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Construction Intérieur Escaliers
Coffrage pour la dalle du poêle de masse

Selon les normes en vigueur, le poêle de masse doit être posé sur une dalle en béton d’au moins 12 cm d’épaisseur. Le poêle étant à côté de l’escalier qui fera le lien entre le rez-supérieur et le 1er, je profite de faire directement la 1re marche.

Il faut encore avant de monter le coffrage que je définisse la forme de la première marche. Mine de rien, j’ai pris un bon moment pour définir la forme finale de cette dalle.

Après de savants calculs, j’en arrive à une hauteur de dalle de 18.2 cm de hauteur. Je cale donc mon niveau laser et j’attaque le coffrage.

Pour ce faire j’avais préparé à l’avance des équerres en bois pour tenir les planches à l’extérieur du coffrage.
La première marche est un peu arrondie, j’ai donc serré mes équerres et j’ai utilisé de l’OSB qui est plus souple et qui donc peut être tordu.

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Le coffrage
La partie arrondie en avant plan est la première marche de l’escalier.
Pilier pour la dalle en bois

Les escaliers devraient venir en janvier. On va faire des escaliers maçonés voûtés qui seront doc faits comme les voûtes (photos sur le site des artisans). Il faut donc que tous les éléments porteurs soient en place.

Dans ces éléments, je dois faire une petite dalle qui fera office de palier pour l’escalier qui va du rez-inférieur au rez-supérieur. De plus elle fera la plateforme d’entrée dans la maison. J’ai décidé de faire cette dalle en bois.

Pour la construire, je vais prendre des planches d’une section de 25 mm x 145 mm et les clouer en quinconce avec des clous de 8 (pour que le clou traverse au moins 3 planches). Cette petite dalle sera posée sur deux traverses et un pilier.

Aujourd’hui, je m’attaque donc à faire la structure porteuse de la dalle (pilier et traverses).

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La structure porteuse
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Structure porteuse vue d’en bas
Armé !

Bon voilà, j’en ai marre de repousser cette dalle pour diverses raisons valables. Bref je prends les choses en main et je décide d’armer et de couler cette fichue dalle. Problème : je n’ai pas de béton. Pour le béton, il y a plusieurs possibilitée :

  1. aller le chercher, mais il faut un petit camion.
  2. se le faire livrer, mais c’est très cher (la livraison).
  3. le faire soi-même, mais je n’ai pas de gravier à béton, ni de bétonière.
  4. acheter des sac de béton sec à gâcher, mais c’est un peu plus cher et c’est lourd.

J’opte pour la dernière solution qui me parait la plus réaliste avec les moyens que j’ai.

Bon je peux donc maintenant armer tout ça. Le maçon du village m’a dégoté un bou de treillis (merci Christian !!) et j’ai tordu quelques barres en épingle pour renforcer l’angle obtu (au fond sur la photo).
Quelques découpes dans le treillis avec une « pince-coupante » on le pose sur des paniers pour le maintenir à hauteur, on met en place les épingles et le tour est joué.

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Voici ma dalle armée

Maintenant je vais m’occuper de ce béton ! Je file chez mon fournisseur qui vend des sacs de 40 kg (!) et je lui en prend 20 (que je prends en 2 voyages car ma voiture n’aurait pas supporter 800 kg d’un coup, en tout cas c’est ce que croit la police...). Trimbaler tout ça j’usqu’au rez-supérieur et je crois que j’ai mon cottas de physique pour aujourd’hui... De plus on a plus assez de temps pour couler, on fera ça demain.

Bon il me reste quant même du temps. Je vais donc finir de mettre mes tablettes de fenêtre et enfin mettre les paillons sur ces paroies.

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Une tablette de fenêtre
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Et voilà le dernier mur de la chambre empailloné

Demain matin on coule !

Coulé !

Aaaahh voilà enfin le jour du coulage de cette dalle. Je dois dire que je l’ai attendu ! Mais me voilà content.

Bon, vu que je n’ai pas de bétonière, je vais gâcher le béton avec mon malaxeur dans une bassine près du coffrage afin de pouvoir verser tout ça dedans. C’est même pas trop mal, ça fonctionne bien. Pas plus que deux sacs à la fois (80 kg), sinon ça devient franchement pénible à malaxer... Il ne faut pas mettre trop d’eau non plus car nous allons vibrer le béton.

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Le dispositif de coulage
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Vivré à l’aiguille

Assez vite, la dalle a été coulée, ce qui me laisse pas mal de temps pour faire d’autres choses.

Je vais commencer à appliquer la deuxième couche de terre dans les chambres. Mais là attention, il faut en mettre assez, et dès que la matière est un peu plus dure [1] on doit mettre encore une couche et aplanir à la taloche (ce sera pour demain). Je ne vais donc pas faire trop de murs.

Quand on fait de la terre, il faut toujours s’assurer que la couche précédente est humide (voire mouillée). Je sors donc mes vaporisateurs que j’avais acheté dans ce but. Mais c’est lent : pschit ! pschit ! pschit ! pschit !... Soudain me vient une idée ! J’ai un kit d’outils pour l’air comprimé et dedans il y a un pistolet à peinture. Mais c’est biensûr !! Hop, ni une ni deux, je monte tout ça et c’est top ! Ça va vite et cerise sur le gâteau c’est amusant...

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Vaporisation d’eau via pistolet à peinture

Une fois la couche précédente humidifiée, on peut appliquer la terre au platoire.

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Application de la deuxième couche au platoire
Notes

[1Chez moi c’est le lendemain, mais ça dépend beaucoup de l’humidité ambiante et de la température. Ça peu aller de quelques heures à quelques jours...

Eclectotravail

Oui, plein de petites choses aujourd’hui.

J’ai tout d’abord décoffré la dalle, puis j’ai coupé la solive et le plancher derrière la dalle afin de donner plus de hauteur pour la montée de l’escalier du rez-inférieur (en effet si je laissait la solive, c’étais un peu juste et on risquait de se cogner la tête...).

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La dalle décofrée

J’ai coupé la première partie à la tronçonneuse, mais ma tronçonneuse est franchement pas la meilleure et la chaîne n’est plus très aiguisée. De plus l’huile gicle beaucoup et ça a tout dégeulassé autour...
Pour couper la solive de l’autre côté, j’ai tenté le coup avec la scie sauteuse, une fois d’un côté, puis de l’autre (en deux passes) et c’est vraiment pas trop mal ! En tout cas ça marche. Bon il faut un peu de place autour pour laisser passer la machine...

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La solive coupée
A droite à la tronçonneuse et à gauche à la scie sauteuse.

Je vais bientôt recevoir mon accumulateur d’eau chaude (boiler) et il pèse tout de même 290 kg (!). Si tout va bien, il sera livré par le fabricant lui-même et il a un chariot pour l’ammener à sa place. Si tout va mal, ça va être livré par une société tierce qui va simplement me le déposer devant la maison, auquel cas il faudra que je trouve un moyen de le transporter dedans. J’ai évidemment insisté pour que ce soit la première solution...
Bref dans le but d’anticiper tout ça on a monté une « route » pour qu’un éventuel chariot puisse rouler jusqu’au fond de la cave.

J’ai ensuite continué à mettre les paillons autour de la fenêtre de la deuxième chambre. Mais comme je suis arrivé à cours d’agrafes, j’ai dû m’arrêter là (la suite sera pour samedi).

J’ai alors continué à mettre de la terre.

La construction des escaliers commence

Nous avons décidé de faire des escaliers maçonnés car ils correspondent à notre désire. De plus, après quelques demandes d’offre, il s’avère que c’est quasi le même prix.
Aujourd’hui un des artisans de l’entreprise Pittet Artisans a commencé à faire les escaliers. Son premier travail a été de dessiner les repères contre les murs.

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Le traçage des répères de l’escalier.

Mais avant ça on a longuement discuté plusieurs détails que je ne développerai pas ici.

En même temps, le chauffagiste (Di Marzo Eco-Energies) est venu finir la première partie de l’installation (du poêle à la cave). Il a tout soudé puis a testé l’installation en mettant de l’eau sous pression dedans. Enfin il a isolé tout ça.

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Tout est connecté maintenant.
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La descente sous la dalle.
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Le long du mur avant de passer dans la cave.

De mon côté, il y a encore des pans de murs qui ont été enduits.

J’ai aussi isolé les fenêtres du 1er, ainsi que posé les tablettes de fenêtre.

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Le tablettes de fenêtre du 1er.

J’ai construit le chassis pour la porte des toilettes du 1er. En ce qui concerne les cloisons du 1er, il me reste maintenant à faire le « box » où se trouvera l’évier. Cependant je recherche une petite fenêtre (pas plus que 50 cm x 70 cm) autour de laquelle je construirai le chassis... L’appel est lancé !

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Le chassis pour la porte des toilettes.
La paillasse se propage

Voilà, cette semaine la construction de la paillasse voûtée en briques de l’escalier a commencée.

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Mardi.
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Chaque jour un petit bout de plus. Pour gentillement arriver au point le plus technique : le virage...

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Mercredi.
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Ici on voit bien la forme voûtée.

Aussi, le poêlier-fumiste est venu installer les plaques d’accumulation autour de l’insert. Ces plaques sont faites en grande quantité de fer et sont très lourdes (d’où le nom poêle de masse...). Comme son nom l’indique, cette couche va accumuler la chaleur produite par l’insert, puis rendre ça gentillement à l’habillage (dernière couche) pour chauffer la maison.

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La couche d’accumulation.
Les plaques rouges vont accumuler la chaleur lors de la flambée.

Pour ma part, j’ai commencé à poser les boîtiers et les tubes électriques au 1er étage. C’est pas toujours évident car je n’ai pas vraiment de plans. En fait j’en ai un, mais il y a beaucoup de changements dans le vif du sujet. Par exemple, il est plus facile de placer des lampes quand on est dans la réalité que sur des plans (même 3D...). Donc j’adapte au fur et à mesure (d’un coté, merci l’auto-construction).

Un tobaggan dans la maison ?

Non pas un toboggan , mais la paillasse est finie ! Le maçon a réussi (tout juste) à finir le virage, puis d’une volée a fini jusqu’en haut !
C’était très impressionnant et instructif de l voir à l’oeuvre. D’ailleurs si vous voulez voir le bâtissage d’une voûte et escalier je vous invite à aller voir ce petit film.

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Le haut de la paillasse (arrivée au 1er).
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Le tournant vue de dessous.
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Le haut vue de dessous.

J’ai quant à moi continué de poser des tubes électriques, mais comme à un moment donné il me manquait des informations sur l’emplacement de certains éléments, je me suis rabattu sur le chassis des toilettes du 1er.

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Quelque tubes électrique.

Pour ce chassis, il me reste en fait plus que la partie qui abritera l’évier. Avec ma femme on a décidé de mettre une petite fenêtre intérieur (d’ailleurs je cherche une petite et vieille fenêtre pour ça...) et de faire un petit toit avec des tuiles (que je cherche aussi...).

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Le châssis et son toit intérieur.

De leur côté les enduits avancent. Ils sont bientôt finis, mais les embrasures arrondies prennent vraiment beaucoup de temps ! Je pense que la semaine prochaine ce sera fini.

Ça avance !

C’est agréable, pour une fois on a une impression que les travaux avancent bien !

Tout d’abord nos enduits en terre au rez-supérieur sont finis ! Il reste tout de même la couche de finition (couleur, texture, etc...) mais ce sera pour la fin des travaux. Pourquoi à la fin des travaux ? Ben parceque la loi de Murphy dit que « si tu fais tout beau, c’est sûr qu’à un moment ou à un autre, tout le matériel que tu vas rentrer et manipuler dans la maison touchera tes belles finitions et tu pourras en refaire un bout... ». Un homme avertit en vaut deux !

La paillasse de l’escalier est en train de se faire doubler (elle devient donc solide). Pour ce faire, l’artisan met quand même une armature en plastique entre les deux couches afin de la renforcer.

Au 1er, on a déjà 3 pans d’enduit de corps qui sont finis. Merci Isa !

A la salle de bain du rez-supérieur, notre mur de la douche est fait. Pour celui-ci on voulait de la sensualité. On a donc décidé l’arrondir le haut du mur.
Pour le mortier pour faire les joints, on a utilisé une mélange de terre (celle que j’utilise pour mes enduits) et de chaux hydraulique (1 volume de chaux pour 2 volumes de terre).
Et voici le résultat.

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Le mur de la salle de bain.

Une fois ce mur fait, on a attaqué un mur en semi-parement [1] qui sera fait en moellons. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus facile à faire car je souhaite qu’il soit non linéaire. C’est à dire que l’arrangement des moellons ne soit pas en ligne, mais plutôt aléatoire. Je constate que notre tendance (peut-être dû à notre société ?!) est d’aligner les choses (voir la première rangée de notre mur). Mais bon en se faisant un peu violance ;-) on y arrive.

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Le début du parement en moellons.
Notes

[1Semi-parement car on prend de vraies pierres de notre vrai terrain qui se trouve vraiment devant la maison. De plus notre terrain se trouve dans une ancienne carrière de pierre jaune d’Hauterive, qui pour moi est une magnifique pierre.

Absorbeurs « part two »

Voilà, une journée plus tranquille pour le brasage des trois derniers absorbeurs.

Pas de problèmes particuliers, on a tenu un bon petit rythme de plus ou moins un absorbeur par heure (à deux). Le métier commence à rentrer ;-).

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Cintrage du serpentin sur la table à cintrer.

Pour gagner un peu de temps, on a utilisé une perceuse avec un embout pour poncer. Pour les bandes noires sur le bords c’est extra, mais pour la surface, je trouve que c’est plus efficace cette bonne vieille « Scotch-Brite ».

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Nettoyage des plaques avec la perceuse.
En fait on a fait uniquement les bandes noires, le reste a été fait à la "Scotch-Brite"...

Une fois les absorbeurs finis, on est allé chercher du matériel (isolation pour l’accumulateur et le champ de capteurs) chez un fournisseur à Renens.

Encore une fois un grand merci à mon Papa !

En rentrant déposer tout le matériel dans la maison, j’ai croisé l’artisan qui fait les escaliers. Il a fini trois marches. C’est cooool... On pourrais même déjà y monter.

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Les trois marches.

Apparemment on a aussi eu la visite impromptue d’un contrôleur du service de l’environnement pour voir si on avait un chantier propre (pas de produits chimiques qui trainent, pas de feux pour éliminer les déchets, etc...). Il est apparement repartis content car il est vrai qu’on a très peu de déchets poluants. Dommage que je n’étais pas là pour l’accueillir, j’aurais eu plaisir à lui montrer un chantier « propre »...

Préparatifs pour escaliers

Pour commencer cette journée, je suis allé acheter du matériel pour la suite, ce qui prend vite un peu de temps.

Suite de quoi, j’ai fait et installé une petite poutre en renfort qui va servir à d’appuis à la paillasse pour l’escalier qui ira de l’entrée au rez-supérieur.
En effet on essaie de gagner là un maximum de place en faisant descendre directement la première (ou dernière si on monte) marche au niveau de la solive. La porte d’entrée ouverte prend pas mal de place et on risque d’être un peu « cougnés » là en-bas. Affaire à suivre...

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Le renfort en dessous de la solive.

Suite de quoi, on a rangé la cave - ou plutôt déplacé une partie - car on va maçonner un mur de séparation.
Une fois fait, on a fait une petite fouille dans les cailloux, puis on a fait le coffrage pour faire une petite semelle en béton et on l’a coulée. On attend maintenant que la semelle ait pris pour commencer à monter le mur.

Aussi, j’ai commencé à construire l’escalier qui liera le rez-inférieur à l’entrée.

Pour ce qui est de la conception de celui-ci, je vais faire des limons en crèmaillière sur lesquels viendront se poser les marches, puis je ferai les marches en deux temps : d’abord avec du plancher sapin (le même que pour mon plancher primaire actuel) et la finition en plancher chêne massif (comme le reste des marches de la maison d’ailleurs).
Je vous passerai les détails de calcul de l’escalier, entre le balancement des marches, la ligne de foulée, les épaisseurs des matériaux, etc... Mais bon j’ai été bien aidé par un logiciel de calcul ;-) qui en plus m’a exporté tout ça dans Sketchup afin que je puisse simplement prendre des mesures directement en 3D !

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L’escalier en 3D.

Pour ça j’ai commandé des panneaux 1 pli de 6 cm d’épaisseur dans lesquels je découperai mes limons en crémaillère. Je les ai pré-découpés aux dimensions extérieurs puis je les ai placés à leur emplacement définitif. Ensuite j’ai dessiné les marches à l’aide de mon niveau laser, d’un niveau à bulle et de mes plans 3D.
Demain la suite...

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Un limon prêt à être dessiné.
Des escaliers en veux-tu en voilà !

Tout d’abord grande nouvelle, les marches de l’escalier qui va du rez-supérieur au 1er sont terminées, on peut donc maintenant l’utiliser !
Il reste à fare les barrières et l’enduit de finition.

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Et voilà toute les marches.
Quel plaisir de monter cet escalier !

Pour ma part j’ai découpé les limons en cremaillère. Pour le faire j’ai utilisé ma scie circulaire un maximum. Comme la lame est ronde, il reste toujours un petit quelque chose à découper une fois la scie arrivée au trait. J’a donc fini les découpes à la scie sauteuse.

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Découpage des limons.
A la scie circulaire puis je finis à la sauteuse.

Je suis très content du résultat. De plus une fois mis en place, mes marches sont parfaitement d’aplomb ! Good job !

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Limon gauche.
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Limon droit.

Sinon le mur de la cave avance bien, on en est à peu près à la moitié.

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Voilà déjà la moitié.
En avant, « marches » !

Voilà, je commence par faire une pièce de retour du limon en cremaillère (limon gauche en bas qui fait l’angle). Tout bien, je le pose in situ et là je constate que je suis environ 3 cm trop bas ?! Oh oooohhh... Bon je fais un contrôle, et assez vite, je constate que je me suis un peu planté ! Bon l’explication est simple, j’ai pas compté que sur la dalle en bois, j’allais mettre directement le plancher massif et qu’il n’y avait pas un marche de 27 mm dessous...
Bon c’est juste un peu embêtant car je dois démonter mes limons, couper le pied de 27 mm et remonter les limons. Mais rien de bien grave, juste une perte de temps.

Une fois la petite erreur rectifiée et contrôlée, je fais donc les pièces manquantes pour finir les limons, les régler et les fixer.

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Les pièces du limon en bas.

Je m’attaque ensuite aux marches. Pour les faire, j’ai prévu d’utiliser les restes de mon plancher sapin 27 mm. Je fais assez vite les 4 marches droites (facile) puis je m’attaque aux marches balancées qui vont être mois faciles à faire. J’utilise directement l’ordinateur pour les mesures.

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Quelques marches.

J’ai réussi à n’en faire qu’une car j’ai dû m’arrêter pour faire une autre tâche plus urgente.

Au niveau des escaliers maçonés, j’ai eu la bonne surprise de voir que l’escalier qui va de l’entrée au rez-supérieur est fini ! Il y a même déjà la rembarde qui est faite. Du coup dès que j’aurai fini avec mes escaliers, toute la maison sera liée par les escaliers définitifs !

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L’escalier qui va de l’entrée au rez-supérieur.
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La rembarde.

Il y a aussi le chauffagiste qui est venu et il a terminé de brancher tous les éléments pour pouvoir allumer le poêle. Du coup jeudi prochain on fera une mise en service du système et on pourra faire un feu. C’est un peu tard dans la sasion, mais bon on va peut-être pouvoir chauffer un peu ces derniers jours de froid...

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L’installation finie.
Newbie...

En me projetant dans le fait de faire toutes mes marches avec des lames de plancher et en constatant que je n’aurai surement pas assez de bois pour le faire, j’ai craqué et je suis allé acheter un panneau contreplaqué 3 plis de 27 mm (ma fois tant pis pour la colle...).

Hé ben, c’est vachement plus simple à dessiner puis à découper... Bref, une fois mes marches découpées je vais les mettre en place et là je constate que j’ai fait l’erreur du débutant : Le bois - même contreplaqué - a un sens et il est plus résistant dans le sens des veines (celles de dessus et dessous) que dans l’autre sens. Comme je ne me suis pas posé la question, j’ai simplement dessiné et découpé dans le panneau comme ça m’arrangeait. Ben c’est pas bien ! Une fois mes marches en place (qui soit dit en passant entraient pico-bello à leur place), quand je marchait dessus, elles étaient drôlement souples, elles ne donnaient pas confiance. Rââââââââhhhhh.
Solution : je vais leur mettre un renfort dessous avec mes restes de planches 30 mm (et les veines dans le bon sens ;-) ).
Résultat : c’est cool, mes marches d’escaliers son solides.

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L’escalier fini.
On voit sous les marches les renforts...

Voilà, l’escalier est fini et opérationnel, en tout cas pour sa première partie. Reste les finitions (marches, contre-marches et nez de marches en chêne massif).

Conclusion de cet escalier : je confirme que c’est pas facile à faire, il faut penser à beaucoup de choses. Mais maintenant j’ai une expérience et ça c’est du tout bon !

On a aussi fais un bout du mur en briques de la cloison de la cuisine, Ce mur a deux nervures qui serviront à poser l’évier en pierre. Le mur lui-même sera le sous-bassement de la cloison avec la fenêtre intérieur.

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Une vue 3D de la cloison et sa fenêtre intérieur.
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Le mur côté poêle.
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Le mur côté cuisine.
Et les murets qui soutiendront l’évier.

Nicole est venue une fois de plus nous donner un coup de main, mais ce coup-ci je pense que ce sera la dernière fois car elle va imminemment commencer sa propre construction de maison en paille ! Bonne construction Nicole et encore merci pour tes multiples coups de main !!
Elle a passer sa journée à mettre des paillons pour que l’équipe qui arrivais l’après-midi pour travailler.

En parlant de l’équipe de l’après-midi, on a donc eu l’aide de tout une famille, qui sont venus nous mettre un bout de l’enduit de coprs au 1er étage.
Un grand merci à Manon, Valérie et Robin pour votre aide !

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