus gros qu’n va remplire d’un mortier plus claire (si possible blanc).

On a déjà bien avancé :

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Mur en pierre version 2.
On y voit un essait de joints clairs.

Comme je l’ai dit dans mon article précédent, j’ai dû finir de faire le béton de chanvre. Pour ce faire j’ai eu la grande chance d’avoir mon ami Didier qui est venu m’aider en dernière minute. Que tu en soit remercier ici ! C’était pas du luxe, car on a fini, mais sur les rotules (en tout cas pour ma part). Pour moi c’était clairement le jour de trop (bon ça va j’en ai pas eu beaucoup jusque là)...

Nettoyages de printemps

Suite à nos divers travaux, mais surtout l’isolation en béton de chanvre, il y avait un tel b....l [1] que j’ai décider de prendre une partie de mon temps pour faire du rangement en profondeur.

J’ai commencé par la cave qui le méritait bien, puis tout l’étage du bas (celui où on a fait le béton de chanvre). J’y ai même passé l’aspirateur !

Ben au résultat c’est vraiment très cool et ça m’a motivé à maintenir le plus possible la maison en l’état (surtout que je suis pas très assidu à ce niveau là).

Suite de quoi, le mur en pierre a continué.
Au début du premier mur, on avait décidé de faire une « niche » décorative pour y mettre un objet de déco. Puis on était plus très convaincus et on a eu l’idée de faire 4 petites niches : une par membre de la famille dans laquelle chacun pourra mettre ce qu’il veut.
J’ai mis des petits tubes électriques qui vont à chacune d’entre elles pour mettre une éventuelle petite source de lumière (comme une LED). J’ai bien fait attentiton de laisser un fil de fer à l’intérieur pour pouvoir passer mes fils électriques le moment venu.

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Le tubage des 4 niches.
Notes

[1Un mot qui commence par « bor » et qui finit par « del »... Ma fois je n’ai pas trouvé d’autre mot pour qualifier ça.

Allumez le feu !

Aujourd’hui est un grand jour ! On allume pour la première fois le feu dans le poêle pour vérifier que l’installation marche bien.
Le chauffagiste (Di Marzo Eco-Energies) et le poêlier-fumiste (Colin Porret, à Gorgier) sont venu pour faire les derniers contrôles avant la mise à feu !

Tout étant OK, on charge de bois et on met le feu. Et on attend un moment. Après quelques minutes on a commencé à sentir la chaudière chauffer. On s’est alors dirigé à la cave pour voir comment réagissait le groupe hydraulique.
Assez vite on a vu la température monter sur l’affichage digital de la régulation [1] puis une fois la température minimale atteinte (70° dans la chaudière), la pompe s’est mise en marche.

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Le feu !
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Le groupe hydraulique.
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La régulation.
Les chiffres de gauche à droite : Température dans la chaudière, température dans l’accumulateur (boiler) et vitesse de la pompe.

Voilà, on était tous très contents. De plus j’ai continué à charger du bois dans le feu et en fin de matinée, le haut de l’accumulateur atteignait les 50° et à moins de la moitié, on avait plus de 20° (il faut dire qu’avant la flambée on était pas à plus de 10°).

L’accumulateur n’est pas encore isolé, ce qui m’arrange bien car du coup il me sert de chauffage à la cave ;-). Pour le moment c’est une perte d’énergie arrangeante...

Sinon, j’ai dû finir de mettre le tuyau d’évacuation jusque sur le toit car je dois rendre le matériel pour souder les tuyaux.
J’ai donc enlevé la réserve qui était dans la paille pour pouvoir y enfiler le tuyau. J’ai percer la sous-couverture du toit et j’y ai découpé un trou de la taille du tuyau. Ensuite j’ai planté le tuyau dedans et j’ai fait les dernières soudures. J’ai aussi mis du scotch (que m’avait laisser le charpentier) pour étanchéifier entre le tuyau et la sous-toiture.
Le ferblantier (qui mettra la bouche d’aération) m’avais demandé de laisser sortir du toit au moins 80 cm. Ce qui est fait.

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La sortie sur le toit.
80 cm en dessus...
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Le passage à travers le toit.
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Le passage à l’intérieur.
Et voilà la boucle est bouclée.
Notes

[1La régulation est le composant électronique qui met en marche ou arrête la pompe selon les besoins.

Mur en pierre fini

Voilà, le mur en pierre est enfin fini. Une fois de plus ça prend du temps.

Par contre on a fait le bon choix de passer à une version 2 car on le trouve juste superbe, il est à notre goût !

Au niveau design, on voulait faire des joints claires (voire blanc). On avait fait un essai avec de la chaux hydratée (aérienne) qui est blanche et du sable (qui est gris) et ça donnait gris (ben ouais logique vous me direz).
Conclusion, si je veux des joints claires, il faut que je trouve du sable claire. Après quelques recherches, j’ai simplement trouvé chez mon fournisseur du sable de quartz qui apparemment est assez vitreux et donc prend la couleur de la chaux. Résultat : tip top !

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Le mur fini.
Il sont pas blancs ces joints ? Hein !

Nous avons aussi eu Sibylle qui est venue nous aider. Elle a fait la deuxième couche de terre sur quelques pans de murs. Merci beaucoup !

Préparation pour le champ solaire

La semaine prochaine, il y a un « apprenti » Sebasol qui vient m’aider à construire le champ solaire sur le toit.

J’ai décidé de préparer les pièces en bois afin que nous n’ayons plus qu’à faire le travail sur le toit.

J’ai commencé par découper les carrelets à la bonne longueur. Ayant 6 absorbeurs (champ de 2 x 3), j’aurai 3 carrelets longitudinaux et 2 latéraux.

Ensuite j’ai directement fait le chanfrein (pour des listes de ferblanterie) et les encoches pour fixer les profilés en alu (qui porteront les vitres). Le chanfrein, je l’ai fait à la scie circulaire [1] et les encoches à la défonceuse. Pour faire tout ça, j’ai rassemblé les carrelets avec des serres joints et j’ai défoncer d’un les 4 d’un coup.

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Chanfrein à la scie circulaire et défonçage des encoches.

Ensuite je suis allé acheter le Pavatex pour faire le fond des panneaux et de la peinture noire pour fourneaux (sans solvants) pour que mon champs solaire soit tout joli... Au sujet des panneaux en Pavatex, je suis allé chez Jumbo et je les ai fait découper directement à la bonne taille car un panneau complet fait 207 cm x 280 cm et c’est un peu grand pour ma voiture.

Pour finir, j’ai déjà peint les carrelets afin de gagner un peu de temps la semaine prochaine.

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Les carrelets peints.

Reste « plus qu’à » monter tout ça...

Notes

[1Je pense qu’avec une scie circulaire à table ce serait mieux et plus régulier.

Champ solaire

Aujourd’hui est un jour attendu : il fait beau et chaud ! Du coup - comme annoncé - je vais commencer à construire le champ solaire (mise en place des absorbeurs sur le toit).

Pour ce faire j’ai eu le plaisir d’avoir un apprenti Sebasol qui est venu me donner un coup de main et ça m’a été très utile car je suis pour le moment sans expériences et lui il en connais juste une tonne sur le sujet !

Assez vite on se retrouve sur le toit et on analyse où on va mettre exactement le champ solaire, où et comment sera la purge d’air et par où ira le circuit solaire pour descendre jusqu’à la cave ?

Une fois tout ça décidé, on commence par enlever les tuiles qui sont dans l’espace du champ (malgré le fait que j’avais réservé un espace lors de la pose des tuiles), on place les carrelets, on met le fond en Pavatex, puis l’isolation en laine de roche.

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L’ossaure pour le champ solaire.

J’ai choisi l’option de faire passer la conduite de retour à l’intérieur du champ pour faciliter le travail du ferblantier (ce qui n’est pas du luxe vu mes tuiles...). Il a donc fallu tirer ces tubes dans l’isolation jusqu’en bas du champ et par dessous.

J’ai décidé de monter la purge d’air jusque sour les tuiles de faîte, ainsi je pourrai facilement purger si nécéssaire, simplement en soulevant une tuile.

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La purge sous une tuile de faîte.

Puis vient le moment de poser les absorbeurs et de les braser ensemble et aux tubes du circuit.

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Les absorbeurs en place.
On distingue au milieu en bas le tube de retour pour le circuit.

Une fois les absorbeurs connectés, il faut vérifier qu’il n’y a pas de fuite. Pour ça on utilise de l’air comprimé et on regarde si la pression ne diminue pas.
Ach ! Pas de chance on a une fuite, juste en bas, là où mon brûleur pour faire les crèmes brûlées s’éteignait tout le temps (je suis d’ailleurs allé vite fait en acheter un autre...).
Bon ben c’est trop tard, je dois y aller, je finirai ça demain !

Un grand merci à toi Patrice pour ton aide et ton expérience !

« 3w.meilleuremeteodumonde.ch », le retour !

Oui, j’ai déjà cité ce site incroyable une fois (voir titre) ! Je vous expliquerai cette aventure là plus loin.

Bon pour les bonnes choses, aujourd’hui, j’ai fini le champ solaire et on a enduit la cheminée sur le toit.

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L’enduit de finition de la cheminée.

J’ai commencé par re-braser la petite fuite que j’avais et mis le tout sous pression. Ça a l’air d’être étanche. Je continue donc :
- Je check le mode d’emploi Sebasol.
- Je fixe les profilés alu.
- Je check le mode d’emploi Sebasol.
- J’installe la sonde.
- Je check le mode d’emploi Sebasol.
- Je met les listes A.
- Je check le mode d’emploi Sebasol.
- Je met les joints silicone en E.
- Je check le mode d’emploi Sebasol.
- Je met les crochets pour la première rangée de vitres.
- Je check le mode d’emploi Sebasol.
- Je met la première vitre (ah quel plaisir).

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La première vitre.

Et cetera, jusqu’à avoir tout mis. Mé y sont beaux ces panneaux solaires !

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Et voilà, c’est fini.
Reste quand même la garniture (ferblanterie), mais ça n’est pas de mon ressort...

Maintenant je commence à stresser un peu car j’ai déjà pris rendez-vous avec le ferblantier qui vient dans une semaine et donc il faut que toutes mes tuiles soient en place.
Mais avant ça il faut que je tire la ligne du circuit solaire sur le toit jusqu’à la plongée dans le toit ! On repère donc le passage du toit et on perfore déjà le panneau de sous toiture.
Je brase, j’isole, je m’énerve un peu avec des brides et l’isolation, je m’énerve un peu avec l’isolation, je me calme et le temps passe rudement vite...
Bref j’ai ma ligne jusqu’à l’emplacement de la descente dans le toit, mais ça ne descend pas dans le toit... Le trou qu’on a fait reste donc béant.

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Le circuit solaire.
Qui est bien évidemment isolé.

C’est là que commence la petite aventure promise.
La météo annonce 2 jours de pluie, je me dis que je vais laisser mon toit comme ça (mais je vais quand même mettre du scotch sur le dit trou) et que mon étanchéité (sous toiture) doit bien porter son nom crénom !

Le soir venu la pluie arrive plus vite que prévu et ce n’est pas vraiment une pluie mais plutôt un déluge... Là mon instinct me dit « va voir » (le petit ange sur l’épaule gauche) et ma tête couplée à la flemardise (le petit diable sur l’épaule droite) me dit « mé non c’est une é-tan-ché-i-té ! ». Bon vu que j’ai appris à plus écouter mon instinct, j’y vais !

Arrivé sur place (21h30) je regarde un peu ce qu’il en est - surtout là où on a fait le trou - et ça goutte à travers la paille !! Bon pas de panique, je prend la bâche que j’avais rentré, je monte sur le toit et sous le déluge, puis je bâche tout ça de nuit et sous la pluie.

Conclusion :
- J’ai un bon instinct et j’ai bien fait de l’écouter.
- Je vais bien dormir cette nuit et je serai tranquille ces prochains jours.
- Pour la morale, il faut bâcher au moindre doute !

Jusqu’à la cave !

Aujourd’hui on a tiré la ligne du circuit de circulation d’eau solaire jusqu’à la cave.

Le circuit part des panneaux et va en pente douce [1] jusqu’au point de descente dans le toit.

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Le circuit solaire.
Qui est bien évidemment isolé.

Puis il plonge à travers le toit.

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Passage du toit.
Reste à couper un tube et braser le tout.

Pour ensuite passer devant la panne sablière et revenir contre le mur dans le futur canal technique.

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Passage devant la panne sablière.

Et descendre en ligne droite jusqu’à la cave.

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Arrivée dans la cave.
En attente des branchements jusqu’à l’accumulateur.

Je crois que ce qui pour moi a finalement été le plus pénible dans tout ça c’est de mettre cette foutue isolation (enfin surtout dans les coudes).

Le ferblantier est passé ce matin pour prendre les mesures pour faire la garniture autour du champ solaire. On a regardé les détails et il m’a demandé de mettre un panneau de soutien pour la ferblanterie en haut des panneaux (comme indiqué dans le cours d’ailleurs) pour que si quelqu’un marche sur la ferblanterie ne se déforme pas...

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Panneaux de soutien sous garniture.
Comme ça on pourra marche sur la ferblanterie...

Du coup, j’ai aussi mis un maximum de tuiles autour du champ solaire afin qu’il puisse prendre toutes ses mesures. J’étais un peu inquiet car en bas du champ solaire, j’ai mis des tuiles de faîte (qui sont plates en haut) qui sont assez hautes et elle arrivent assez haut devant le carrelet du bas. Je pensait que ça lui poserait un problème, mais non, tout va bien ! Ouf ouf !

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Tuiles de faîte devant le champ solaire.
Comme ça la garniture ne devra pas être découpée.

Après avoir pris les mesures, il est allé en atelier pour préparer les pièces. Il reviendra demain et après-demain pour poser tout ça in situ.

Du coup plus rien ne me retiens pour enlever ces échafaudages qui maintenant ont fait leur temps autour de cette maison. J’appelle donc l’entreprise qui viendra enlever les échafaudages métalliques vendredi prochain (le 3 mai).

Aussi j’ai profité du fait qu’il était là pour qu’il me conseille au sujet des descentes de chéneaux. Il m’a tout bien expliquer et il me prête les outils pour exécuter le travail. Je suis allé acheter le matériel et je ferai ça demain !

Notes

[1En pente car le jour où je devrai purger le circuit, l’eau s’écoulera et le circuit se videra. Sinon on devrait mettre une vanne de purge dans un point bas...

Descente de ch’no

Alors voilà, suite des « aventure de la ch’no » (chéneau pour les moteurs de recherche...). Voici donc comment on met les ch’no et ce qu’il ne faut pas faire (profitez de mes erreurs petits veinards !).

Donc les explications que j’ai reçues sont :
- Il y a deux types de coudes : à 70° ou 85° (je crois). J’ai pris l’option 70° (qui descend plus).
- Les tubes se vendent en général en longueur de 3 m (ce qui est pile-poil ce qu’il me faut).
- Il faut mettre un « dauphin » en bas qui chez moi est la partie qui sera liée au canal qui ira dans la cuve de récupération d’eau de pluie.
- Je mettrai des rivets aveugle pour faire tenir les coudes et les tuyaux ensemble. Le « pros » brasent tout ça, mais je n’ai ni le matériel ni la compétence pour le faire et les rivets (3 par jointure suffisent) sont amplement suffisants.
- Pour mettre les rivets, il faut des mèches spéciales de 3,3 mm et une pince à rivet.
- Pour fixer les tube il faut évidement des colliers (chez moi un de 100 mm pour le tube et un de 110 mm pour le dauphin).
- Pour faire joli, il faut mettre des colliers de dauphins 100/110.

De la théorie à la pratique, voici le résultat en photos.

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Le premier coude.
On voit bien les rivets.
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Colier de 100.

Au fait, ma combine de mettre des bouts de bois en attente des colliers a marché « picobello » !! Je suis très content.

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Le dauphin
On voit bien ici l’entrée du tuyau dans le dauphin, le collier pour faire joli et le collier qui tient tout ça.
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Liaison du dauphin et d’une canalisation.
Pour le moment juste pour écarter l’eau de la maison, mais à l’avenir ce sera pour aller dans la citerne.

Bon maintenant ce que j’ai fait de faux mais pas grave.
Quand le ferblantier a vu mon travail, il a très vite vu quelques petits détails dont je vais vous faire part :
- On met toujours la soudure du tuyau derrière, car visuellement elle devient vite moche avec le temps.
- On ne met pas de rivets sur le coude du bas. Ils ne sont pas utiles (merci la gravité). Ainsi on peu facilement enlever le tube en cas de problème.

Bon ben du coup j’ai enlevé les rivets d’en bas (en reprenant la mèche 3,3 mm et en perçant le rivet) et j’ai tourné mon tuyau.

J’ai aussi profité que les échafaudages soient toujours là pour mettre une grille de protection contre l’abondance de feuilles mortes en automne. Je les ai achetées chez Hornbach, mais ce fut une belle connerie. Elle sont en plastique (donc elles ne vont pas durer très longtemps) et sont très chères. Je vous conseille de chercher un peu ou de bricoler quelque chose avec du grillage en métal.

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Grille de protection des chéneaux.
Pour éviter que les feuilles abondantes ne bourrent le canal.

Pour finir, j’ai brasé et isolé mon passage de la ligne du circuit solaire dans le toit afin que je puisse boucler (mettre les tuiles) ce coin du toit.

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Voilà, c’est brasé.
Reste à isoler...
Garniture quasi finie

La garniture est posée et on est « étanche ». Il reste cependant quelques petits menu détails que le ferblantier viendra finir la semaine prochaine.

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Sur le côté du champ solaire.
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En bas du champ.
Pas de découpe vu que le haut de la tuile est plate.

Pendant ce temps là, on a passé la journée à démonter les échafaudages et à nettoyer les extérieurs.
La maison sur les côtés est et nord sont maintenant dégagés des échafaudages et - comment vous dire - c’est magnifique ! On a l’impression que la maison respire !

Nettoyages de printemps, mais extérieurs

Vendredi, les échafaudages métalliques partent et on doit enlever tout ce qu’on a mis qui les touche, soit nos propres échafaudages. Du coup ça nous a donné l’élan de faire du nettoyage extérieur.
Je dis pas que c’est tout beau tout propre, mais c’est déjà drôlement plus agréable. La semaine prochaine, je commande une benne à déchets et je la remplis avec tout ce qui traîne et dont je ne peux rien faire.

Dans un autre registre, on a décidé d’huiler notre poutraison intérieurs avec de l’huile de lin mélangée à de l’essence d’eucalyptus [1] ou d’agrume (orange). On a fait un essai avec de l’essence de térébenthine, mais c’est passablement toxique et ça ne sent pas très bon...

On a aussi fait quelques retouches à l’isolation en béton de chanvre dans la cage d’escalier. Ça n’a pas été facile de trouver le bon mélange pour avoir la même couleur, surtout qu je n’avais plus le malaxeur. D’ailleurs je n’y suis pas arrivé... Mais c’est pas plus mal, je me suis trompé dans la dose des pigments et j’en ai mis 2 fois plus. Mais c’est pas grave car je dois le dire c’est plutôt joli !

Notes

[1Accessoirement l’eucalyptus est un répulsif naturel pour insectes de plus il dégage une bonne odeur. Ce qui est aussi le cas pour les agrumes...

Fini de chez fini ce toit.

Voilà, le ferblantier est venu mettre la touche finale. On a donc remis les dernières tuiles en place. J’ai quand même dû en meuler quelques unes pour qu’elles soient bien à leur place.
Pour la petite histoire, pour la prise d’air primaire (sortie du tuyau des égouts sur le toit), j’ai utilisé du Geberit Silent qui a un diamètre 110 extérieur et un peu moins de 100 intérieur. Normalement le Geberit Silent s’utilise dans des bâtiments comme des écoles où le silence est d’or. Bref par habitude, il a fait une garniture de 100 et il ne pouvait pas l’enfiler. Il a donc juste dû en refaire une adaptée et est revenu la poser dans l’après-midi. Rien de grave, c’était un peu de la faute à tout le monde...

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Et voilà le pan ouest fini.

Bon ben du coup, on a plus rien à faire sur le toit. On demonte les reste des échafaudages !
Ben c’était cool à faire, mais quand même un rien risqué. Je peux vous dire que je prenais le temps de faire des mouvements lents et précis, en réfléchissant plutôt deux fois qu’une à la procédure de démontage. M’enfin c’est bel et bien fait et je suis très content ! Elle est bêêêêllle cette façade ouest. Reste encore les échafaudages métalliques et ce sera pour demain.

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Démontage de l’échafaudage presque fini.
On voit en haut à gauche le dernier plateau qui a été le moins évident à enlever...

Pour finir la journée, je me suis remis à mettre des paillons car samedi nous avons des amis qui viennent nous aider et il faut préparer le terrain afin qu’ils aient du travail.

Entre amis

Aujourd’hui une journée sympathique entre amis. On a fait plusieurs tâches :
- Christelle qui mettait de la terre sur les paillons que j’ai installés jeudi. Merci c’était nickel !
- Raph qui m’a fait un box dans le toit pour y ranger notre futur beamer (projecteur video). Merci, on pensera à toi en regardant un bon film.
- Isa qui a continué à peindre nos poutres avec de l’huile de lin. On les admirera en mangeant tes bons petit plats ;-)
- Et moi-même qui a continué à mettre des paillons car Christelle allait vite !
- Pour finir la journée, avec Raph, on a monté le cadre de porte de notre futur chambre à coucher.

Pour le box du beamer, l’idée est de faire une espèce de tiroir qui cache ces appareils que je trouve souvent disgracieux. Il y viendra encore une porte qui sera lamée comme le reste. Donc quand on voudra voir un film, on tirera sur une petite poignée et tac la porte se mettra à plat et le beamer sera directement positionné en direction de l’écran. On a mis un tube électrique de 32 pour y faire passer l’alimentation ainsi que le câble HDMI.

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Le box entre deux chevrons.

En ce qui concerne les échafaudages, ils étaient sensé venir les enlever vendredi, mais apparemment ils n’ont pas eu le temps. Pas de panique, on va voir ce qu’il se passe...

Un grand merci à vous tous pour cette chouette journée !

Y’a plus d’échafaudages

Voilà, le problème des échafaudages est réglé. Ils sont venus lundi en fin d’après-midi pour tout enlever.
Ça fait vraiment bizarre de voir la maison comme ça. Pour moi elle change de forme et j’ai l’impression qu’elle est toute nue ! Ma première réflexion a été « bon, maintenant il faut l’habiller ! ». Ce qui sera fait prochainement avec les terrasses. De plus ça fait de la place et ça c’est agréable.

Du coup aujourd’hui on a encore un peu rangé les extérieurs.

On a démonté tous les ponts qui traînaient encore autour de la maison.

Il restait aussi près de une tonne et demi de terre qui se trouvaient au chemin (maintenant qu’on a de la place, ça dérange). Bah, on va monter cette terre une fois pour tout. De toute façon on en aura besoin ces prochains temps au 1er. N’ayant plus d’échafaudages, on a fixé une perche avec une console pour pouvoir y accrocher la poulie. Un fois fait, sceau par sceau, on a monté toute cette terre ! Ça nous a bien pris trois heures, mais ça valais la peine.
Bien sûr on a fait attention à répartir les charges. c’est quand même une tonne et demi !

Pour finir cette journée, on a commencé à mettre de la terre autour du hublot de l’escalier.
J’ai aussi commencé à mettre des paillons dans tous les endroits un peu compliqués.

Le rez-inférieur est un peu moins seul

Aujourd’hui on s’est attaqué au rez-inférieur. On a contreventé en définitif les châssis de cloisons.

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Le contrevent.
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Incrusté dans le chassis.

Puis une fois fait, on a commencé à poser des panneaux de coffrage autour du châssis ouest, car on va le remplir de terre afin d’amener de l’inertie thermique à cet étage. Il en a bien besoin...

On a aussi continué de mettre des paillons au 1er étage. C’est de plus en plus technique. Ma fois on garde le meilleurs pour la fin.

Aux deux extrêmes

On travaille au 1er (extrême du haut) :
- On met des paillons là où ce n’est pas encore fini.
- Et pour ce faire, je dois avancer sur la construction des toilettes sèches du 1er. On va faire un petit toit intérieur, mais les détails de celui-ci seront peut-être pour une autre fois.
- J’ai aussi ajouté un tube électrique pour une éventuelle lampe dans l’escalier (d’ailleurs c’est ce tube qui m’a empêcher de finir la pose d’un paillon pendant des semaines...).

Autrement au rez-inférieur (extrême du bas) les châssis se remplissent de terre. Et c’est bien.

Une charpente de p’tit toit

Effectivement pour finir ce paillon qui est quand même assez complexe à faire, j’ai dû finir la charpente de notre petit toit sous le vrai toit. Ben c’est pô mal du tout. Ça me plait bien, même que c’est pas vraiment fini...

Pis j’ai directement mis la terre. C’était assez casse-gueule car la partie de gauche est dans le vide. J’ai bien fait un petit pont pour aider, mais la partie en haut à gauche, il fallait avoir le bras long !

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Le p’tit toit.
Vue de face.
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Le p’tit toit.
Mais ce coup-ci, vue de l’escalier.

Quant aux châssis de cloisons au rez-inférieur, elles sont maintenant bel et bien remplies ! C’est coool. Ça change les espaces !
On a aussi finalisé les linteaux des portes. Ils attendent maintenant leur cadres de porte respectifs.

Entre amis, le retour

Ouaip, mais pas avec les mêmes amis.

On a essayé de couvrir tous les paillons apparents (mais on en a oublié un qui se cachait).
On a aussi déjà mis la deuxième couche sur quelques pans de murs.

Un grand merci à Charlotte, Vincent, Antoine (pour son concluant test du hamac ;-) ) et Isabelle.

Autour de l’arche

Tout d’abord, cette semaine, ce ne sera pas une semaine très productive. Je ne travaille que cet après-midi...
Et qu’ais-je fait cet aprèm’s ? Ben je vous le demande !? Nooon je vais vous le dire.

J’ai commencé à mettre des paillons autour de l’arche (ce qui est les dernier coin de mur en paille visible au 1er). Mais c’est pas un coin des plus facile à faire. Evidemment avec l’arrondi de l’arche et qu’il y a une sur-épaisseur jusqu’au cadre de fenêtre.

Alors pour la sur-épaisseur, je vais la remplir avec de la laine de chanvre. Puis devant je mettrai de la latte à tuile qui tiendra la laine et qui me fera la structure porteuse et de montage des paillons et donc de la terre.

Super ! Je prépare tout mon petit bazar et je monte toute la partie de gauche. Je m’apprête à monter le paillon et tout à coup la lumière (ou plutôt ce qui devrait l’alimenter...) : « mais j’ai oublié de mettre les tubes pour les lampes autour de l’arche » ! Argh ! Après quelques gros efforts (oui car je n’avais pas envie de démonter ce qui était déjà fait), j’ai réussi à glisser mon tube.
Bon bon, continuons. Je commence à mettre mon paillon et j’ai presque fini. Mais voilà, c’est déjà la fin de la journée et je dois y aller.

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La partie gauche.
On voit la laine de chanvre ainsi que le fameux tube électrique !
Roucoule, roucoule !

Voilà, le tour de l’arche est fini. On peut mettre de la terre partout autour de l’arche et pour ce mur ce sera fini pour la terre.

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La partie de droite.

Pour la partie à gauche de l’arche, on veut faire une paroi en « semi-pierre » (en tout cas c’est comme ça que je l’ai appelé ;-) ). C’est à dire qu’on va voir apparaître sporadiquement quelques pierre jaune d’Hauterive par-ci par-là.
Pour le réaliser, on va utiliser le reste de nos briques. Problème elles font 12 cm de profondeur et il faut pas plus que 10 cm pour cette paroi. Qu’à cela ne tienne, on va casser les briques dans leur longueur. Après un bref essai, ça marche très bien. En une petite heure, les 50 briques ont été réduites à 10 cm environ !
Voilà, reste pus qu’à maçonner avec de la chaux « of course » !

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Pour la finition, on mettra un enduit sur les briques et on laissera apparaître uniquement les pierres (vous l’aurez compris...).

On est aussi arrivé au bout des 6 tonnes de terre. Après un calcul savant, j’en suis arrivé au fait que je consommait environ 1 tonne pour 33 m2 d’enduit. Vu ce qu’il me reste à faire, j’en ai recommandé 3 tonnes. Et justement elle est arrivée aujourd’hui.

On en arrive à l’explication du titre : comprenez « recule, recule » avec un léger accent portugais ;-).
Je ne le répéterai pas, mais il faut être présent lors de la réception de la marchandise (ah ben si, je l’ai répété) !!!! Cette fois-ci, c’est une chauffeuse qui est venue me livrer, malheureusement je crois qu’elle n’était pas très douée pour les exercices de style. Effectivement pour venir chez moi, il faut reculer une centaine de mètres sur un petit chemin dans la forêt avec un virage sur un dos d’âne... Elle a commencé par me dire qu’elle n’arrivait pas à entrer dans le chemin. Je lui ai gentillement expliqué (en allemand s’il vous plait !) qu’elle devait être la 7 ou 8e à devoir le faire. Bon je l’ai guidée à grand coups de « links », « rechts », « geradeaus » et par de grands gestes, mais quand je lui disait tout droit, elle tournait. J’aurais dû lui fournir mon décodeur ;-). Mais bon, on y est arrivé sans casse et sans soucis. Elle m’a dit que ce fut un bon exercice.

Suite de quoi on a directement monté de la terre pour continuer.

J’ai continué la journée en mettant les paillons autour de la cheminée en rond pour faire notre futur déco.

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L’ossature.
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Et les paillons.

C’est pas top top ce que j’ai fait. En effet, comme vous pouvez le voir sur la photo, j’ai vissé des lattes sur des plateaux arrondis, puis j’ai agrafé le paillon sur les lattes. Résultat, il y a comme un vide entre les lattes et le paillon bouge un peu à cet endroit. Ça aurait été bien mieux de mettre le paillon directement sur les plateaux arrondis, ou le combler les vides ou encore de mettre plus de lattes.

Du vrai faux vieux

Aujourd’hui j’ai comme objectif de finir tout ce qui est paillons au 1er étage. Il me reste en fait la « maisonnette » qui abritera le lavabo des toilettes du 1er. Vue de l’extérieur, on verra comme une maisonnette avec une fenêtre. Celle-ci aura pour but d’amener de la lumière dans les toilettes ainsi que de donner une belle vue sur le lac et les Alpes à celui qui se lave les mains.

Comme je n’ai pas trouvé de vieille petite fenêtre de récup., j’ai décidé de la faire moi-même et de vieillir le bois.

Pour vieillir le bois j’ai fait comme suit :
- j’ai brûler au chalumeau la surface,
- puis j’ai brossé le bois à la brosse métallique (sur perceuse) afin de creuser les veines,
- pour finir je vais le peindre (mais là je ne sais pas encore comment)
- on peut aussi taper le bois avec des chaines pour donner une impression de vieilles histoires (j’avais vu ça à la télé, mais je n’ai pas osé maltraiter mon bois pareillement ;-) ).

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L’encadrement de fenêtre vieilli.

Une fois fait, je l’ai monté à sa place et j’ai mis les paillons autour.

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L’encadrement monté.

Pour mettre le paillon qui se trouve au dessus des escaliers, j’ai essayé de le mettre depuis l’intérieur, mais c’était trop difficile et puis de toute façon il faudra mettre la terre. J’ai donc décidé de faire un pont. C’est quand même dingue de prendre une heure pour faire un pont pour faire un travail de 10 minutes. Mais bon qualité et sécurité obliges !

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On se réjouit de la voir finie.
Activité de saison

Y faisait chaud aujourd’hui, alors ça m’a inspiré : « et si j’habillais le poêle de masse ?! »

Habiller le poêle consiste à maçonner un coque en chamotte autour de l’insert et des plaques d’accumulation qui auront pour rôle de rayonner (et donc chauffer) ainsi que donner un support pour faire la finition. Les plaques d’accumulation devront quant à elles accumuler la chaleur de la flambée puis distribuer lentement la chaleur au plaques de rayonnement.

Hop hop, je réfléchit comment exactement je vais attaquer le morceau. Tout d’abord, je vais arrondir les angles avec un rayon de 10 cm. Pour faire ce rayon, je vais découper les plaques de chamotte en petites bandes avec un angle de 15°.
Maintenant comment découper ça ? Je sais que la meule avec un disque diamant marche très bien. Mais pour faire un angle de 15°, je dois dire que ma scie à onglet me titille (même si elle est faite pour du bois, le poêlier-fumiste m’a dit que ces plaques se coupaient comme du beurre). Je décide donc de faire un essai, et pis si la lame de ma scie ramasse un peu, je l’aiguiserai un coup (de toute façon ça fait un moment que j’y pense). Premier essai assez concluant. Mais dans les essais suivants, c’est devenu bien moins concluant... J’appelle mon fournisseur d’outillage pour savoir si c’était possible de mettre un disque diamant sur ma scie à onglet et il me répond clairement que non et qu’il me le déconseillait clairement.
Bon ben il me reste la meule... et je ferai mon angle à l’œil, ou presque. En fait je me suis construit un plan incliné à 15°, sur lequel je pose ma plaque à découper, puis j’essaie de couper le plus vertical possible. Ça marche plutôt bien. Je me fais alors une série de pièces.

Au niveau du design, on veut avoir quelques pierre jaunes apparentes sur le poêle. Je vais donc insérer de temps en temps une pierre dans la chamotte.

Bon vient maintenant le moment de maçonner. J’ai assez vite remarqué que les plaques étaient assez fragiles. La premières que j’ai découpé pour mettre une pierre dedans (voir photo ci-après), est tombé de la tranche à plat et elle s’est simplement cassée. Heureusement j’ai pu la récupérer pour d’autre choses... Je colle tout ça avec une colle spéciale réfractaire qui résiste à plus de 1000° et qui prend en à peine 10 minutes. Je dois donc en faire de petites quantités.

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Un début d’habillage.
On y voit l’angle avec les pièces à 15°, les plaques de chamotte, ainsi qu’une pierre insérée dans la chamotte.
Pantalon

Voilà, je continue à habiller mon poêle de masse, à lui mettre sa coque de rayonnement !

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Deuxième étage.
Je commence à tourner autour de la porte.

Les plaques sont assez fragiles, j’an ai cassé quelques unes en les découpant. Bon OK, j’ai essayé de les découper à la scie sauteuse (pour les emplacements des pierres jaunes), et c’est pas une bonne idée. Décidément, il n’y a que la meule !

Mais bon pour me rassurer je commence à prendre la main et je réfléchis moins. Ça devient assez automatique.

Fin de journée, les plaques d’accumulation son habillées. En gros le poêle a son pantalon, reste à faire la chemise et le chapeau...

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D’un côté.
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Et de l’autre.
Tenue décente

Voilà, le poêle est en « tenue décontractée », mais il faut encore qu’on lui mette son « smoking ».

En effet, on a fini de maçonner la coque de rayonnement. Toutefois, il faut encore faire le couvercle et la finition, à savoir l’enduit.

Alors qu’il me restait 3 éléments à fixer, mon sac de colle est arrivé au bout... Je fais un téléphone à mon poêlier-fumiste pour voir si je peux utiliser du ciment « sakrete » [1] et il me dit : « Non tu ne peux pas, mais j’arrive et je t’amène un nouveau sac et le reste du matériel ! ». Ouaaahhh quel service !

Effectivement 30 minutes plus tard, il est arrivé avec tout ça. Fort bien, il pourra me valider mon travail...

Tout est OK pour lui ! Il faudra juste meuler un peu autour du cadre de la porte afin que les plaques ne touchent pas l’insert. Le risque est que l’insert dilate lors de la flambée et qu’il pousse la coque de rayonnement. Ceci peut avoir pour effet l’apparition de fissures sur l’enduit.
Je dois aussi encore mettre des briques d’isolation derrière le poêle et faire le couvercle.

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L’insert est trop près des plaques de chamotte.
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Et voilà le travail.
Il est pas beau mon poêle ?!

Sinon, demain Paul va revenir faire un tour par chez nous car il est gentiment temps de terrasser les alentours en prévision de la construction des murs de soutènement et des terrasses.
Avant sa venue, on a donc dû nettoyer les alentours (planches, palettes, etc...) et marquer les lignes de terrassement.

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Marquage pour la creuse.
Notes

[1Ciment que j’ai utilisé pour construire la cheminée, mais ce n’est pas une colle et de plus il a une prise lente.

Débuts des extérieurs

Voilà, il est gentiment temps de penser aux extérieurs, même qu’à l’intérieur c’est de loin pas fini !

Donc aujourd’hui il y a Paul qui vient avec une machine pour terrasser un bon coup. Il va :
- Nettoyer et mettre à niveau la partie est de la maison afin de pouvoir construire le mur de soutènement en rondins de bois.
- Creuser des trous afin d’y couler les fondations pour les piliers de terrasse. A faire avant la construction du mur en rondins car elles seront certainement un peu dessous.
- Terrasser la partie ouest afin que l’on puisse construire le mur de soutènement ouest qui lui sera en pierre sèches.

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La partie est.
On y voit les trous pour les fondations des piliers.
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La partie ouest.
Là où viendront les murs de soutènement.

Comme dit ci-dessus, nous avons choisis de faire un mur de soutènement en rondins de bois (d’une hauteur d’environ 2.80 m) pour des raisons évidentes de respect du lieu et de la nature. En effet c’est un moyen simple de ne pas utiliser du béton. De plus on trouve ça beau et chaleureux. Il est claire que ça devrait être moins durable (du point de vue temps évidemment, car du point de vue écologique c’est très durable...) mais je pense que ça va tenir en tout cas une vingtaine d’années. Vous ne le saurez jamais car dans vingt ans je suppose que je ne tiendrais pas à jour le présent site... Mais on sait jamais ;-). Les billons ont aussi été coupés à la bonne lune ce qui devrait améliorer leur résistance.

Nous allons aussi faire un mur en pierre sèches à l’ouest de la maison (environ 1.80 m dégressif) qui lui sera increvable (s’il est bien fait ;-)) !

Pendant que Paul terrassait, de notre côté, nous avons fini le côté technique du poêle. C’est à dire que pour respecter les normes, il faut encore isoler l’arrière avec au moins 12,5 cm (je crois que la norme est 10 cm, mais mon poêlier préfère assurer, à vérifier) de briques isolantes. Puis j’ai découpé une plaque armée d’un treillis en céramique pour faire le couvercle.

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Isolation à l’arrière du poêle.
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Isolation et le couvercle.
Le couvercles est à finir.
Lame pour peler ou lame de plafond ?

J’ai commencé par allumer un feu dans le poêle de masse. C’est de saison ! Bon c’était pas pour chauffer la maison (quoi que...) mais pour l’essayer et pour qu’il se mette en place. Selon mon poêlier-fumiste, c’est bien de le faire quand on a le temps.

C’était intéressant de voir qu’il prend son temps pour chauffer. Après une flambée, il était à peine tiède. J’en ai refais une en début d’après-midi et il était chaud (on va dire environ 35 à 40°).

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La flambée de mise en place.

Puis j’ai fais mon sport de la journée : je suis aller écorcer quelques billons en prévision de la journée de montage du mur de soutènement en rondins (pour laquelle je fais d’ailleurs un chantier participatif)...
Pour peler l’écorce, j’utilise un « Biber » qui ressemble à un grand épluche-légume à moteur pour grande carottes.

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Le Biber.
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Le voici en position.

Il faut faire des allés et retours depuis en haut du billon jusqu’en bas, puis faire tourner le billon d’un quart de tour et recommencer jusqu’à qu’il soit complètement pelé.

En 3 heures j’an ai fait 5, mais tout seul. Je pense qu’il est préférable d’être à 2 pour faire ça, pour pouvoir échanger de temps en temps et que quand on arrive en bas du billon, l’autre le fasse tourner. On y gagnerait du temps et de l’énergie !

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En ce qui concerne la technique de montage, voici un prototype de découpe d’encoche aux croisements des billons. Je donnerai plus de détails quand on aura fait le mur.

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Prototype de raccordement.
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Découpe de raccordement.

Pour me reposer un peu, je suis allé faire du lambris. En effet, je pense qu’il est temps de poser ce lambris qui attend depuis octobre...

Donc le lambris, on va le poser de en haut à en bas. On mettra les agrafes dans la rainure afin qu’elles soient invisible. Ici une vidéo représentative de comment je vais faire : http://www.youtube.com/watch?v=j7jIc8HKMWA

Pour ma part j’ai des lames qui font environ 5,2 m. Pour la partie que je veux faire maintenant, c’est parfait puisque j’ai des longueurs de 5 m tout rond. Donc très peu de chutes.

Avant de poser les lames, j’ai décidé de mettre un papier entre la paille et les lames afin d’éviter que les poussières de la paille ne tombent plus bas.

Bon j’attaque la première lame. Elle n’a pas été facile à mettre car on a un petit problème de conception : la panne intermédiaire n’est pas assez basse, ce qui fait que la lame arrive à raz la panne et au niveau design, je trouve qu’on peut faire mieux. Mais bon on fera avec !
Cette première lame, on l’a fixée devant (du côté de la panne) avec des clous sans tête qu’on a enfoncé avec un chasse clou. Puis à l’arrière, dans la rainure, j’ai agrafé avec des agrafes de 35 mm sous chaque chevrons.

Bon j’attaque la deuxième lame. Mais celle-ci est déjà une toute spéciale car on arrive déjà sur la porte du box pour mon beamer ! Il faut donc découper précisément le haut de la porte, et garder la chute pour la coller sur la porte, afin de ne voir que le cadre de la découpe et que ce soit la même lame qui couvre la porte... Ben vous voulez que je vous dise ? Je l’ai ratée, j’ai fait la découpe du mauvais côté, pffffff ! Bon ben c’est l’heure, je garde ça pour demain...

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La première lame.
On voit aussi le papier anti-poussières.
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A raz la panne !
On voit en haut que ce n’est pas toujours bien collé à la panne...
« Lent »bris

Voilà, dans la journée on a réussis à (presque) finir la première partie des combles en lambris. Mais elle a pris le temps. Bon à notre décharge, c’est la première fois que je pose du lambris, on est directement arrivé sur un partie très technique (la porte du box à beamer) et j’ai eu un rendez-vous avec l’électricien pour les explications pour la suite.

Bon une fois que j’ai réussi à faire correctement la deuxième lame avec la découpe du haut de la porte du box à beamer, on l’a fixée, puis ça a été assez simple car la découpe de la porte traversait toute la lame.

Assez vite on est arrivé en bas de la porte, et ô miracle, la base de la porte correspondait juste au bas de la lame ! Mais ô pas miracle, j’ai bêtement mis de simples charnières pour l’ouverture de la porte et forcément les lames se touchent à l’ouverture : on arrive plus à ouvrir la porte. Bon ben je suis allé acheter des charnières de portes de cuisines qui on un mécanisme un peu plus évolué. Aaaaah ma porte ouvre parfaitement.

Pour la suite ça a été beaucoup plus vite ! Il suffisait de couper la lame à la bonne distance et de la fixer. De plus je commence à avoir la main et ça va de plus en plus vite. Finalement il nous aura fallu que 2 heures pour mettre les huit lames derrière la porte. Ça promet pour le reste...

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La première partie finie.
On y voit la porte, qui pour le moment est tenue par une lambourde.

En ce qui concerne l’électricien qui est venu me donner des explications, je crois que je vous retransmettrai tout ça au fur et à mesure que je le ferai.

Fondations pour la terrasse

Aujourd’hui on prépare la construction du mur de soutènement (qui se fera en participatif le 13 juillet) en rondins de bois à l’est de la maison.

A ce sujet, quelques explications. Le mur sera fait de rondins de bois. Pour que celui-ci tienne la poussée de la terre qui se trouvera derrière, on fera des ancrages (avec les rondins) qui seront pris dans la terre. Une image est bien plus parlante...

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Vue 3D de la partie qui sera entérée
On y voit bien les ancrages.

Selon mon fournisseur de bois, un mur comme ça devrait avoir une espérence de vie - dans un terrain comme le mien qui est très drainant - d’une quarantaine d’année. Bien assez pour moi ;-).

En ce qui concerne la terrasse, j’ai décidé de la désolidariser du mur de soutènement. Mon instinct me dit qu’il va un peu bouger et se mettre en place. De plus il ne sera pas hors gel.

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Vue 3D de la terrasse et du mur.
Désolidarisés l’un de l’autre.

Bon dans le concret, on a commencé par faire un peu d’implantation pour la construction des fondations de la terrasse est qui seront proches du mur de soutènement (ce sera plus difficile de les faire une fois que le mur sera construit). Pour ça on a mis un cordeau positionné dans l’axe des piliers et au niveau 0.00 (sol fini).

Ensuite on a nettoyé les trous et mis à niveau hors gel. Puis on a fait les armatures avec des fers diamètre 8 et on a coulé la semelle de la fondation.

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Une fondation prête à être coulée.
Le trou nettoyé et armé. On y voit aussi le cordeau au niveau 0.
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Et une semelle de fondation coulée.

Pour l’après-midi je me suis réservé une petite séance de sport. Mon neveu est venu me donner un coup de main pour écorcer les billons qui attendent et qui doivent être faits d’ici au 13 juillet...
Bon au bouleau. Après une petite explication à mon neveu, on s’y est mis. Très vite il a bien capté le truc. Génial. Le temps qu’on se synchronise et on y est allé. J’en faisait un, puis il en faisait un, etc...
On en a quand même fait une douzaine !

Un grand merci à Caryl pour ton aide.

Préparation

L’objectif aujourd’hui est de préparer la journée de samedi où nous ferons le mur de soutènement en rondins de bois.

Tout d’abord on a décoffré les fondations des piliers pour la terrasse. Elles sont pico-bello !

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Les fondations de piliers décoffrés.

Ensuite on a préparé la citerne de récupération d’eau vu qu’elle va enfin être ensevelie sous la terre de remblais.
On commence par faire un trou en haut de la citerne pour y faire passer le trop plein et la gaine technique qui elle même fera passer le tuyau de pompage et la sonde [1]. Au dernier moment j’ai pensé qu’on devra mettre le filtre sur la cuve et que lui-même a un trop plein ! Il faut donc mettre une attente pour celui-ci, et donc il ne faut pas un coude qui va dans la cuve, mais un "T" pour ensuite mettre un coude pour le filtre...

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Le trop plein (orange) et la gaine (rouge).
On y voit l’entrée du trop plein dans la cuve ainsi que l’attente pour le trop plein du filtre.

Une fois fait on a nettoyé la zone qui sera remblayée, en particulier contre le mur de la cave (extérieur vous l’aurez compris) où les divers travaux (échafaudages, enduits, feuilles mortes, etc...) on laissé une couche de matériaux indésirable.

En nettoyant, j’ai (re-)découvert une attente pour un éventuel futur drainage derrière le mur de soutènement. A l’époque ne sachant pas exactement de quoi serait fait ce mur, j’ai prévu que l’on ait un drainage qui en fasse le tour. Maintenant faisant un mur en rondins qui ne craint ni eau ni gel et ayant un terrain très drainant par lui-même, on va simplement boucher celui-ci. Peut-être qu’il servira quand même un jour ?!

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L’attende pour un éventuel drainage futur.

Voilà, on est prêts ! On se réjouit de samedi pour enfin voir monter ce mur en rondins !

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Nettoyé et branché.
Notes

[1La sonde sert à connaitre le niveau d’eau dans la cuve. Quand la cuve sera vide, on passera automatiquement sur le réseau d’eau de ville.

On se fait le mur !

Une grosse journée qui démarre sur les chapeaux de roue car Paul est là avec sa pelle mécanique et on commence directement par terrasser un peu. En effet, il faut monter un peu le niveau pour le premier billon afin qu’il soit quelques centimètres en dessous du niveau extérieur du rez-inférieur fini. Je préfère que ce premier billon soit en partie dans la terre afin qu’il soit tenu.

Voilà, Paul amène le premier billon à grand coups de bras de pelle. Oh là là, quelle bonne idée j’ai eu de vouloir une pelle mécanique pendant le montage du mur !!

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Le premier billon en place.

Un foi en place, on commence à faire les encoches pour poser les ancrages et le prochain billon perpendiculaire.

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Petit à petit le mur monte et je trouve ça cool à faire, cool à voir et très cool comme concept !

A midi, nous n’avions que deux rangées, mais il fallait bien se mettre en place et se régler.

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Etat à midi.
On y voit la dameuse en vert.

Au niveau statique, nous avons mis un peu de fruit, environ 1/3 de billon par étage.

En règle général, nous faisons les ancrages d’environ 2 m. Aussi les transversales (les rondins qu’on voit dans leur longueur) nous les faisons dépasser dans la terre d’environ 2 m.

Pour les encoches, c’est mieux de faire trop petit puis agrandir. Donc on prépare l’encoche (première découpe) puis nous amenons le billon et nous faisons les ultime réglages.

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Découpe d’une encoche.
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Au fur et à mesure que le mur monte, nous remblayons et nous tassons la terre à la « tape tape » (dameuse).
Le côté plus pénible est le remblayage contre le mur de la cave, eh oui on doit mettre nos galets pour aérer les briques en terre cuites !

A la fin de la journée, on a comptabilisé 6 niveaux de billons (moins que je pensais, mais ça c’est comme d’habitude...).

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Etat du mur en fin de journée.
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On voit bien les ancrages de toute part.

Ce fut une belle journée intense !

Un grand merci à Pierre-André, Yvan et Paul pour leur précieuse aide, ainsi qu’à Laurent pour cette délicieuse Paella de midi !

3 rangées de plus

Une fois n’est pas coutume, on a travaillé un lundi soir au grand dam des voisins qui ont dû supporter les bruits des machines (pelle mécanique, tronçonneuse et surtout « tape tape ») jusqu’à 21h15 ! Merci à eux pour leur compréhension.

En fait j’ai le matériel jusqu’à lundi prochain et il faut que je finisse ce mur d’ici là. Donc priorité une sur le mur !

Afin que Paul puisse se frayer un chemin jusqu’en haut du mur, on a dû faire un grand nettoyage des alentours, car il y avait une myriade de palettes, fenêtres, portes, etc. qui traînaient justement dans ce coin.

Une fois fait, Paul a donc terrassé son chemin pour pouvoir monter jusqu’au dessus du mur. En effet, pour remblayer, ça commence à devenir inaccessible depuis le bas.

Suite de quoi on a mis une rangée, et très vite il a fallu remblayer le coin entre la citerne et le mure de la cave (qui justement était inaccessible).
Pendant le dit remblayage, un malencontreux coup de pelle mécanique a cassé notre « T » pour le trop plein de la citerne ! Heureusement il n’est pas en miette. Solution : on va le bétonner autour pour étanchéifier tout ça.

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Au niveau de la citerne.
On voit à gauche le coin remblayé entre la citerne et le mur.

Après un bon petit repas bien mérité, on a continué à empiler les billons et en fin de soirée, nous étions en dessus de la citerne.

Reste encore environ 70 cm et nous y seront !

Par contre avant de pouvoir continuer, il faut maintenant finaliser les installations sur la citerne, à savoir la chambre de visite et le filtre pour l’eau.

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8 rangées !
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Travaux intermédiaires

Jeudi après-midi Paul est de retour pour continuer à monter le mur de soutènement et remblayer. Cependant, il faut que les différents éléments pour la citerne de récupération d’eau soient mis en place car ils vont être ensevelis sous le remblais.

Il y a plusieurs travaux à exécuter :
- Faire la chambre de visite pour aller dans la cuve.
- Sceller la deuxième ouverture de la cuve (nous en avons besoin que d’une).
- Faire l’entrée pour l’arrivée d’eau de pluie.
- Réparer le « T » du trop plein en l’enrobant de béton.
- Installer le filtre et ses connections.

Ces travaux se feront en deux temps car il y a de la maçonnerie et le béton doit avoir pris avant de faire la deuxième partie.

Pour la chambre de visite, je suis allé acheter des anneaux de chambre qui sont compatibles avec mon ouverture. Au final, on veut que le couvercle de la chambre soit ensevelit (et donc non visible) sous la terre végétale (environ 10 cm dessous le niveau fini). J’ai donc besoin de 90 cm de hauteur. Pour ce faire j’ai pris un anneau de 50 cm et deux de 20 cm. Ces anneaux sont assez lourds, heureusement que Paul s’était fait un chemin pour son engin, on a du coup pu les rouler jusque sur la cuve. Une fois les anneaux en haut, on les a maçonnés.

On a aussi scellé la deuxième ouverture qui ne nous servira à rien.

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La chambre de visite.
On y voit aussi la deuxième ouverture scellée.

L’entrée pour l’arrivée d’eau de pluie (filtrée) va traverser la dalle de la cuve, puis aller jusqu’au fond de la cuve. Ensuite il y aura un dispositif anti-remous au fond.
Alors percer du béton comme ça c’est pas une mince affaire ! Mais c’est que c’est dur le béton !! Bon on y est tout de même arrivé... Le trou fait, on a scellé un manchon dans du ciment afin de pouvoir glisser le tuyau dans la cuve une fois que le ciment aura pris.

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L’ouverture pour la descente de l’eau de pluie.

Pour finir aujourd’hui, on a fait un petit socle pour poser le filtre à la bonne hauteur, soit 10 cm plus haut que le dessus de la cuve (ben oui, il faut bien que l’eau coule du filtre à la cuve...).

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Le socle pour le filtre.
En noir le dit filtre.
Oh, ben, c’est fini ?!

Ce jeudi, Paul vient en début d’après-midi pour avancer la construction du mur de soutènement et remblayer derrière le dit mur. Mais avant cela, on doit finir la « connectique » des différents éléments pour la récupération d’eau. Soit :
- L’arrivée dans le filtre.
- Le tuyau qui descend du filtre à la cuve.
- Le trop plein du filtre.
- Aussi on va vider la cuve qui au cours des deux dernières années s’est gentiment remplie par infiltration sous les couvercles. J’estime qu’il y a 3000 litres...

Bon je commence par aller acheter du matériel (tuyau, coudes, manchons et une pompe).

On commence par installer la pompe. Problème, j’ai acheté une pompe immergée. Elle n’est pas très puissante et le tuyau que j’ai acheté est trop mou. Il se plie (et donc se ferme) et empêche l’eau de monter. De plus, l’eau a quand même plus de 3 mètres à monter avant de redescendre dans les égouts. Bref, heureusement que j’avais un peu de matériel, car j’ai réussi à bricoler un raccord sur un tuyau d’arrosage (moins souple) qui a permis à la pompe de faire son travail. Il a fallu au moins trois heures pour (presque) tout pomper.
Je pense qu’une pompe extérieure (non immergée) aurait été mieux et plus efficace.

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La pompe au fond de la cuve.
On voit le tuyau d’arrosage qui sort.

Ensuite on a posé le tuyau qui descend au fond de la cuve. Ça a été facile. On l’a glissé dans le manchon qu’on a bétonné le jour avant et on l’a coupé juste au-dessus de la sortie.

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Le tuyau d’arrivée d’eau qui va au fond de la cuve.

Bon ben on continue l’arrivée d’eau, soit du filtre au dit tuyau.

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Le tuyau du filtre à la cuve est en place !

Et puis l’autre, du filtre au trop plein.

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Les deux sont branchés.

Et voilà qu’il est déjà midi. Le temps de manger et Paul arrive. C’est parti pour le remblayage et le montage du mur de soutènement ! On commence par remblayer une peu et surtout contre la maison et autour des tuyaux afin de les fixer et les protéger. Sur les tuyaux, on a mis une couche de sable afin de les protéger d’éventuels cailloux qui pourraient les percer.

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Un tuyau enrobé de sable.

Et puis de bon train on s’est mis à continuer le mur. Vers 16h on a regardé où on en était et on s’est dit qu’il devrait y avoir encore deux ou trois rangées à faire. Je suis alors aller sélectionné un billon, mais il ne restait plus que des billons de 5 m. Le problème est que pour faire ancrage il faudrait au moins 6 m. Bon, je demande à Paul de quand même venir le prendre et on verra sur place. Une fois sur place, on constate qu’il est trop court pour faire de l’encrage et que donc il faudra en écorcer un autre. On gardera celui là comme dernier billon. Vu l’heure, je décide d’arrêter là et on pose ce billon dans les encoches en attendant samedi (pour finir). Et là, oh miracle (enfin pas vraiment), on constate qu’il est pas si mal, que le niveau fini est à peine 10 cm en dessus ! Donc donc !!! Le mur de soutènement est FINI ! Ah quelle bonne surprise.
On viendra quand même samedi pour finir de remblayer.

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Le voilà tout fini !
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On voit qu’il reste à remblayer...
C’est plein !

Ce matin Paul est à nouveau là pour (pré- [1])finaliser le remblayage derrière le mur de soutènement. Il a fait sont petit « business » et vers midi le niveau de la terre derrière le mur était à raz le dernier billon !
Ça fait plaisir de voir que la cuve de récupération d’eau a disparu. Il ne reste plus que le couvercle de la chambre de visite qui disparaîtra lui aussi sous la terre végétale.

Au sujet du mur de soutènement, mes deux derniers rondins au fond on un espace entre eux qui est assez conséquent. Afin d’enjoliver un peu tout ça, j’y ai mis un bout de perche (rondin plus petit, env 10 cm de diamètre) entre les deux rondins du côté remblayé (avant remblayage, forcément) et c’est vraiment plus joli. Je vous le conseille donc !

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Le niveau de terre au top.
Reste encore la terre végétale.

De mon côté, je suis allé changer ma pompe et j’en ai pris une de jardinage (plus puissante et non immergée). Ben c’était pas mieux. Je crois que je dois un peu étudier l’histoire, mais ce n’est pas le moment...

On a aussi profité de faire un petit raccourcis pour entrer et sortir au niveau du rez-supérieur.

Pour ce qui est du branchement final de la cuve (des descentes chéneaux au filtre), je laisse de côté un petit moment. Je veux d’abord tirer la conduite depuis la descente de chéneau ouest pour avoir le niveau d’arrivée exact.
Aussi je veux faire un bac de rétention qui empêche l’eau d’être récupérée dans les 20 première minutes. En fait la pluie draine l’atmosphère de toutes ses impuretés que entre autre nous les hommes diluons gracieusement... Aussi c’est pendant ces 20 premières minutes que le toit est nettoyé (pollen, feuilles, petites bêtes, etc...).
Le principe du bac de rétention est mécanique et assez simple. Je dois avoir un bac d’environ 200 litres qui se remplit quand il pleut. Quand le bac est plein, l’eau est alors redirigée dans la cuve. Puis le bac se vide tout gentiment grâce à un petit trou. Pour les détails, ce sera quand je le ferai... Au niveau des références, j’ai vu ça dans le livre de la maison des Guisan (la clé de sol) qui ont fait un système similaire.
Bref le dit bac était là depuis le jour où on a acheté le terrain. Je l’avais mis de côté exprès pour ça. Son jour est donc presque arrivé...

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Le bac de rétention.
Derrière on voit notre passage au rez-supérieur.

Pour finir sa matinée, Paul nous a fait un petit chemin afin de pouvoir monter ou descendre des matériaux, il a nettoyé les alentours, nous a fait une petite fouille pour mon tuyau d’arrosage extérieur, un joli trou pour faire une fondation de pilier de terrasse et une fouille pour le drainage ouest (ben ouais, on a profité de sa pelle mécanique !).
Merci Paul pour ta disponibilité ce samedi.

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Vue d’en bas.
Paul nous a fait un petit chemin pour pouvoir monter avec du matériel.

Ayant encore quelques heures, on a décidé d’aller continuer le lambris dans le combles. On en a mis quatre rangées, mais elles étaient assez compliquées et ça a donc pris du temps...

Notes

[1« Pré » car après il faudra encore démonter notre cabanon, égaliser le remblayage et mettre la terre végétale...

Blanc comme neige

On avance on avance, les combles se couvrent de leur manteau blanc. On a fini tout le pan est et on a attaqué le pan ouest. On commence à avoir la main et on évite pas mal de petites choses qui prennent du temps. De plus on commence à avoir l’oeil pour les découpes un peu spéciales...

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Un pan (est) complet.

La fin d’une partie était pas grande (environ 2 cm de lame). Pour la finir, nous avons découpé une lame dans la longueur en y mettant un angle de 45°. Ainsi on a pu la glisser la « mini-lame » dans la rainure de la précédente. Celle-ci on l’a collée et en attendant qu’elle sèche, on l’a fait tenir avec des « coins ».

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Final collé.

On s’est aussi amusé à dessiner la futur cuisine au sol afin d’avoir un aperçu 1:1 des dimensions. Ben ça nous a drôlement été utile. On a pu constater quelques points inattendus et du coup prendre des décisions utiles.

Lambris sud c’est fini.

Toute la partie sud a été couverte par le lambris. C’est très lumineux !
Pour faire la partie sur les escaliers, il a fallu jouer de l’échafaudage et un peu faire l’équilibriste (mais en toute sécurité bien sûr).

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Lumière ô lumière.

Nous allons faire une fenêtre témoin (petite fenêtre où l’on voit la paille derrière). La dite fenêtre sera faite dans le lambris et sera ronde. Je n’ai pas oublié de mesurer et noter le centre afin de pouvoir découper le lambris par la suite.

Par contre, après coup, j’ai constaté que j’avais oublié de noter et découper un boitier de dérivation électrique derrière le lambris... Bah on va le retrouver car il est accroché à un chevron. De plus j’ai suffisamment de photos pour me rappeler son emplacement...

Pour finir la journée, on a attaqué la chambre à coucher (partie nord) qui est plus petite. On a posé 4 lames.

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Au tour du rez-inférieur

Depuis le temps qu’il attend celui là il doit être content que l’on s’occupe enfin un peu de lui. Les murs du rez-inférieur vont en effet être enduits samedi.

Mais pour ça, il faut tout préparer : isoler autour des fenêtres et des portes, mettre les tablettes de fenêtres, mettre les cadres de portes et poser les paillons ! Pfouiiii, ça en fait du boulot !

Ben justement, au boulot ! Je commence par ranger... Ouaip, vu que là en bas c’était en attente, on a un peu accumulé le cheni...

Une fois fait, on a alors commencé à faire l’isolation autour des fenêtres et des portes. A ce sujet, je crois que j’ai fait une bêtise. Autour du cadre d’une porte, j’ai peut-être un peu trop bourré de laine de chanvre et ça a dû pousser un peu le cadre (du genre 1 mm). Et vlan, la porte ne fait plus vlan (en claire dans le texte, elle ne ferme plus). Je pense que je suis bon pour enlever mon isolation...

Autour de la buanderie, quand on avait fait les cloisons, j’avais un peu trop écarté les montants de l’ossature (je n’avais pas pensé à l’enduit...). Maintenant, si je met les paillons comme ça, ça sera un peu branlant et difficile à appliquer la terre.
Après un mure réflexion, j’ai décidé de faire une sorte de lattis qui va réduire l’écart entre deux appuis pour les paillons.
Ben c’est pas mal du tout !

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Le lattis.
On est prêts pour samedi

Comme je l’ai dit dans mon dernier article, j’ai du monde qui vient m’aider samedi. Mais je dois me préparer et mettre un maximum de paillons. De plus il faut rassembler les outils, préparer de la terre et protéger les portes et fenêtres.

Un peu de stress, mais on y est arrivé ! Heureusement que mes neveux sont venus m’aider ! D’ailleurs un grand merci à Lany et Caryl !!

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Les Verts en action !

Oui en effet, aujourd’hui j’ai eu l’honneur d’avoir le parti politique des Verts du village qui sont venus poser l’enduit de corps en terre sur mes murs du rez-inférieur.

Et ils ont bien bossé car tout ce qui pouvait être enduit a été enduit. Même que que pendant qu’ils enduisaient une partie, on a continué à mettre des paillons à la buanderie. Heureusement car pour finir leur journée ils ont enduits la dite buanderie !

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Enduit !
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Une pièce de plus.
On ne pourra plus traverser les murs pour amener du matériel...

J’ai aussi profité du fait que j’avais (du coup) un peu plus de temps pour faire avancer les fondations des piliers pour les terrasses. On a pu couler deux fondations de plus. Une devant la maison et l’autre le long de la façade est.

Celle qui est devant la maison est hors gel. Par contre celle qui se trouve (et qui se trouveront) le long de la façade, je ne l’ai pas mis hors gel car grâce à mes avant toits, je n’ai jamais eu d’eau là. De plus c’est un endroit drainé (d’ailleurs sur la photo on y voit même le tuyau de drainage...).

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Encore un pilier hors gel.
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Une fondation de pilier contre la maison.

Une belle journée dans la bonne humeur. Donc un grand merci au Verts d’Hauterive, à savoir Martine, Soraya, Marlène, Willi et Pascal !
Un grand merci aussi à André et Spiridula pour cet excellent repas de midi !
Merci aussi à Caryl, et à Eduardo pour la bouteille de blanc !

Q

Spéciale dédicace pour F de St-Blaise... Voilà pour l’intro mais ceci ne vous regarde pas ;-)

Voilà, on a fini la parenthèse avec la première couche de terre au rez-inférieur, mais maintenant j’aimerais finir le lambris au 1er. Alors hop hop, on attaque sec !

A la mi-journée, on avait fini 30% de ce qu’on avait à faire dans la journée, mais pas contre c’était la partie la plus technique (avec des des découpes). Hem, J’espère qu’on va y arriver.

L’après-midi, on attaque donc les deux dernières parties, mais cette fois-ci c’est plus facile (sans découpes) et on est en bas (pas de ponts à faire). La dernière partie étant une partie un peu cachée et dont les bords vont être encore finis lors de la pose des enduits de finitions, on s’est permis de couper les lames par paquets de cinq !
Du coup, on a fini le lambris avant l’heure ! Ah bravo alors !

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Dernière partie exécutée.

Ayant donc un peu de temps, je décide de faire une petite finition qui va faire du bien au moral : la fenêtre témoin [1] !
Pour faire celle-ci, on a acheté un hublot de bateau décoratif, mais qui s’ouvre et on va le planter dans le lambris. En fait on verra la paille du toit et en ouvrant le hublot on pourra même la toucher !
J’ai un peu dû me battre car les visses fournies avec le hublot étaient trop longues et les pas de visse pas aux normes de chez nous. J’ai donc dû les couper pour les adapter à ma situation.
Mais bon c’est fini et bien fini. On est rudement content du résultat !

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Le hublot dans son contexte.
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Et ouvert pour qu’on puisse toucher la paille.
Notes

[1On voit souvent dans les maisons en paille une fenêtre témoin qui « prouve » que derrière les murs on a bien de la paille. En fait c’est surtout pour le fun !

Rangements

Cette journée n’a pas été sous le signe des avances significatives.

On a commencé par faire un peu de rangement et de nettoyage.

Par contre cette journée est encourageante car on a décidé de monter des étagères dans la cave afin de pouvoir ranger certains éléments du chantier, mais surtout commencer à amener des cartons avec des affaires de notre habitation actuelle. C’est là que c’est encourageant car c’est un début de déménagement ! Mais on se calme tout de suite, ce ne sont que des prémisses, le déménagement réel n’est vraiment pas pour tout de suite...

Bon pour ces étagères, il a d’abord fallu vider la cave du chenis qui s’est accumulé tout au long du chantier. Entre autre toute ma réserve de tuiles que j’ai mises dehors (eh oui les tuiles ne craignent pas la pluie...). En enlevant les tuiles j’ai fait une petite découverte. Le coin tout au fond de la cave (où étaient rangé les tuiles était tout mouillé. Je pense qu’une partie de l’humidité de la cave est venue s’accumuler là et que les tuile on ralenti voire empêché le processus d’évaporation. Pas très grave, on a une cave parfaitement perspirante et ça sèchera.

Ensuite pour les monter, je vais utiliser la structure des murs de la cave, à savoir les nervures. Je vais mettre des bouts de lattes à tuiles de parts et d’autres des nervures, puis pour faire les plateaux, je vais utiliser les planches des barrières de mes échafaudages (récup, récup !). Ces planches font 15 cm de large, mes nervures font 30 cm, parfait ! J’en met juste 2 pour remplir la nervure. Mais comme je veux des étagères plus profondes, je vais encore en mettre une devant. Mes bouts de latte à tuile et donc mes étagères feront donc 45 cm de profondeur.

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Un début d’étagères dans les nervures de la cave.
Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour la maison

17 cm de haut, ça va, c’est un petit pas. Mais elle est jolie et elle amène une bonne touche de finition à la maison !

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Un beau seuil de porte.

Oui aujourd’hui on a commencé à préparer l’extérieur en vue de finir le coin est de la maison. En effet, Paul va bientôt venir pour mettre la groise [1] devant le mur de soutènement. Il faut donc que l’on fasse quelques travaux qui doivent être faits avant. Dans ces travaux, il faut finir le seuil de la porte est. Pour ce faire on va prendre de la pierre d’Hauterive, laquelle on trouve à profusion sur mon terrain, et on va la coller avec un peu de ciment (une fois n’est pas coutume, la photo est en-dessus...).

Suite de quoi, j’ai décidé de bien séparer la groise des galets de drainage et donc nous allons faire une espèce de bordure (toujours en pierre d’Hauterive) qui séparera les galets de la groise.

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Bordure de séparation.
Plutôt pas mal hein !

Je suis très content de tout ça, c’est rudement joli et ça sent le fini à plein nez !

On a aussi fini les étagères à la cave. C’est cool et ça fait plein de place pour faire des rangements propres ! Mais ce n’est pas fini, quand certains matériaux qui sont encore entreposés là seront utilisés, je pourrai encore en mettre. En fait, les étagères feront le tour de la pièce.

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Ayant encore un petit peu de temps je me met à préparer le mur « technique » (celui où se trouvent toutes les sorties d’eau, l’évacuation et l’évier) de la buanderie pour pouvoir mettre les paillons dessus.
En effet samedi je remet ça et on refait une journée d’application des enduits en terre.

A l’époque, j’avais fait sortir l’évacuation des machines dans la pièce. Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour voir que c’était une bêtise et que l’évacuation sera bien mieux dans le mur ! Bon, qu’à cela ne tienne, j’ouvre autour du tuyau et c’est l’heure, je finirai demain...

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Le tuyau dégagé.
Notes

[1Espèce de terre, qui sert à finir le sol. On en voit beaucoup sur les chemins de campagne.

Sous les pavés...

... ben nous on a mis du béton... Ouaip, j’ai trouvé tellement joli la bordure en pierre d’Hauterive que j’ai décidé de faire une autre séparation, mais plus orientée pavés. C’est à dire que pour faire cette séparation, on va plutôt prendre des pierres qui sont carrées. Bon il faut avouer qu’on les a souvent aider à devenir carrées à grand coup de massette...

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Toutes les bordures.
On attend plus que la groise !

Cette nuit j’ai pris conscience que j’avais oublié deux éléments pour l’électricité : un interrupteur pour la cave et une lampe pour la buanderie !
En ce qui concerne l’interrupteur, j’ai eu une idée. J’explique : quand on arrive les mains chargées à la cave pour y ranger quelque chose, on est bien embarrassé pour presser le bouton de la lumière. Alors bon combien de fois il m’est arrivé chez moi d’essayer d’allumer la lumière avec le pied en faisant un exercice de style, jambe en l’air et un tat d’affaires dans les bras ?! Haaaa, c’est là que surgit l’idée : Je vais mettre un interrupteur en bas, au niveau des pieds :-). Si si, je vous assure !
Bon les détracteurs me diront mas pourquoi tu ne met pas un détecteur ? Ben comme dit la pub Orangina, « PARCE QUEEEEEE » !

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Un interrupteur à pied !

Je dois aussi essayer de finir de mettre le reste des paillons au rez-inférieur (les tout derniers !) pour le chantier participatif de samedi. Mais avant ça je dois finir d’installer l’eau sous pression et l’évacuation qui sont dans la cloison de la buanderie. Petit problèmes : je n’ai pas/plus les outils pour sertir les sanipex (tuyaux d’eau sous pression) et pour souder les tuyaux d’évacuation... Un petit téléphone à mon installateur sanitaire et par chance il est dans la région. Ça a été un peu la course car il en avait besoin l’après-midi, mais on y est arrivé !

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Voilà tout est installé !

Bref j’ai réussi à mettre les paillons dans le corridor, mais reste encore la buanderie. Je les mettrai samedi pendant que mes GP (gentils participatifs) mettrons de la terre.

Saucisses du terre-oir

Ce samedi, terre et saucisses au menu ! On pourrait presque dire saucisses du terroir ?!

Je reçois du monde qui ont la gentillesse de venir m’aider à essayer de finir la terre au rez-inférieur.

On commence la journée par une petite explication, puis l’équipe attaque sec. Ils commencent par mettre la première couche dans le corridor pour se faire la main, puis très vite un détachement se fait et une partie de l’équipe attaque la deuxième couche dans le bureau.

Au sujet de la deuxième couche, on a décidé de faire simple et donc plus rapide. En effet cet étage ne sera pas un étage de vie (bureau, buanderie et atelier), donc il n’est absolument pas prioritaire pour déménager. Cependant, on ne voulait quand même pas le laisser en chantier avec des cloisons ouvertes (quoi que on a hésité...), surtout que finalement la buanderie on va l’utiliser !
Donc pour faire vite et bien on a décider de mettre la deuxième couche et de la peaufiner un peu directement au platoir.

Pour ma part j’ai mis les paillons restant, les derniers de toute la maison (!) dans la buanderie et j’ai fait les mélanges de terre pour que cette équipe puisse avancer à fond !

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Le mur de la buanderie.
Que ça fait du bien de ne voir que ces quelques petits éléments qui ressortent...

Un grand merci à Sabine, Didier, Kader, Lany, Christophe, Valérie, et Laurent pour le repas !

Chanvre à la sauce béton

Il nous reste quelques petits coins de chanvre à faire.

Tout d’abord, lorsque nous avions isolé le mur de la cave avec du béton de chanvre, il restait une petite partie à faire : le tour de la porte d’entrée de la cave.

Ensuite, il reste quelques endroits où l’on voit encore la paille et où il faut faire quelque chose. Ces endroits sont entre les solives en dessus des moises. De plus au rez-supérieur, c’est un endroit sensible car là l’isolation n’est pas excellente. C’est un de ces petits détails qui laisse à désirer. Je m’explique : les solives sont traversantes vers l’extérieur pour faire notre balcon. Et comme justement il y a le balcon, la paille ne monte pas plus haut que le haut des solives et donc il doit y avoir juste quelques centimètres d’isolation ! L’idée est donc venue que pour boucher ces espaces, autant prendre une matière isolante, et quoi de mieux que le béton de chanvre ?

Donc on a mis en route la bétonnière et on a fait des mélanges. A ce propos, n’ayant plus la bétonnière à axe vertical, je me suis rabattu sur ma bétonnière classique. J’ai fait quelques tests pour trouver comment faire le mélange plus ou moins correctement.
- De prime abord, j’ai fait comme les mélanges avec la bétonnière à axe vertical, soit le chanvre, mouiller, ajouter la chaux, mouiller puis le plâtre et mouiller. Mauvais plan, le mélange se fait mal et j’ai en sortie un ribambelle de boulettes qui se sont formées en roulant (vu que l’axe est là horizontal et que c’est le récipient qui tourne).
- J’ai fait pas mal de petits tests avec plus ou moins de quantités de tout, mais rien y fait...
- Finalement après avoir lu quelques articles sur internet, j’ai compris que je devais d’abord faire une « barbotine » avec le liant (chaux et plâtre), puis mettre le chanvre jusqu’à obtention de la matière telle que je la veux. Attention à ne pas laisser tourner trop longtemps, dès que c’est mélangé, arrêter la machine. C’est nettement mieux, mais j’ai encore quelques boulettes.
Par contre ce que j’ai constaté est que c’est le plâtre qui aide à la formation des boulettes. Si je ne met que de la chaux, il n’y a pas (ou très peu) de boulettes !

Bon maintenant il faut remplir ces espaces entre les solives. Ceux là je les fait avec le mélange sans plâtre (pour éviter le gris du plâtre).

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Avant.
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Après.
Un vide de plus en moins à faire !

Une fois fait, j’attaque l’isolation autour de la porte de ma cave (avec le plâtre ce coup-ci) mais je n’ai plus beaucoup de temps... Je continuerai demain.

La porte a reçu son manteau

Pas grand chose à dire, mais il faut aussi dire que c’était une petite journée...

J’ai simplement fini de mettre le béton de chanvre autour de la porte. Elle est parée pour l’hivers. Quoi que, il faut encore mettre la porte elle-même !

J’ai aussi reçu le plancher en chêne massif. Deux tonnes à vite rentrer dans la maison à l’abris. Mine de rien ça prend du temps et c’est physique.

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Environ un quart du plancher...

Pour le plancher, je l’ai commandé en France car les prix sont imbattables (comme d’habitude). Mais expérience faite, je vous déconseillerais de faire de même, pour plusieurs raisons :
- Il a fallu près de 4 mois pour être livré (ce qui entre nous m’a pas dérangé vu l’avancement des travaux). Ça m’a même un peu fait flipper à un moment donné, car j’ai eu un peu peur que le fournisseur soit en faillite (impossible de communiquer avec lui...) et j’avais payé d’avance.
- Le bois est de bonne qualité, mais la finition laisse à désirer. En effet à certaines places, il y a des nœuds qui sont mal poncés et qui arrachent un peu (pas très agréable pour les pieds).
- Au niveau de la garantie, c’est quand même plus compliqué !

Bref je ne commanderai plus de « gros » matériel sensible en à l’étranger à mois d’être sûr de mon coup.

Terre à bout touchant

On essaie de finir cette satané terre, à savoir la deuxième couche au rez-inférieur.

Comme là en bas on est dans une partie de l’habitation qui est moins importante (atelier, buanderie et bureau), je me permet de faire quelques essais. Un de mes essais est de passer une brosse sur la deuxième couche toute fraîche et c’est pas mal... Mais attention, en séchant, c’est très friable. Il faudrait donc bien fixer la terre avec quelque chose.

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A la brosse !
On voit bien la différence entre le brut et le brossé.
Recyclage du lambris

J’ai quelques restes du lambris qu’on a posé sous les combles et je vais donc le recycler. Du coup j’attaque un coin qui me chagrine depuis longtemps : Le passage à la croisée des chambres et de la salle de bain.

En effet on a décidé de faire la finition avec le dit lambris et pour ce faire, j’ai commencé par faire une petite ossature afin de pouvoir le fixer après. J’ai un peu dû me battre avec les divers tuyaux qui passaient par là, mais c’est allé.

J’ai aussi remplis la moindre avec un peu de laine de chanvre pour isoler phoniquement (ben ouais y’a certains bruits qui doivent rester dans la salle de bains...).

Fin de journée, j’ai pas tout à fait fini, mais c’est bien avancé.

Il était une fois dans l’ouest

Avant que Paul ne débarque sur son cheval mécanique à pelle et que la diligence de cailloux ne se montent, on doit un peu faire la route.

Bon pour ceux qui n’ont pas compris, on doit faire un mur en pierre sèches à l’ouest de la maison et c’est Paul qui le fera. Mais avant qu’il débarque, on doit finir quelques trucs :
- Le drainage.
- Tirer deux tube électriques (un pour notre futur entrée/vestibule et un pour une éventuelle prise pour recharger un véhicule...).
- Mettre le fil de cuivre pour la terre.

Chose faite, Paul peut arriver à toutes vapeurs.

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Drainage et tubes posés.

Aujourd’hui j’ai aussi eu l’agréable visite de Valentine et Marc qui sont venu participer au chantier.

Marc m’a fait un joint de silicone sur le pourtour des fenêtres (entre l’enduit et le cadre) ouest et sud, ce qui évitera des infiltrations non désirées.
Valentine quant à elle m’a poncé le cadre de notre futur fenêtre intérieur (décorative) puis st venu m’aider à tirer mon tube d’eau pour le jardinage de la cave à notre futur jardin potager.

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Sortie du Symalen bétonnée.
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Le tuyau d’arrosage.

Un grand merci à vous deux.

Le petit frère

Le mur de la cave a un petit frère en gestation. Ben oui on a décidé de cloisonner la partie technique aussi, et comme j’avais un reste de briques, on l’a utilisé !

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Un début de mur.
Une minute de silence

Oui notre cabanon n’est plus, il nous a bien rendu services ! Mais on ne le regrettera pas car ça nous fait une place, on pourra jouer au foot là derrière !!

Paul est donc arrivé, et après avoir bien vidé tout ce qui s’y trouvait, cric-crac-crouc, trois coups de pelle et hop la boum pare-terre le cabanon...

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Le cabanon n’est plus.

Sinon Paul s’active autour de la maison. Il fait du nettoyage, rassemble les différents éléments (dont la terre végétale) et commence à remblayer au nord (à l’emplacement du défunt cabanon).

Ça fait drôlement du bien de voir tout ça se décanter.

L’ouverture rapetisse

Après maintes discussions houleuses, on s’est mis d’accord ma femme et moi, et on a décider de réduire un peu notre ouverture entre le rez-supérieur et le 1er.

Ce matin, à la première heure, le charpentier est passé mettre une nouvelle solive.

Une fois fait, j’ai directement mis le plancher en sapin.

Une bonne chose de faite.

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Dessous.
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La rallonge de dessus.

Au niveau de l’auto-construction, je crois que nous arrivons à saturation avec ma femme, mais peut-être que je ferai un article prochainement pour m’étaler dessus.
Bref, du coup on a décidé de donner plus de travaux aux artisans et nous avons contacté des peintres, menuisiers, charpentiers et Paul va nous faire les extérieurs.

Ça coule ou pas ?

Bon aujourd’hui on va tenter de finir avec la récupération d’eau de pluie.

En fait Paul a connecté notre filtre avec les chéneaux et on a des petits soucis :
- Les chéneaux débordent ?!
Et donc l’eau ne descend pas jusque dans la citerne ! Bon on met une échelle et on constate rapidement que j’ai mis dans le trou de la descente de chéneau une crapaudine. Elle fait très bien son boulot, même trop bien et du coup tout est bouché ! Ce que je ne comprend pas est que j’ai mis des grillages « stop-feuilles » qui sont sensé éviter les feuilles dans la chéneau, et là je n’ai pas d’explications...

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Charogne de crapaudine !

Bah qu’à cela ne tienne, je les enlève purement et simplement. Bon maintenant les feuilles vont descendre la chéneau et vont aller jusque dans le filtre puis dans le puits perdu. Mais c’est pas génial. Paul me propose de mettre des « sacs coupe-vent » et je crois que c’est la solution. Feu départ !

- Bon maintenant, on vérifie que l’eau aille bien jusqu’à la citerne. Je descend donc dedans et Paul envoi une bonne dose d’eau. C’est un peu bizzare ?! L’eau arrive par le trop plein... Là je m’inquiète un peu. On vérifie et sur-vérifie et le couperet tombe : le filtre est monté à l’envers ! Mais comment j’ai pu faire ça ?? J’ai vérifié au moins 10 fois.
Heureusement que Paul était là avec sa machine car on a purement et simplement ré-ouvert et on a tout remis correctement.

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Rebranchement du filtre...

Pour finir, j’ai vidé la citerne et je l’ai nettoyée, puis j’ai finalisé le tuyau d’arrivée d’eau avec le dispositif anti-remous [1].
Il me reste à tirer le tuyau de pompage, mettre le siphon de trop plein, la crépine et bétonner tout ça pour que ça ne bouge plus.

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Comme un sou neuf !
On voit en bas le dispositif anti-remous.

On voit en bas le dispositif anti-remous.
Autrement j’ai eu le plaisir d’avoir Damien qui a fini de poncer les poutres et qui m’a bien aidé à nettoyer la cuve. Merci Damien !

Notes

[1J’ai simplement mis 2 coudes à 90° qui font que l’eau monte et ne brasse pas les dépôts au fond de la citerne.

Le soleil de la maison

On attaque les finitions du poêle de masse. Pour le décorer un peu on a décider de faire une petite mosaïque avec les enfants et de l’incruster dans l’enduit de finition.

Reste à peindre le poêle avec un badigeon à la chaux, puis il sera suffisamment prêt pour notre futur emménagement...

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Le PDM et sa mosaïque.

Paul de son côté a commencé le mur en pierres sèches.

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Un bout de mur.
La partie qui sera la plus haute.
Maman les p’tits bateaux

Dans notre futur séjour, on a voulu le thème de la mer et dans ce but on a choisi de faire une paroi avec un bardage à clin blanc et bleu. Jusque là génial.

Mais dans l’esprit de vouloir déléguer pour gagner un peu de temps, on a décider d’acheter le bois pour cette paroi déjà peint. Hormis le fait que nous avons passé par dessus le fait que la peinture n’est pas très dans nos normes écologiques, les couleurs n’étaient pas exactement ce qu’on pensait.

Bon pour les installer, j’ai commencé à poser des lattes le long des piliers, puis j’en ai mis aussi au milieu pour consolider la paroi.

Comme d’habitude quand on fait du lambris ou du bardage, la lame la plus difficile et qui prends le plus de temps à poser est la première. Il a fallu la découper pour qu’elle épouse la forme du lambris des combles.
Puis tout est allé très vite, « clic-clac » les lames se sont emboîtées les unes dans les autres et hop voici le résultat !

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Partie gauche
On voit sur le pilier la latte d’accroche
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Un peu falshy non !?

Aaahhh mais ça fait mal aux yeux ça ! Ouaip une fois fini on trouve ça vraiment « flashy ».
On essaiera de rectifier le tir en éclaircissant ou vieillissant ou peignant les lames. Mais pour le moment, on laisse comme ça. Peut-être que quand il y aura les meubles ça va déjà atténuer l’effet psychédélique...

Habillage de l’accumulateur

Vu notre état actuel, nous avons décidé de finir le circuit solaire [1] de l’installation plus tard (certainement après avoir déménagé).

Mais en attendant il faut tout de même isoler l’accumulateur afin d’économiser un maximum d’énergie.

Sebasol propose un moyen simple et bon marché de le faire. En effet j’ai le choix d’avoir un accumulateur isolé et sexy mais cher (environ 400.-) ou isolé et frippé (mais bon marché). Franchement à la cave, dans le local technique, je dois dire que c’est un peu ridicule de faire du « m’as-tu vu ».

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Sexy.
.

Le pricipe de la version bon marché, est de mettre l’isolation en laine de verre autour et dessus l’accumulateur, puis de l’habiller d’un plastique et de faire tenir tout ça avec un film plastique d’emballage transparent industriel.

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Fripé.

Mais dernièrement je suis tombé sur la page d’un auto-constructeur Sebasol et apparemment je dois pouvoir faire mieux : Il faut mettre l’isolation, puis le film transparent et enfin le pare-vapeur pour finaliser...

Effectivement, une fois fait on voit la différence. Quand je fais un feu, ça chauffe un peu plus vite et surtout ça reste chaud plus longtemps...

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Ça chauffe !
Eh oui la température monte plus vite...
Notes

[1Circuit amenant l’eau qui a chauffé sur le toit à l’accumulateur (boiler) afin de chauffer l’eau par échange.

Le mur en pierre sèches avance

Paul continue à entasser les pierres afin de monter notre chemin d’accès à l’entrée principale ainsi que le raccourcis entre le couvert à voiture et la dite entrée principale, à savoir : des escaliers.

Viteos (fournisseur en électricité) demande maintenant que les coffrets d’introduction soient à l’extérieur afin qu’ils puisse y accéder en tout temps. De ce que j’ai compris c’est aussi parce qu’ils prévoient de mettre de compteurs qui puissent être relevés depuis l’extérieur, voire automatiquement à distance...

Initialement on voulait mettre le coffret d’introduction sur le mur nord (au plus près de la cave).
Paul m’a suggérer de le mettre plutôt sur le mur ouest, pour qu’il soit moins voyant. Et on est d’accord.
On a donc dû tirer un tube vers le mur ouest pour y brancher le coffret.

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La partie ouest.
On distingue le boitier électrique pour l’introduction de Viteos.
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Voilà, reste plus qu’à tirer les câbles jusque là, et enfin seulement Viteos pourra venir faire le raccordement définitif au réseau.

Tadelakt

Le « tadelakt » est un enduit à base de chaux et travaillé de manière à ce qu’il devienne étanche à l’eau, tout en restant perméable aux vapeurs d’eau (perspirant).

Pour ce faire, j’ai contacter un spécialiste (Yves Bilat - De Chaux & d’Argile). Toutefois, comme à l’accoutumée, nous somme dans un cas spécial car nous voulons mettre le tadelakt sur les enduits en terre crue et Yves n’a pas encore l’expérience d’un tadelakt sur ce matériaux.

Mon optimisme et moi ont dit « pas de soucis, ça va pas bouger ! ».

Yves a commencé par faire un « gobetis » pour faire la couche d’accroche. Puis quelques jours après, une fois sec il a attaqué le morceau.

Avec ma femme nous avons choisi un bleu outremer et après essais, nous avons choisi de le faire assez soutenu (à la limite de saturation dans la chaux).
Ce qu’il faut savoir est que le bleu outremer ne se trouve pas sous forme naturelle. Enfin si, mais le prix très mais alors très très élevé ! Du coup Yves a dû acheter les bons pigments car le pigment doit résister à la chaux et en général les pigment synthétiques ne le sont pas.

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La paroi extérieure de la douche.
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La paroi face à la douche.

Et voilà le tadelakt presque fini. On le trouve magnifique. Mais c’est sacrément bleu ! Yves nous rassure en spécifiant que de toute façon en séchant il s’éclairci bien.

A savoir aussi, c’est long à faire. Il faut compter 4 m2 par jour pour quelqu’un d’expérimenté. Et donc ce n’est pas bon marché...

Isolation acoustique

Ce soir (!) je me suis mis à poser mes panneaux Acoustics car les menuisier doit venir tout prochainement poser le plancher. C’est donc un prérequis !

Pas grand chose de compliqué. Il suffit de bien démarrer sur une belle ligne bien droite puis tout suis.

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Pose des panneaux Acoustix.

La complication est tout de même dans les bords, surtout dans une maison où les murs ne sont pas très droits. De plus comme nous avons voulu mettre un maximum d’arrondis il y a plein de petits détails et donc plein de petites découpes...

A ce sujet j’ai appris ce jour là à « crapauder », C’est à dire à reporter une ligne non droite sur un plan afin de le découper au plus juste. Donc pour mon cas, faire en sorte que les panneaux des bords aient la même ligne que les murs contre lesquels il vont s’appuyer.

Pour expliquer comment faire un dessin vaut mieux que deux tu l’aura.

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Principe du crapaud.

Pour la découpe, j’ai mixé entre la scie circulaire pour les lignes droites et la scie sauteuse pour les courbes.

Tableau électrique

Les fils arrivant à la cave, l’électricien peut maintenant commencer à faire les branchements.

Et il y en a beaucoup ! Vu qu’on fait de la domotique, chaque lampe a son fil qui va jusqu’au tableau.

On peut déjà distinguer les modules domotique qui sont fixés au tableau.

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Le tableau électrique.
On voit aussi les fils qui arrivent au tableau.

Mais il reste encore plusieurs fils à tirer, surtout pour les extérieurs. Comme c’est carrément pas urgent, ils prennent la priorité 3623...

Paradigme

C’est un mot que je viens d’apprendre dans tout son sens. En effet je suis en train de découvrir l’ampleur de ce qu’il veut dire. Je vous laisse aller lire la définition pour ceux qui ne la connaîtrait pas ou pas bien.

J’ai commandé un plancher en chêne massif en France. Nous avons décidé de donner le travail de pose à un menuisier.

En Suisse nous utilisons du plancher ripoliné, trié, de choix quoi. Et le plancher que j’ai reçu n’est absolument pas dans le paradigme Suisse...

J’ai donc sauté sur mon clavier et j’ai envoyé un mail sec à mon fournisseur Français, dont voici un extrait :

Mon menuisier est venu hier pour le poser et au fur et à mesure que nous défaisions les paquets, nous avons constaté qu’il était inutilisable !!

Nous avons constaté que :

  1. Beaucoup de lames était mal raboté et avaient des marques de machines.
  2. Le profils des bouts ne sont pas les mêmes que les longitudinaux.
  3. On a trouvé des coups de scie profonds.
  4. Gros nœuds traversant.
  5. Les joints sont rarement à fleur.
  6. Il y a des champs mal faits.
  7. Aux jointures, on a des écarts (lames pas droites).
  8. Enormément de galeries de vers.
  9. Passablement d’aubier.
  10. De grosse taches noirâtre.

Suite de quoi, il m’a répondu que tout ce que je décrivait était justement ce qu’il vendait... Et qu’il me conseillait de le poser et que je verrais.

Effectivement en relisant le contrat, il est spécifié que c’est de la « qualité campagne ». J’ai donc regardé sur Internet ce qu’est la qualité campagne et je suis tombé sur un site qui donnait un tableau des qualités. Pour résumer, la qualité campagne admet : Tous nœuds, fendus rebouchés ou rebouchables, défauts et anomalies, fentes de cœur, gerces, cœur rouge, ronces, piqûre noire, légères traces de bois non duraminisé, ainsi que de légères imperfections d’usinage.
Soit à peu près tout ce qu’on lui reprochait...

On était à deux doigts de brûler le plancher et d’en commander un autre quand on a décidé de le poser tel quel.
Eh bien on ne le regrette pas car au final il est splendide !!!

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Pose du plancher en cours.

Avant d’huiler le plancher, j’ai bouché les nœuds. Pour ce faire, j’ai trouvé une combine dont je suis très content : J’ai fait de la sciure fine de chêne avec des déchets du plancher, puis j’ai mélangé cette sciure avec ma colle à bois super écolo à la caséine (qui elle même est en poudre). Puis j’ai mouillé le tout, et là la magie de la chimie (enfin je suppose) a opéré. Le tout est devenu un mastic brun foncé, de la même couleur que les nœuds !! Cerise sur le gâteau, il est resté un peu coulant et a donc coulé légèrement dans le nœud, ce qui atténue le « trop parfait du paradigme Suisse » et une fois sec il se ponce très bien !

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Mélange sciure de chêne et colle à la caséine.
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Et voilà la réaction.
Sans doute le tanin du chêne qui réagit à l’eau !
La cuisine commence

Pendant que Pittet Artisans fait les enduits en chaux/plâtre sur nos escaliers,

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une fine équipe se met à ouvrir la myriade de cartons Ikea et à déchiffrer les hiéroglyphes se trouvant sur les papyrus estampés IKEA.

Mais oh surprise, le premier meuble prend un peu de temps, puis ça devient même facile !!!

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La première série.

Bref la cuisine commence à pointer le bout de son nez...

Un grand merci à Jean-Louis et Didier pour leur grande maîtrise du montage Ikea...

Des escaliers, mais dehors

Nous sommes convaincus que la race humaine est fondamentalement flemmarde. Du moins nous, nous le sommes...

Nous avons donc prévu un petit raccourcis de la voiture jusqu’à notre porte d’entrée sous la forme d’escaliers.

Initialement, nous avions prévu de faire des escaliers en pierre, mais le temps, l’énergie et les finances allant à la diminution, nous avons opté pour l’achat et la pose de marches préfabriquées en béton. Nous les recouvrirons ensuite avec un autre matériau plus chaleureux.

Au niveau de l’agencement, nous avions prévu de les faire descendre tout droits et de faire un carré d’accès en bas. Mais la question s’est posée : et si nous arrivons avec nos sacs de commissions, il faut de la place pour les monter et l’accès en bas est un peu serré.
C’est alors que l’évidence m’est venue ! Il faut simplement les faire balancer (tourner) en bas...

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La place de parc.
Le chemin d’accès se trouve le long du mur en haut.
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L’escalier et son balancement.
Mééé heeuuu !

Oh la la j’ai râlé (et bien plus que ça) ce jour là ! Je crois que tout le vocabulaire que les enfants ne doivent pas dire y a passé !

Je me suis décidé à finaliser la cuve de récupération d’eau afin de pouvoir une fois la brancher aux chéneaux et qu’elle se remplisse enfin.

Pour ce faire il fallait :
- Nettoyer la cuve.
- Mettre un retour en bas de l’arrivée de l’eau afin d’éviter les remous qui brasserais le dépôts des impuretés.
- Titrer le tuyau de pompage depuis la cave à la citerne (environ 15m).
- Mettre la sonde pour le balancement automatique sur l’eau de ville quand la cuve est vide.
- Mettre le siphon du trop plein.

Selon mes évaluations en une matinée ça devrait être bon (mais bon mes évaluations sont souvent fausses...).

Je commence par nettoyer la cuve : un bon coup d’aspirateur et c’est bon. Cool.

Puis je me dis que je vais passer mon tuyau de pompage. J’ai demandé à mon installateur sanitaire de me fournir un tuyau souple car j’avais déjà fait un essai avec un tuyau dur, mais je n’y suis pas arrivé. Ça coince quelque part. Donc on essaie de pousser ce tuyau, mais rien n’y fait. Ni par un côté ni par l’autre.
Mmmmm ! Je réfléchit et je passe au plan "B". je prend un plus petit tuyau (électrique) pour essayer. Rien y fait. Je prend encore un plus petit tuyau et heureka je traverse ! Je décide de passer le plus gros tuyau avec le plus petit, puis d’utiliser le plus gros pour passer le définitif... Quel cirque ! Bref après plusieurs essais, plein détats d’âme différents (et pas les meilleurs) on y est arrivé !!! Plus la difficulté est grande plus le bonheur est grand quand on y arrive.

Mais, mais, mais, une fois tout bien en place, je constate que j’ai oublié de mettre avec la sonde !#* !?#* !!! Aaaaaarghhh ! Bon pour éviter de m’énerver à nouveau, j’ai demandé encore une fois le même tuyau à mon installateur pour pouvoir tirer le second (et le câble de la sonde) avec celui qui est en place (je profite du chemin qui est déjà fait).

Ce fut pénible, mais c’est fait !

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L’anti reflux
Ceci évite de brasser les impuretés accumulées dans le fond de la cuve.
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Le siphon
Le siphon du trop plein. Je l’ai mis trop haut. Dan l’idéal il aurait fallu le mettre 10 cm plus bas. Mais ça ira.
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La sonde.
Quand elle pendouille (comme ici) le circuit d’eau doit prendre l’eau du réseau. Si l’eau monte alors la sonde flotte et on utilise l’eau de la cuve.
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Arrivée du tuyau de pompage et du câble de la sonde.
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Vue d’ensemble.
Passerelle en verre

Nous souhaitions réduire notre ouverture du rez supérieur au 1er. Toutefois nous ne souhaitions pas perdre la lumière et la vue de notre arche depuis le bas. De plus nous souhaitons profiter du panneau de contreventement en bois pour faire une bibliothèque.

La solution s’est présenté à nous par elle-même. Il faut faire une passerelle en verre ! C’est fun, solide, lumineux et ça réduit l’ouverture.

Après quelques recherches, j’ai conceptualisé la dite passerelle qui se posera sur mes solives.

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La passerelle en conception.

Je vais donc faire fabriquer des poutres métalliques, puis un vitrier viendra me poser les verres adéquat.
Après avoir synchronisé tout ce petit monde (je vous passe tous les détails de discussions...), la fabrication est lancée.

C’est pas sans mal que j’ai reçu le matériel. Tout d’abord, les poutres ont été fabriquées chez un petit artisan du village. Celui-ci les a envoyé à peindre (thermo-laquage) dans une société spécialisée. Quand les poutre sont revenues, ils s’étaient trompés de couleur. Hop retour à l’expéditeur.

Bon maintenant j’ai mes poutres, je me réjouis de les poser ! Et hop je les mets en place, et là je constate que le haut des rails dépasse de presque 1cm le niveau de mon plancher ?! Aaaaargh !!! L’artisan s’est trompé, il n’a pas compté l’épaisseur du métal quand il a plié les supports...
Après discussion avec lui, on convient d’un accord. Il me réduit le prix et moi je vais défoncer les solives pour réduire en conséquence la hauteur de mes poutres...

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Du concept au concret...

Et voilà le travail. Manque plus que les verres...

Pour la sécurité, j’ai fait faire des barrières qui seront du type « pont de bateau ». Elles seront fixées sur la passerelle et vers l’escalier (autour de l’ouverture quoi).

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Barrières type pont de bateau.

J’ai aussi posé mes tuiles sur mon petit toit intérieur. Et quand j’ai fini j’ai constaté un gros défaut. La pente du toit fait qu’on ne voit pas les tuiles et donc cet élément de déco devient inutile...

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Point de vue dans la ligne de la pente.

Il faudra que je rectifie ça en augmentant la pente de mon petit toit !

Des barrières

Ça y est on a monté les barrières autour de l’ouverture. Une pour le côté de la passerelle en verre et l’autre pour ne pas tomber en bas l’escalier depuis le futur filet fun...

La barrière du côté de la passerelle est superflue au niveau sécurité, car le filet fait l’affaire. Toutefois, on a souhaiter en avoir une pour un confort de bien être. D’autant plus que sur la parois en bois derrière la barrière, on veut faire une bibliothèque.

Evidemment il n’y a pas de barrières côté salon ! Sinon comment vas-t-on aller dans notre filet ?!

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Côté bibliothèque.
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Côté escaliers

Merci à Caryl pour son aide.

Tablette pour la vasque

A la salle de bain, on va mettre une vasque en guise de lavabo. Ça fait déjà un bon moment qu’elle attend d’est mise en place. Mais avant ça, il faut construire la tablette sur laquelle elle va poser.

Je l’ai construite avec le même bois que le plancher de la salle de bain, c’est à dire avec du robinier usiné en plancher type « pont de bateau ». Ce genre de plancher a un profil qui laisse une rainure sur le plat du plancher qu’il faut remplir avec un joint. Pour ce faire, j’ai été chez le marchand d’accastillage et je lui ai acheté du joint pour pont de bateau.

Pour poser ce joint, il faut tout d’abord mettre une couche d’accroche qui est une espèce de colle bien pétrochimique et qui pue bien ! Elle sèche assez vite (quelques minutes). Puis avec le pistolet, il faut bien bourrer les rainures. Suite de quoi il faut laisser sécher (plusieurs jours) et poncer jusqu’à ce que le joint soit à fleur du bois.

J’ai ensuite huilé le tout à l’huile de lin afin de protéger le bois (ici pour la recette de notre huile).
D’ailleurs à ce propos, l’expérience montre qu’il faut huiler le bois dès que possible, surtout s’il est réactif à l’eau [1] (comme le robinier ou le chêne).

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La vasque à sa place
Reste à la fixer...

En parallèle Paul a fini le chemin d’accès à l’entrée principale. Il a mis une couche de tout-venant. Ça fini l’histoire et on trouve ça plutôt joli.

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Le chemin d’accès
Le chemin est en groise.
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Notes

[1En effet le plancher de la salle de bain est en robinier et quand Yves Bilat est venu faire le premier tadelakt, malgré une bonne protection, il a été touché par l’eau. Il a noirci instantanément ! Heureusement c’est partis facilement au ponçage.

Des toilettes !

Aujourd’hui est un grand jour : on peut aller aux toilettes dedans !!

Mon installateur sanitaire (Di Marzo Eco-Energies) est venu me fixer les toilettes au mur et mettre le petit cache des boutons pressoirs au mur.

Il m’a bien montré comment le faire car je devrai redémontrer la cuvette prochainement pour faire quelques réglages.

C’est cool de voir ces toilettes finies, ça faite un sacré moment que je vois ces tiges filetées et ces tuyaux qui me narguent...

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Voilà, on est enfin équipé pour le pot-pot...

Pour la petite histoire et le bon conseil, quand avec ma femme nous sommes allés acheter la cuvette nous hésitions - au niveau design - entre une cuvette à « fond plat » et une cuvette avec « fond en pente ».

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Cuvette à fond plat
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Cuvette à fond en pente

Hé bien un vendeur est venu nous conseiller, et il a très vite et très simplement orienté notre choix. En effet, pour la cuvette à « fond plat », il nous a simplement dit : « pour madame pas de soucis, mais pour monsieur, quand il fera pot-pot, il risque de toucher son petit robinet au fond de la cuvette... ». Et voilà, pour une fois un choix facile à faire.

Jingle bells !

Avec me femme on a décidé de faire une petite fête de Noël dans la maison. Elle atteint maintenant un niveau de finition qui nous permet de le faire. Et ça c’est plutôt encourageant.

Du coup la cuisine avance bien. Tout les caissons sont en place et la forme finale se voit déjà.

On a quand même bien transpirer pour installer tout ça.
Eh oui, comme d’habitude on ne fait rien dans la facilité. Le « presque-îlot » [1] a des meubles dans toutes les directions. Du coup les distances ne sont pas toujours comblées et on a des vides entre les meubles. Bah on en a vu d’autres, mais ça nous a pris du temps pour consolider tout ça et tout mettre à niveau.

Reste à mettre :
- les tiroirs,
- les façades et tablars,
- les corniches (bandes décoratives en haut des armoires),
- l’évier en pierre, qui attend depuis un bon moment son tour,
- le plan de travail,
- et l’électro-ménager

Ben en écrivant tout ça je prends conscience que j’ai encore du travail en masse pour finir la cuisine...

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Les meubles sont en place
Au premier plan le « presque-îlot », et au deuxième plan le frigo et l’armoire qui est tout juste passée.
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Pour le grand meuble qui se trouve collé au réfrigérateur (cf. photos), il est passé au centimètre près (si c’est pas au millimètre !). J’avais pourtant tout bien mesuré, calculé et prévu un peu de marge, mais malgré ça ce fut juste ! Mais bon l’essentiel est qu’il est en place...

En guise d’essai j’ai monté et mis les premiers tiroirs. Comme d’habitude, le premier est long et compliqué,,,

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Les premiers tiroirs
Notes

[1Je l’ai appelé comme ça car il ressemble à un îlot de cuisine, mais on ne peut pas faire le tour.

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Un filet fun